Un week-end en Corse du Sud un peu improvisé
À l’origine, ce week-end en Corse du Sud n’était pas vraiment prévu comme un voyage.
Mon futur mari devait se rendre en Corse pour un rendez-vous professionnel le lundi matin. Plutôt que de le laisser partir seul, nous avons décidé de profiter de l’occasion pour transformer ce déplacement en petit road trip de deux jours en Corse du Sud.
Nous voilà donc partis de Marseille tôt le samedi matin, direction Ajaccio, avec une idée assez simple : profiter au maximum du week-end avant son rendez-vous du lundi.
Notre arrivée à Ajaccio s’est déroulée sans difficulté particulière. J’avais demandé l’assistance à l’aéroport et j’ai été accompagnée aussi bien au départ qu’à notre arrivée en Corse.
Nous avions réservé une voiture de location que nous avons récupérée directement à notre arrivée, là encore sans problème. Nous n’avions pas besoin d’un véhicule spécialement adapté pour mon handicap. Cependant, des véhicules adaptés étaient proposés par le loueur au moment de notre réservation.
💡 Mon conseil : louer une voiture sans carte de crédit
Nous avions réservé notre voiture chez SIXT et tout s’est parfaitement passé à notre arrivée. Mais il y a surtout une raison pour laquelle j’apprécie particulièrement ce loueur. En effet, il est possible de louer une voiture avec une carte de débit.
Cela peut sembler être un détail, mais pas pour moi ! Je ne possède pas de carte de crédit, uniquement une carte de débit, et ça m’a bloquée pendant des années pour louer une voiture. J’ai donc été ravie de découvrir que SIXT acceptait certaines cartes de débit pour la location et la caution.
Attention toutefois : toutes les cartes ne sont pas acceptées et les conditions peuvent évoluer. Pensez donc à vérifier les moyens de paiement autorisés au moment de votre réservation, ainsi que le plafond disponible pour la caution.
Une fois les bagages chargés, notre petit road trip pouvait vraiment commencer : direction Propriano et Sartène !
Propriano : première étape face à une mer incroyable
Après avoir récupéré notre voiture à Ajaccio, nous avons pris la route vers Propriano. Toujours en Corse du Sud, c’est la première véritable étape de notre week-end.
Et en arrivant, difficile de ne pas être immédiatement ébloui par la couleur de la mer. Les eaux d’un bleu profond sont magnifiques et donnent tout de suite envie de s’arrêter. La ville nous a beaucoup plu dès les premiers instants.
Nous n’y sommes restés qu’une demi-journée. Nous avons simplement pris le temps de nous promener puis de boire un verre face au bord de mer. En ce début de mois d’octobre, il y avait peu de monde et l’ambiance était particulièrement agréable.
Cette étape avait aussi une saveur très particulière pour mon compagnon. Il venait à Propriano lorsqu’il était enfant avec son papa, aujourd’hui décédé. Ses cendres ont d’ailleurs été dispersées sur la plage de Capu Laurosu, à proximité de Propriano. Revenir ici était donc forcément chargé de souvenirs et d’émotion.
Nous n’avons pas cherché à multiplier les visites. En effet, nous n’avons passé que quelques heures à Propriano. Une très jolie première étape pour commencer notre road trip en Corse-du-Sud.
♿ Accessibilité et handicap à Propriano
Mon expérience de l’accessibilité à Propriano reste assez limitée puisque nous n’y avons passé que quelques heures.
Nous avons néanmoins remarqué plusieurs places de stationnement réservées aux personnes en situation de handicap.
En revanche, je n’ai pas suffisamment parcouru la ville pour pouvoir donner un avis fiable sur son accessibilité générale. Je préfère donc m’en tenir à ce que j’ai réellement pu observer lors de cette courte étape.



❤️ Sartène : notre coup de cœur
Après Propriano, nous avons poursuivi notre route vers Sartène, un joli village niché au cœur des paysages corses.
Et là, gros coup de cœur.
Sartène dégage une atmosphère assez particulière. J’y ai trouvé un petit côté suranné, presque vieillot par endroits, mais terriblement charmant. Ici, pas besoin d’enchaîner les monuments ou les visites. J’ai surtout aimé prendre le temps de parcourir ses vieilles ruelles et de profiter de l’ambiance.
Au fil de notre balade, nous avons découvert de petites citations et phrases apposées ici et là par les commerçants. Un détail tout simple qui participe énormément au charme de l’endroit et donne envie de regarder chaque devanture en passant.
Entre les pierres anciennes, les ruelles, les petites boutiques et cette ambiance un peu hors du temps, je me suis vraiment sentie bien à Sartène.
Difficile à expliquer autrement : il y avait simplement de vraies good vibes. Et parfois, c’est largement suffisant pour transformer une étape improvisée en coup de cœur.
💡 Mon conseil : ne cherchez pas forcément à remplir votre passage à Sartène d’une longue liste de choses à voir. Prenez simplement le temps de vous perdre un peu dans les ruelles et de profiter de l’atmosphère du village. Pour moi, c’est justement là que réside tout son charme.
♿ Accessibilité et handicap à Sartène
Malgré ses ruelles anciennes et son relief, je n’ai pas rencontré de difficulté particulière à Sartène.
L’accès au centre implique normalement de monter, mais nous avons trouvé des places de stationnement réservées aux personnes en situation de handicap particulièrement bien positionnées, ce qui nous a permis d’éviter une bonne partie de cette difficulté.
Une fois dans le village, les ruelles sont évidemment pavées. Pour ma part, j’ai préféré laisser mon fauteuil et parcourir le centre à pied, mais je n’ai pas rencontré de difficulté particulière pour me déplacer.
💡 Mon conseil : si vous disposez d’une carte de stationnement pour personnes handicapées, cherchez en priorité les emplacements réservés à proximité du centre. Leur emplacement a vraiment facilité notre visite et m’a permis de profiter de Sartène sans avoir à affronter la montée depuis le bas du village.



Roccapina : une très belle découverte
En poursuivant notre route vers le sud, nous avons découvert le Lion de Roccapina… dont je n’avais, pour être honnête, jamais entendu parler avant ce voyage !
Ce rocher naturellement sculpté par l’érosion dessine la silhouette d’un lion couché qui domine le paysage. Et une fois devant, difficile de ne pas le voir : le décor est magnifique.
Nous nous sommes arrêtés dans un bar-restaurant offrant une vue directe sur le Lion de Roccapina. Nous avons simplement pris le temps de nous installer et de profiter du panorama : un de ces petits arrêts imprévus qui deviennent finalement un excellent souvenir du voyage, Corse du Sud.
Ensuite, nous avons ensuite poursuivi jusqu’à la plage de Roccapina, et là encore, quelle belle surprise ! Une superbe plage dans un environnement beaucoup plus naturel, avec cette impression d’avoir quitté la route principale pour découvrir un petit coin à part.
💡 Mon conseil : même si, comme moi, vous n’aviez jamais entendu parler du Lion de Roccapina, prenez le temps de vous arrêter si votre itinéraire passe par là. Entre le point de vue et la plage, le détour mérite vraiment quelques heures.
♿ Accessibilité et handicap à Roccapina
Pour rejoindre la plage de Roccapina, nous avons choisi de descendre en voiture par la piste. Elle est praticable, mais elle est également très caillouteuse et chaotique : il faut vraiment rouler doucement.
Pour ma part, je n’ai pas particulièrement apprécié la descente. Les nombreuses secousses ont réveillé mes douleurs et le trajet m’a paru assez inconfortable. La plage est magnifique une fois arrivée, mais c’est clairement un élément que je prendrais en compte avant d’y retourner.
Il est également possible de rejoindre la plage à pied. La descente demande environ 30 à 45 minutes de marche, ce qui n’était évidemment pas envisageable pour moi compte tenu de mon handicap.
💡 Mon conseil : si votre handicap, vos douleurs ou votre mobilité rendent les trajets cahoteux difficiles, réfléchissez bien avant de descendre jusqu’à la plage. La vue sur Roccapina depuis les hauteurs vaut déjà largement l’arrêt, sans forcément devoir poursuivre jusqu’en bas.



❤️ Bonifacio : la merveilleuse !
Et puis nous sommes arrivés à Bonifacio.
Et franchement… quelle merveille !
Rien que l’arrivée vaut le déplacement. Lorsque l’on découvre pour la première fois la citadelle perchée au-dessus des falaises, le spectacle est absolument magnifique. C’est le genre de paysage qui donne immédiatement envie de s’arrêter pour sortir l’appareil photo… et autant dire que nous ne nous sommes pas privés !
Nous avons commencé par nous promener sur le port, avant de vouloir rejoindre la ville haute. Et là, pas besoin d’être en situation de handicap pour comprendre rapidement le problème : ça grimpe !
Nous avons donc choisi le petit train touristique, qui part du bas de la ville et nous a déposés directement tout en haut, à proximité de la citadelle. Une solution particulièrement pratique qui nous a permis d’éviter la montée.
Une fois arrivés, nous avons pris notre temps : visite de la citadelle, balade dans les vieilles ruelles, une glace, un verre en terrasse et énormément de photos. Rien de particulièrement organisé, finalement, mais simplement quelques heures à profiter d’une ville magnifique.
Depuis les hauteurs, nous avons également admiré le Grain de Sable, ou Diu Grossu, cet impressionnant rocher isolé au pied des falaises.
Bonifacio fait partie de ces endroits où je n’ai pas forcément besoin d’une longue liste de visites pour passer un excellent moment. Se promener dans la ville, profiter des ruelles et des panoramas était déjà un véritable plaisir. Sachez tout de même que vous ne pouvez pas manquer la chapelle Sainte-Marie-Madeleine devenue « Maison des confréries, le chemin de ronde qui offre une vue incroyable sur la grande bleu et ses trésors. Ainsi que la Batterie Saint-François qui est classé Monument Historique depuis 1929.
💡 Mon conseil : même pour un séjour très court en Corse-du-Sud, je ne supprimerais surtout pas Bonifacio de l’itinéraire. Pour moi, c’est véritablement un incontournable.
♿ Accessibilité et handicap à Bonifacio
La principale difficulté de Bonifacio est évidente : la ville haute domine le port et la montée est importante.
Lors de notre visite, nous avons choisi de prendre le petit train touristique, qui nous a déposés directement en haut, devant la citadelle. Pour moi, c’était une excellente solution et cela nous a permis de commencer la visite sans avoir à affronter la montée à pied.
Une fois dans la ville haute, il faut en revanche composer avec les rues anciennes et pavées. Le déplacement en fauteuil peut donc être moins confortable. Pour ma part, j’ai pu laisser mon fauteuil et parcourir une partie des ruelles à pied.
Mais nous avons découvert qu’il existe une autre possibilité intéressante : on peut également rejoindre la ville haute en voiture en arrivant par l’autre côté, sans passer par le port. Des places de stationnement réservées aux personnes en situation de handicap permettent alors de se garer directement à proximité de la citadelle.
💡 Mon conseil : selon votre mobilité, ne considérez donc pas forcément la montée depuis le port comme un obstacle rédhibitoire. Le petit train peut être une solution si votre handicap vous permet de l’utiliser ; sinon, l’accès en voiture jusqu’à la ville haute et les places de stationnement adaptées peuvent être beaucoup plus pratiques.



Porto-Vecchio : jolie, mais pas incontournable à mes yeux
Après Bonifacio, nous avons poursuivi notre route jusqu’à Porto-Vecchio.
La première impression n’a pas été particulièrement spectaculaire. Nous sommes arrivés par le port, que je n’ai pas trouvé spécialement joli, avant de rejoindre le centre historique.
Et là, c’est tout de même beaucoup plus charmant. Le vieux centre, avec ses maisons et ses rues en pierre, est agréable à parcourir. J’ai particulièrement apprécié la place de l’église, qui constitue probablement le coin que j’ai préféré pendant notre balade.
En empruntant certaines petites rues qui descendent depuis le centre, on peut également rejoindre de jolis points de vue sur la mer.
Nous avons passé un bon moment à Porto-Vecchio et je ne regrette absolument pas notre arrêt. Mais, pour être franche, la ville ne m’a pas passionnée autant que Sartène ou Bonifacio.
Si vous avez plusieurs jours devant vous, elle mérite évidemment une balade. En revanche, pour un road trip aussi court que le nôtre, ce n’est pas l’étape que je considérerais comme incontournable.
💡 Mon conseil : si votre temps est compté, je privilégierais personnellement Bonifacio et Sartène. Porto-Vecchio est mignonne et agréable, mais je ne sacrifierais pas l’une de ces deux étapes pour elle.
♿ Accessibilité et handicap à Porto-Vecchio
De mon côté, je n’ai pas rencontré de difficulté particulière pour visiter le centre de Porto-Vecchio.
Nous avons trouvé des places de stationnement réservées aux personnes en situation de handicap suffisamment proches du centre, ce qui m’a permis de faire toute notre balade à pied.
Les petites rues qui descendent vers les points de vue sur la mer étaient également facilement praticables pour moi.
Mon expérience reste évidemment celle d’une personne pouvant marcher sur de courtes distances, mais dans ces conditions, Porto-Vecchio s’est révélée plutôt simple à parcourir.


Zonza : la Corse de l’intérieur
Après Porto-Vecchio, nous avons décidé de quitter le littoral pour remonter vers Zonza et découvrir un peu l’intérieur de la Corse.
Et finalement, la route fait presque autant partie du voyage que la destination. Dès les premiers kilomètres, les paysages sont superbes, avec par endroits de magnifiques vues qui portent jusqu’à la mer. Autant dire que nous n’avons pas résisté à quelques arrêts pour simplement profiter du panorama.
Puis le décor change progressivement. On s’enfonce dans la forêt, on traverse des paysages de plus en plus sauvages et nous sommes notamment passés près d’un barrage, avec cette étrange impression de nous retrouver seuls au monde au milieu de la Corse.
Lorsque nous sommes finalement arrivés à Zonza, la nuit commençait à tomber. Le village est minuscule et notre passage a été très court, mais nous ne pouvions pas repartir sans nous arrêter devant l’église de l’Assomption.
Avec la lumière qui déclinait et les éclairages de l’église, l’endroit avait quelque chose de presque magique. Nous n’avons finalement pas eu besoin d’en faire davantage : quelques minutes devant l’église, dans cette ambiance de fin de journée, ont suffi pour que je garde un très joli souvenir de Zonza.
Et notre découverte de la Corse intérieure n’était pas tout à fait terminée. En reprenant la route, nous sommes tombés nez à nez avec un véritable gang de cochons noirs installé au beau milieu de la chaussée.
Manifestement peu impressionnés par notre arrivée, ils ont pris absolument tout leur temps avant de nous laisser passer. Nous n’avions plus qu’à attendre patiemment dans la voiture que ces messieurs veuillent bien libérer la route !
Un petit moment complètement imprévu qui nous a beaucoup fait rire et qui participe encore aujourd’hui au souvenir que je garde de cette traversée de la Corse intérieure.
💡 Mon conseil : si vous avez le temps, ne faites pas uniquement le tour du littoral. La route vers Zonza mérite à elle seule le détour et permet de découvrir une Corse complètement différente de celle des plages et des villes côtières.



Ajaccio : une dernière balade avant de repartir
Après notre traversée de la Corse-du-Sud, nous avons finalement rejoint Ajaccio, où nous avons passé la nuit à l’hôtel Mercure.
Le lendemain, nous avions encore un peu de temps pour découvrir la ville. Nous avons volontairement choisi de nous garer un peu à l’écart du centre, afin de pouvoir remonter tranquillement le bord de mer à pied et profiter de la balade avant de rejoindre l’hyper-centre.
Ensuite, Nous avons découvert les rues d’Ajaccio, son marché couvert » Marcatu d’ Ajacciu » , la cathédrale Notre-Dame-de-l’Assomption et plusieurs petites places et rues du centre historique. Nous sommes également passés devant la maison Bonaparte, forcément difficile à manquer dans la ville natale de Napoléon.
Ajaccio se prête plutôt bien à ce genre de visite sans programme précis : marcher, regarder les façades, traverser les places et simplement profiter de l’ambiance de la ville.
La pizza du pape ! Au détour d’une rue, nous sommes passés devant une pizzeria sur laquelle un petit panneau a immédiatement attiré notre attention. Il racontait une scène assez improbable survenue le 15 décembre 2024, lors de la visite historique du pape François à Ajaccio. Ce jour-là, Luca Arena, le pizzaiolo du restaurant Centro Città, avait préparé une pizza en forme de cœur spécialement pour le pape, avant de la lui présenter au passage de la papamobile. Et François l’avait bénie ! Autant dire que nous ne nous attendions pas spécialement à découvrir une relique de l’histoire mondiale de la pizza en nous promenant dans Ajaccio.
Où dormir à Ajaccio ? Notre hôtel
Pour ce week-end, nous avons séjourné au Mercure Ajaccio, et c’est une adresse que j’ai vraiment appréciée.
L’hôtel est plutôt bien situé, à 15 minutes à pied du centre-ville. Vous prendrez votre petit-déjeuner en terrasse, couverte ou non selon votre choix. Ce dernier est très complet pour démarrer une bonne journée.
et notre chambre était spacieuse, récente et très agréable. Après deux jours à parcourir la Corse-du-Sud, autant dire que nous étions contents de retrouver un peu de confort !
Un toit terrasse propose une vue panoramique sur le port et la mer. Une piscine – couloir de nage – ainsi qu’un jacuzzi, vous aideront à vous détendre après une journée de visite.
L’hôtel dispose également de deux parkings payants, ce qui est particulièrement pratique lorsqu’on voyage en voiture. Et détail qui nous intéressait tout particulièrement après nos aventures de recharge à Propriano : l’un des parkings dispose de bornes de recharge pour les véhicules électriques.
💡 Mon conseil : si vous prévoyez vous aussi un road trip en voiture électrique, la possibilité de recharger directement à l’hôtel peut vraiment simplifier la fin de journée.
👉 Voir les tarifs et disponibilités du Mercure Ajaccio sur Booking.com
Ce lien est affilié. Si vous effectuez une réservation par son intermédiaire, nous pouvons percevoir une petite commission, sans coût supplémentaire pour vous.




♿ Accessibilité et handicap à Ajaccio
Côté accessibilité, Ajaccio a été une très bonne surprise lors de notre visite.
Cette fois, j’ai parcouru la ville en fauteuil roulant et je n’ai rencontré aucune difficulté particulière. Nous avons trouvé des places de stationnement adaptées et les cheminements que nous avons empruntés étaient suffisamment larges et faciles à parcourir.
J’ai ainsi pu profiter sans problème de notre balade le long du bord de mer puis rejoindre et explorer les rues de l’hypercentre avec mon handicap.









❤️ Mon avis perso
Ce week-end en Corse-du-Sud était complètement improvisé et, finalement, c’est probablement ce qui l’a rendu aussi chouette.
En seulement deux jours, nous avons découvert des ambiances très différentes : des villes en bord de mer, de vieux villages, des plages magnifiques et les paysages beaucoup plus sauvages de l’intérieur de l’île.
J’ai eu un véritable coup de cœur pour Sartène et ses good vibes, tandis que Bonifacio reste pour moi la grande merveille de ce séjour. À l’inverse, Porto-Vecchio m’a moins marquée, preuve qu’on n’est pas obligé de trouver chaque étape « incontournable » !
Deux jours, c’est évidemment très court pour découvrir la Corse-du-Sud, mais c’est largement suffisant pour en prendre plein les yeux et avoir terriblement envie d’y revenir.
Et nous, clairement… on y retournera !
