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Un voyage accessible, ce n’est pas seulement un endroit où l’on peut aller. C’est un endroit où l’on peut pleinement profiter d’être.

Étiquette : tourisme

  • Santa Monica à Los Angeles : notre découverte de la célèbre plage californienne

    Santa Monica à Los Angeles : notre découverte de la célèbre plage californienne

    Pendant notre séjour en Californie, il était évidemment impossible de passer à côté de visiter Santa Monica et de sa célèbre plage !

    Santa Monica fait partie de ces endroits que l’on connaît presque sans y être jamais allé. Entre les films, les séries américaines, la jetée et ses attractions, j’avais l’impression d’avoir déjà vu ce décor des dizaines de fois.

    Et pourtant, dès que je suis descendue de voiture, j’ai adoré ! L’ambiance, la promenade, le Pacifique à perte de vue… Tout m’a immédiatement séduite.

    J’avais cette drôle d’impression de faire désormais partie du cercle fermé de ceux qui avaient réellement foulé le sol de cette plage mythique. Un sentiment peut-être un peu ridicule, mais tellement agréable ! Santa Monica a été un très joli moment de notre voyage en Californie. Même si, avant de profiter de cette belle ambiance, nous avons eu droit à une petite mauvaise surprise…

    Sommaire

    L'entrée du parc d' attraction de Santa Monica : Pacific Rim
    L’entrée du parc d’ attraction de Santa Monica : Pacific Rim

    Notre arrivée à Santa Monica : le piège du parking

    Nous sommes arrivés à Santa Monica en voiture, comme pour la plupart de nos visites à Los Angeles.

    En approchant de la plage, nous avons suivi la circulation et les indications qui nous dirigeaient vers un immense parking.

    Jusque-là, rien d’anormal.

    Sauf qu’une fois engagés, nous avons découvert les tarifs. Et là, beaucoup moins drôle ! Lors de notre passage, le stationnement était facturé par demi-journée : que nous restions une heure ou deux, nous devions payer le même montant. Et le plus agaçant, c’est que nous ne pouvions même plus faire demi-tour facilement une fois engagés dans l’accès au parking.

    J’ai vraiment eu l’impression d’être prise au piège. Je comprends parfaitement que le stationnement soit payant dans un lieu aussi touristique, mais je n’aime pas du tout cette sensation de devoir accepter un tarif sans avoir réellement la possibilité de changer d’avis.

    💡 Mon conseil : si vous venez visiter Santa Monica en voiture, comparez les parkings et leurs tarifs avant d’arriver à proximité de la plage. Ne vous engagez pas automatiquement dans le premier accès qui se présente !

    Heureusement, une fois cette contrariété passée, Santa Monica nous a très vite réconciliés avec la journée.

    Santa Monica Pier : un petit retour en enfance

    Après notre mésaventure avec le parking, nous avons enfin rejoint la célèbre jetée de Santa Monica.

    Et là, changement d’ambiance ! Entre les attractions, les jeux, les petites boutiques et l’océan Pacifique en toile de fond, j’ai immédiatement adoré l’endroit. Nous avons pris le temps de nous promener sur la jetée et de profiter de Pacific Park, ce petit parc d’attractions installé directement au-dessus de l’océan. L’entrée est gratuite, mais les attractions sont payantes individuellement.

    La grande roue et les plaisirs de la fête foraine

    Impossible pour nous de résister à la grande roue ! Quel plaisir de prendre de la hauteur et de découvrir la plage, la jetée et l’immensité du Pacifique depuis les nacelles. Nous nous sommes également laissés tenter par les jeux d’adresse où l’on espère repartir avec une énorme peluche. Bon… nous avons perdu.

    Mais peu importe ! Entre les jeux, les attractions et les quelques sucreries que j’ai évidemment pris soin de grignoter, j’ai passé un moment délicieux. Il y avait quelque chose de très nostalgique dans cette ambiance.

    Je me suis retrouvée, l’espace de quelques instants, dans les fêtes foraines de mon enfance. Cette atmosphère joyeuse, les jeux, les gourmandises, les attractions… Finalement, les plaisirs les plus simples sont parfois ceux qui laissent les meilleurs souvenirs.

    Et vivre tout cela sur la célèbre jetée de Santa Monica, avec le Pacifique juste à côté, rendait le moment encore plus particulier.

    Le vent a eu raison de notre déjeuner !

    Nous avions initialement prévu de manger sur la jetée, lors de notre visite à Santa Monica. Ce ne sont pas les possibilités qui manquent : on y trouve de nombreux restaurants et petits établissements où faire une pause. Mais nous avons finalement renoncé.

    En juin 2025, contrairement à ce que j’imaginais de la Californie, il ne faisait pas particulièrement chaud lors de notre passage. Et sur la jetée, le vent était vraiment présent ! À force de nous faire décoiffer et de nous rafraîchir, il a fini par avoir raison de notre projet de déjeuner sur place.

    💡 Mon conseil : même en juin, prévoyez une petite veste pour profiter de Santa Monica Pier. Le bord de l’océan peut être bien plus frais et venteux que les quartiers situés à l’intérieur de Los Angeles.

    Heal the Bay Aquarium : une visite que nous avons manquée

    Saviez-vous qu’un aquarium se cache sous la célèbre jetée de Santa Monica ?

    Le Heal the Bay Aquarium est un petit aquarium consacré à la faune marine de la baie de Santa Monica et à la protection de l’océan. On peut notamment y découvrir des poissons, des méduses, des requins et différentes espèces vivant au large de la Californie.

    Nous avions envisagé de le visiter, mais malheureusement, il affichait complet lors de notre passage en juin 2025. Nous n’avons donc pas pu le découvrir, et c’est bien dommage !

    💡 Mon conseil : si cette visite vous intéresse, consultez les jours d’ouverture et les conditions d’entrée avant de vous déplacer. L’aquarium n’est pas ouvert tous les jours.

    Réserver votre visite

    Pour notre visite, j’avais réservé nos billets pour l’aquarium à l’avance via GetYourGuide. Votre réservation sera valable pour la journée entière, lors des horaires d’ouverture de l’aquarium.

    J’aime bien avoir mes principales visites réservées avant le départ, surtout lorsque nous avons un programme déjà bien rempli. Cela m’évite de devoir m’en occuper une fois sur place. Vous pouvez réserver et payer jusqu’à 24 heures avant la date de votre visite. Les réservations sont en général annulables également 24 heures avant.

    👉Réservez vos entrée à Heal the Bay, l’aquarium de Santa Monica

    Ce lien est affilié. Si vous effectuez une réservation par son intermédiaire, nous pouvons percevoir une petite commission, sans coût supplémentaire pour vous.

    La Route 66 : une découverte totalement inattendue !

    Et puis, au détour de notre promenade sur la jetée, je suis tombée sur un panneau qui m’a littéralement laissée bouche bée.

    « Route 66 – End of the Trail ».

    Attendez… QUOI ?!

    La Route 66 ? LA Route 66 ? Cette route mythique qui traverse les États-Unis, celle des grands espaces, des road trips et de l’Amérique que l’on imagine depuis toujours ?

    Elle se termine ici, à Santa Monica ?

    Je n’en avais absolument aucune idée ! Je me suis approchée du panneau, je me suis appuyée dessus pour immortaliser l’instant et j’ai réalisé que je me trouvais à l’une des extrémités de cette route légendaire.

    Et là, une petite idée a commencé à germer dans ma tête… Un jour, j’aimerais faire la même photo devant le panneau qui marque le début de la Route 66, à Chicago.

    Mais cette fois, pourquoi ne pas parcourir les kilomètres qui séparent les deux ? Pour le moment, je n’ai découvert que la fin de l’histoire.

    Peut-être qu’un jour, j’en découvrirai le début.

    La fin de la Route 66 à Santa Monica
    La fin de la Route 66 à Santa Monica

    Santa Monica Beach : les pieds dans le sable californien !

    Impossible pour nous de découvrir Santa Monica sans aller faire un petit tour sur sa célèbre plage !

    Nous n’y sommes pas restés très longtemps, notamment parce que le temps n’était pas particulièrement engageant. En ce mois de juin 2025, le soleil se faisait plutôt discret et le vent rafraîchissait sérieusement l’atmosphère.

    Mais peu importe ! Nous tenions absolument à marcher sur le sable de cette plage que nous avions si souvent vue dans les films et les séries américaines. Et rien que pour ça, la promenade valait le détour.

    Malgré le manque de soleil, nous avons aperçu pas mal de surfeurs qui, eux, ne semblaient absolument pas dérangés par la météo ! J’ai beaucoup aimé cette immense étendue de sable, l’océan Pacifique et cette ambiance typiquement californienne que j’étais venue chercher.

    Nous n’avons pas passé des heures sur la plage, nous ne nous sommes pas baignés, mais nous avons pris le temps de savourer ce petit moment de visite.

    Après tout, nous étions sur la plage de Santa Monica ! Et pour la petite Française que je suis, c’était déjà quelque chose.

    Third Street Promenade : à la rencontre des artistes de rue

    Après notre découverte de la jetée et de la plage, nous avons également pris le temps de nous promener sur Third Street Promenade, l’une des rues piétonnes les plus connues de Santa Monica.

    Nous avions particulièrement envie d’y découvrir les artistes de rue, qui contribuent à l’ambiance de cette promenade animée. Et nous avons appris quelque chose d’assez surprenant : les spectacles de rue sont ici encadrés par une réglementation spécifique. Selon les activités, les artistes doivent notamment respecter certaines conditions pour pouvoir se produire.

    Autrement dit, on ne s’improvise pas artiste de rue à Santa Monica sans quelques règles à respecter ! J’ai beaucoup aimé cette promenade, avec ses commerces, ses animations et son atmosphère détendue.

    Après l’effervescence de Pacific Park et l’immensité de la plage, c’était une autre façon de profiter de Santa Monica, simplement en flânant au milieu des passants. Une balade bien sympathique qui a parfaitement complété notre découverte de ce petit coin de Californie.

    Peluches à gagner au Pacific Park à Santa Monica
    Peluches à gagner au Pacific Park à Santa Monica

    ♿ Accessibilité et handicap à Santa Monica

    J’ai trouvé la visite de Santa Monica plutôt bien aménagée pour les personnes en situation de handicap, même si, comme souvent dans les lieux très touristiques, il faut composer avec la foule.

    Santa Monica Pier et Pacific Park

    La célèbre jetée de Santa Monica est accessible aux personnes en fauteuil roulant et il est également possible de circuler dans Pacific Park.

    Lors de notre visite, j’ai constaté que les espaces de circulation permettaient le passage des fauteuils roulants.

    Pourtant, j’ai personnellement préféré ne pas utiliser le mien.

    Santa Monica Pier est un lieu très fréquenté, aussi bien par les touristes que par les habitants venus profiter de l’océan et des attractions. Et avec autant de monde, circuler en fauteuil ne me semblait pas particulièrement agréable.

    J’ai donc choisi de découvrir la jetée autrement, à mon rythme.

    Attention toutefois : pouvoir circuler dans Pacific Park ne signifie pas nécessairement que toutes les attractions sont accessibles de la même manière. Il convient de vérifier les conditions d’accès propres à chacune.

    Les promenades de Santa Monica

    J’ai également apprécié les aménagements des promenades, qui permettent de circuler facilement avec différents équipements à roues.

    Les cheminements sont larges et aménagés pour accueillir aussi bien les piétons que les personnes utilisant des aides à la mobilité.

    C’est un vrai point positif pour profiter du bord de mer sans devoir constamment chercher un passage adapté.

    Mon ressenti sur l’accessibilité

    Dans l’ensemble, mon impression a été très positive. Les aménagements permettent de découvrir Santa Monica avec un handicap moteur, mais il ne faut pas sous-estimer la fréquentation de certains secteurs, particulièrement autour de la jetée.

    Et c’est une distinction qui me paraît importante : un lieu peut être accessible sur le plan technique sans être nécessairement confortable à parcourir lorsqu’il est bondé. Pour ma part, j’ai pu profiter pleinement de cette journée en adaptant simplement ma façon de me déplacer.

    L’accès à la plage en fauteuil roulant

    En revanche, concernant l’accès au sable, mon expérience a été différente. Nous avons tenu à faire quelques pas sur la célèbre plage de Santa Monica, mais je n’ai pas repéré d’aménagement particulier permettant d’y accéder facilement en fauteuil roulant à l’endroit où nous nous trouvions.

    Je n’ai notamment pas aperçu de tapis d’accès ou de cheminement adapté jusqu’au bord de l’eau. Cela ne signifie pas que ces équipements n’existent pas ailleurs sur la plage, simplement que je n’en ai pas vu lors de notre passage.

    💡 Mon conseil : si vous souhaitez profiter de la plage en fauteuil roulant, renseignez-vous en amont sur les accès adaptés et les éventuels équipements mis à disposition. Santa Monica Beach est immense et les conditions d’accès peuvent varier selon les secteurs.

    Envie de découvrir le reste de Los Angeles ? Santa Monica n’est qu’une des nombreuses facettes de Los Angeles ! Entre Hollywood, les studios de cinéma, les quartiers mythiques et les paysages californiens, nous avons eu de quoi nous émerveiller. Je vous raconte toutes nos découvertes, nos coups de cœur et mes conseils pour organiser votre séjour dans notre grand guide de Los Angeles.

    Mon avis perso

    Santa Monica a été un véritable coup de cœur pendant notre séjour à Los Angeles ! Dès que je suis descendue de voiture, j’ai aimé l’ambiance de cet endroit. La plage, l’océan Pacifique, la célèbre jetée, les attractions… Tout semblait réuni pour passer une superbe journée à visiter Santa Monica coin.

    Et c’est exactement ce que nous avons vécu ! Entre notre tour de grande roue, nos tentatives désespérées pour gagner une peluche, les sucreries et cette incroyable découverte du panneau de la Route 66, j’ai retrouvé une insouciance qui m’a rappelé les fêtes foraines de mon enfance.

    Même le vent et notre mésaventure avec le parking n’ont pas réussi à gâcher ce joli moment. J’ai également beaucoup aimé me promener dans les rues de Santa Monica et découvrir cette atmosphère si particulière, à la fois animée et décontractée.

    J’avais l’impression de découvrir enfin l’un de ces endroits mythiques que l’on voit depuis toujours dans les films et les séries américaines. Et finalement, c’est exactement ce que j’étais venue chercher en Californie : le plaisir de voir de mes propres yeux des lieux qui m’avaient tant fait rêver.

    Pour moi, Santa Monica fait partie des plus beaux endroits que nous avons découverts à Los Angeles.

    Alors, faut-il visiter Santa Monica ?

    Oh que oui ! C’est même un incontournable que je vous recommande absolument d’intégrer à votre programme. Et si j’ai un jour la chance de retourner à Los Angeles, une chose est certaine : je reviendrai visiter Santa Monica sans la moindre hésitation.

    Peut-être que cette fois, nous gagnerons enfin une peluche !

  • La Californie…grâce à une promotion !

    La Californie…grâce à une promotion !

    Je ne vais pas vous raconter que ce voyage en Californie était un rêve que je préparais depuis dix ans.

    Pas du tout.

    Tout a commencé en novembre 2024, lorsque je suis tombée sur de très belles promotions pour des vols à destination de Los Angeles. Quelques recherches plus tard, les billets étaient réservés. En juin 2025, je partais donc pour trois semaines en Californie avec mon fils, alors âgé de 20 ans.

    Notre programme était assez simple : passer une douzaine de jours à Los Angeles, avec notamment une journée à Joshua Tree et deux jours à Disneyland California, puis prendre la route vers San Francisco, où nous avions choisi de loger à Alameda afin de réduire le coût de l’hébergement.

    Finalement, ce voyage que je n’avais absolument pas prévu quelques mois auparavant allait devenir une formidable découverte de la Californie.

    Et dès notre arrivée à Los Angeles, je me suis sentie étonnamment à l’aise.

    Mes premiers pas à Los Angeles

    Après avoir récupéré nos bagages, nous avons pris une navette pour rejoindre notre agence de location de voitures. Et c’est là que commençait la partie qui m’inquiétait probablement le plus avant le départ pour mon voyage en Californie : conduire aux États-Unis. Je m’étais posé beaucoup de questions avant le voyage. Les immenses autoroutes de Los Angeles, les panneaux différents des nôtres, les échangeurs, les règles de circulation…

    Finalement ?

    J’ai trouvé la conduite beaucoup plus facile que je ne l’imaginais. Les routes sont généralement larges, les indications assez claires et je me suis rapidement habituée à conduire là-bas.

    Notre voyage en Californie en quelques mots

    Nous avons organisé notre séjour autour de deux grandes étapes :

    Los Angeles a constitué notre première base pendant douze jours. Nous y avons découvert la ville et ses différents quartiers, mais nous avons également utilisé notre logement comme point de départ pour plusieurs excursions.

    Nous sommes notamment partis à Joshua Tree pour la journée et avons consacré deux journées à Disneyland California. Dans les deux cas, nous avons choisi de rentrer dormir à Los Angeles plutôt que de changer d’hébergement.

    Nous avons ensuite pris la route en direction de San Francisco. Pour cette deuxième partie du voyage, nous avons choisi de ne pas dormir directement dans San Francisco. Les prix des hébergements étant particulièrement élevés, nous avons trouvé une solution beaucoup plus abordable à Alameda, de l’autre côté de la baie.

    Et c’est à partir de ces deux bases que nous avons découvert une partie de la Californie pendant trois semaines.

    Sommaire

    1. Préparer son voyage en Californie
    2. Où dormir à Los Angeles ?
    3. Que faire à Los Angeles ?
    4. Neuf jours dans la baie de San Francisco
    5. San Francisco et la baie
      • Nos découvertes à San Francisco
      • Silicon Valley et Winchester
    6. ♿ Voyager en Californie avec un handicap
    7. Mon avis perso

    Préparer son voyage en Californie

    Un voyage en Californie demande évidemment un peu de préparation, mais rien ne m’a paru particulièrement compliqué.

    De notre côté, tout a commencé assez spontanément : j’ai réservé nos billets en novembre 2024 après être tombée sur une très belle promotion, pour un départ en juin 2025.

    Entre les formalités d’entrée aux États-Unis, les billets d’avion et la location de voiture, voici donc comment nous avons préparé notre voyage.

    Les formalités pour entrer aux États-Unis

    Pour un séjour touristique de moins de 90 jours, les voyageurs français peuvent généralement bénéficier du Visa Waiver Program et voyager sans visa, à condition notamment de disposer d’un passeport électronique compatible et d’obtenir une autorisation ESTA avant le départ.

    Attention toutefois : l’ESTA n’est pas un visa et son obtention ne garantit pas l’entrée sur le territoire américain lors de votre v. La décision finale appartient aux autorités américaines au point d’entrée. Certaines situations particulières, notamment certains voyages antérieurs dans des pays déterminés par les autorités américaines, peuvent également rendre nécessaire l’obtention d’un visa.

    Depuis 2025, le tarif officiel de l’ESTA est de 40 $. Mon ancien article indiquait encore 21 $ : cette information est donc désormais périmée.

    💡 Mon conseil : passez uniquement par les sites officiels des autorités américaines pour effectuer votre demande. De nombreux sites intermédiaires proposent de réaliser la démarche à votre place en facturant des frais supplémentaires.

    Les règles d’entrée pouvant évoluer, je vous conseille également de vérifier les conditions officielles au moment de préparer votre propre voyage en Californie.

    Lien vers le site officiel ESTA

    Trouver nos billets d’avion pour Los Angeles

    Dans notre cas, la Californie n’était absolument pas un voyage planifié depuis des années. C’est même exactement l’inverse. En novembre 2024, je suis tombée sur une très belle promotion pour Los Angeles. Les prix étaient suffisamment intéressants pour me faire réfléchir sérieusement à la destination et, quelques recherches plus tard, j’avais réservé deux billets pour juin 2025.

    Nous avons voyagé avec Air France entre Paris et Los Angeles.

    Sachez que le vol dure 11 heures. Je vous conseille, donc, de choisir une compagnie qui assure le service. Air France est fort habile en la matière.

    💡A savoir : j’ai réservé le vol en septembre pour un départ en juin de l’année suivante. N’hésitez pas à fouiner à l’affût des promotions, car j’ai bénéficié d’une belle offre avec un prix de départ à 380 euros le billet. Avec les options de sièges -j’ai pris une offre duo, nous n’étions que deux côte à côte – et les bagages de 23 kilos, j’ai payé 445 euros le billet. Inutile de dire que c’est vraiment pas cher pour cette destination. De toute façon, le conseil premier pour une réservation à un prix optimal, est de réserver le plus tôt possible, surtout pour des longs courriers.

    Le vol en lui-même c’est très très bien passé, avec Air France les passagers sont chouchoutés. En plus du repas, et de la collation d’arrivée, il est mis à disposition des friandises, petits gâteaux et autres glaces. Vous pouvez soit demander, soit vous lever directement pour vous servir dans les espaces prévus à cet effet. Je me suis même vue proposer du champagne au décollage !

    Bien entendu, un écran individuel est proposé avec plusieurs divertissements possibles. De nombreux films en plusieurs langues, des spectacles..et comme souvent le font les voyageurs avertis, on peut suivre la trajectoire de vol.

    Il vous sera remis un petit coussin, une couverture et des petits écouteurs légers

    Et finalement, j’aime assez l’idée que ce voyage soit né comme ça. Parfois, ce n’est pas nous qui choisissons la destination : c’est le prix du billet qui décide.

    Louer une voiture en Californie

    Pour ce voyage en Californie, louer une voiture me paraissait indispensable.

    Los Angeles est immense et nous voulions également pouvoir rejoindre Disneyland California, partir à Joshua Tree pour la journée puis, dans la deuxième partie du séjour, prendre la route jusqu’à la baie de San Francisco.

    Nous avons donc récupéré notre voiture chez Sixt peu après notre arrivée à Los Angeles.

    Et le choix de Sixt n’était pas totalement dû au hasard. Pendant longtemps, j’ai rencontré un problème assez bête lorsque je voulais louer une voiture : je possède une carte de débit et non une carte de crédit. Or les conditions des loueurs concernant les cartes acceptées peuvent être assez strictes.

    Sixt m’a permis de louer avec ma carte, sous réserve bien sûr de respecter leurs conditions au moment de la réservation.

    💡 Mon conseil : vérifiez toujours avant le départ le type de carte accepté par votre agence, mais également le montant de la caution et les plafonds de paiement de votre carte. Les conditions peuvent varier selon le pays, la catégorie du véhicule et l’agence.

    Et c’est ainsi que nous nous sommes retrouvés avec une BMW.

    Une « petite voiture », apparemment.

    Les Américains et moi n’avons manifestement pas exactement la même définition du mot petit.

    Location de voiture – La Californie

    Conduire à Los Angeles : beaucoup plus simple que je l’imaginais

    C’était probablement l’une de mes principales appréhensions avant le voyage. Conduire aux États-Unis me semblait compliqué : des autoroutes gigantesques, beaucoup de voies, des règles différentes et des échangeurs dans tous les sens. Dans la réalité, je me suis très rapidement sentie à l’aise.

    Les routes sont larges et j’ai trouvé les indications plutôt claires. Après quelques kilomètres, conduire en Californie ne me paraissait finalement pas beaucoup plus compliqué que conduire en France. Il faut néanmoins rester attentif aux sorties.

    À Los Angeles, une autoroute peut comporter énormément de voies et, lorsque le GPS annonce soudainement qu’il faut traverser la moitié de la Californie dans les 400 prochains mètres pour prendre la bonne bretelle, l’expérience devient immédiatement plus sportive.

    Heureusement, mon fils était un excellent copilote. Et je dispose d’une preuve irréfutable de son efficacité : pendant tout notre voyage en Californie, les deux seules fois où je me suis perdue sont celles où il n’était pas avec moi.

    Coïncidence ? Je ne pense pas, ahah !

    Où dormir à Los Angeles ? Notre expérience près de Canoga Park

    Pour nos douze jours à Los Angeles, nous avons choisi de louer un appartement via Airbnb, dans le secteur de Canoga Park.

    Le logement se trouvait dans une immense maison divisée en plusieurs espaces indépendants. Un étudiant occupait notamment l’un des appartements et une autre location disposait même d’une piscine.

    De notre côté, nous avions notre propre appartement avec une entrée indépendante, un petit espace extérieur et l’accès à une buanderie. L’intérieur était très spacieux : une grande chambre avec un lit particulièrement confortable, ainsi qu’une immense pièce faisant office de salon et de cuisine. Mon fils dormait sur le canapé-lit du salon et, pour un séjour de douze jours, nous avions largement suffisamment de place pour vivre sans nous marcher dessus.

    La buanderie a également été très pratique. Sur un voyage de trois semaines, pouvoir faire quelques machines en cours de séjour permet de partir avec un peu moins de vêtements dans les valises.

    L'entrée du logement près de Canoga Park
    L’entrée du logement près de Canoga Park – La Californie

    Un logement agréable, mais pas aussi neuf qu’annoncé

    Tout n’était cependant pas parfait. L’annonce présentait le logement comme vraiment neuf et, une fois sur place, ce n’était pas tout à fait l’impression que nous avons eue. La salle de bain, notamment, était plus abîmée que le reste de l’appartement.

    L’espace extérieur ne nous a pas particulièrement séduits non plus : un peu de gazon synthétique assez basique et une petite portion de vue sur la ville. Rien de catastrophique, mais certainement pas la partie du logement pour laquelle je réserverais.

    En revanche, l’appartement était agréable, très grand et le lit vraiment confortable. Pour nous, l’essentiel était donc largement assuré.

    Canoga Park : pratique pour visiter Los Angeles en voiture

    Avec le recul, j’ai surtout apprécié l’emplacement pour sa facilité d’accès.

    Nous étions près de Canoga Park, à proximité des grands axes routiers, ce qui était très pratique puisque nous avions choisi de découvrir Los Angeles essentiellement en voiture. Et à Los Angeles, ce détail a son importance. La ville est immense et les distances entre deux visites peuvent être considérables. Plutôt que de chercher absolument à dormir au cœur d’un quartier touristique, notre priorité était donc d’avoir un logement confortable et de pouvoir rejoindre facilement les grands axes.

    Pour notre façon de voyager, cet emplacement nous a bien convenu.

    💡 Mon conseil : à Los Angeles, ne choisissez pas votre hébergement uniquement en fonction de sa distance avec Hollywood ou Santa Monica. Regardez surtout les temps de trajet vers les endroits que vous souhaitez visiter et l’accès aux grands axes si vous louez une voiture. Quelques kilomètres peuvent parfois représenter beaucoup plus de temps que prévu.

    ♿ Accessibilité de notre logement

    Notre appartement n’était pas réellement adapté à une utilisation en fauteuil roulant. Il fallait franchir des marches pour y accéder et les portes n’étaient pas suffisamment larges pour permettre de circuler facilement avec mon fauteuil. Comme je peux marcher sur de courtes distances, j’ai pu m’adapter et le logement nous a convenu. En revanche, je ne le conseillerais pas à une personne qui doit utiliser son fauteuil en permanence à l’intérieur.

    C’est aussi un point auquel je fais désormais particulièrement attention lorsque je réserve : un logement peut sembler facile d’accès sur les photos sans pour autant être réellement utilisable en fauteuil. La présence de marches, la largeur des portes ou l’aménagement de la salle de bain peuvent complètement changer l’expérience.

    Notre bilan sur ce logement

    Ce n’était pas le logement flambant neuf que laissait imaginer l’annonce, et l’extérieur était assez quelconque. Mais nous avions énormément d’espace, un lit très confortable, une cuisine, une buanderie, du calme, de la place pour nous garer et un accès rapide aux grands axes.

    Pour environ 140 € la nuit à l’époque de notre séjour, le compromis nous a donc semblé plutôt bon.

    Que faire à Los Angeles ? Nos découvertes

    Los Angeles est immense. Avant notre voyage, j’avais évidemment en tête Hollywood, les plages, les studios de cinéma et toutes ces images que l’on connaît à travers les films et les séries américaines.

    Mais une fois sur place, j’ai surtout découvert une ville composée d’une multitude de quartiers qui peuvent donner l’impression de changer complètement d’ambiance en quelques kilomètres. Avec douze jours sur place, nous avons eu suffisamment de temps pour découvrir plusieurs visages de Los Angeles sans devoir courir en permanence.

    Hollywood, Downtown et les quartiers mythiques de Los Angeles

    Nous avons évidemment commencé par plusieurs lieux que je rêvais de découvrir : Hollywood et son célèbre Walk of Fame, Downtown Los Angeles, West Hollywood ou encore Sunset Boulevard.

    Certains endroits correspondaient exactement aux images que j’en avais. D’autres m’ont beaucoup plus surprise.

    Et c’est probablement ce que j’ai aimé à Los Angeles : il n’y a pas vraiment une seule ville à découvrir, mais une succession d’ambiances complètement différentes.

    De Santa Monica à Malibu : découvrir la côte californienne

    Impossible pour nous de séjourner à Los Angeles sans aller voir le Pacifique.

    Santa Monica, son célèbre Pier et sa plage font évidemment partie des images emblématiques de la Californie. Nous avons également découvert Malibu et Long Beach, avec des atmosphères très différentes.

    Los Angeles et le cinéma

    C’était également l’une des grandes raisons pour lesquelles j’étais curieuse de découvrir Los Angeles.

    Nous avons visité les studios Warner Bros et Paramount, deux expériences qui permettent de découvrir les coulisses du cinéma et de la télévision d’une manière assez différente.

    Et lorsqu’on a grandi entouré de films et de séries américaines, voir certains décors et accessoires en vrai produit forcément son petit effet.

    Exposition Park

    Los Angeles ne se résume évidemment pas à Hollywood et aux plages.

    Nous avons également découvert Exposition Park, qui rassemble plusieurs musées et lieux culturels importants de la ville.

    Deux jours à Disneyland California

    Nous sommes également fans de Disney, donc il était assez difficile d’imaginer venir jusqu’en Californie sans découvrir le parc original imaginé par Walt Disney.

    On a consacré deux journées à Disneyland Resort, en visitant Disneyland Park et Disney California Adventure.

    Nous avions choisi de conserver notre logement à Los Angeles et de faire les trajets dans la journée plutôt que de prendre un hôtel à Anaheim.

    Et les deux parcs sont suffisamment différents pour que j’aie consacré un article à chacun d’eux.

    Une journée à Joshua Tree

    Enfin, nous avons quitté Los Angeles le temps d’une journée pour découvrir un paysage complètement différent : Joshua Tree National Park.

    Après plusieurs jours passés au milieu des autoroutes, des immeubles et des quartiers de Los Angeles, se retrouver au milieu du désert et de ces arbres complètement improbables offre un sacré changement de décor.

    Nous avons fait l’aller-retour depuis notre logement dans la journée.

    Neuf jours dans la baie de San Francisco

    Après douze jours à Los Angeles, nous avons pris la route vers le nord pour rejoindre la baie de San Francisco, où nous allions passer les neuf derniers jours de notre voyage.

    Au départ, j’avais prévu de louer un appartement à Oakland.Les prix des hébergements à San Francisco étaient vraiment élevés et dormir de l’autre côté de la baie me semblait être un bon moyen de réduire le budget.Mais à l’approche de notre séjour, le contexte local m’a fait changer d’avis. J’avais déjà quelques inquiétudes concernant le quartier que j’avais choisi à Oakland et des manifestations liées à la politique migratoire de l’administration Trump ont eu lieu dans la région au moment de notre voyage.

    J’ai donc préféré modifier notre réservation et chercher un logement à Alameda. C’était un peu plus cher que ce que j’avais initialement prévu à Oakland, mais cela nous convenait davantage et restait plus abordable que de dormir directement à San Francisco.

    Dormir à Alameda pour visiter San Francisco

    Alameda se trouve juste à côté d’Oakland, sur une île de la baie. Et comme nous avions toujours notre voiture de location, nous avons choisi de rejoindre San Francisco en voiture chaque jour.

    Sur le papier, cela me paraissait assez simple. Dans la réalité, j’avais oublié un petit détail : nous n’étions évidemment pas les seuls à vouloir traverser la baie. Pour rejoindre San Francisco, nous empruntions notamment le San Francisco – Oakland Bay Bridge et les bouchons pouvaient sérieusement rallonger le trajet. Avec le recul, c’est un élément que j’aurais davantage pris en compte au moment de choisir notre logement.

    💡 Mon conseil : si vous envisagez de loger à Alameda ou Oakland pour économiser sur l’hébergement, ne comparez pas uniquement le prix des logements. Regardez également les temps de trajet aux heures où vous prévoyez de vous déplacer, le coût du stationnement à San Francisco et les possibilités de transports en commun.

    Le péage du Bay Bridge : attention avec une voiture de location

    Autre petite découverte : le fonctionnement des péages dans la baie de San Francisco.

    Il n’y a pas forcément une barrière où l’on s’arrête simplement pour sortir sa carte bancaire. Le système repose notamment sur la lecture de la plaque d’immatriculation et sur FasTrak. Avec notre voiture de location, j’avais choisi de régler nos passages en ligne en renseignant la plaque du véhicule.

    Et j’ai manifestement raté un paiement. Je l’ai découvert après notre retour en France lorsque Sixt m’a transmis la facture correspondante, accompagnée évidemment de frais supplémentaires. Pas exactement le souvenir de Californie que j’avais prévu de ramener dans ma valise.

    💡 Mon conseil : si vous louez une voiture dans la baie de San Francisco, renseignez-vous sur le système de péage avant votre premier passage. Les loueurs peuvent proposer leur propre solution de paiement et FasTrak permet également aux visiteurs utilisant une voiture de location de créer un compte temporaire associé à la plaque du véhicule.

    Pour le Bay Bridge, le péage est actuellement prélevé dans le sens Oakland → San Francisco. Les modalités et tarifs pouvant évoluer, mieux vaut vérifier directement le site officiel FasTrak avant le voyage plutôt que de se fier à un ancien tarif trouvé dans un blog.

    FasTrak – voitures de location

    Notre logement à Alameda

    À Alameda, nous avions de nouveau choisi un appartement situé dans une maison qui m’a paru absolument immense. Notre logement occupait le rez-de-chaussée et était lui aussi très spacieux, avec une grande chambre et une vaste pièce réunissant le salon et la cuisine, et une entrée personnelle.

    Et après notre logement de Los Angeles, la différence était assez nette : celui-ci était vraiment propre, récent et agréable.

    J’ai quand même eu un peu froid. Oui, en Californie, au mois de juin, il e

    C’est d’ailleurs quelque chose qui peut surprendre lorsque l’on passe directement de Los Angeles à la baie de San Francisco : l’ambiance et les températures ne sont plus du tout les mêmes.

    Mais dans l’ensemble, nous avons vraiment apprécié ce logement et Alameda nous a offert une base agréable pour nos neuf jours dans la baie.

    ♿ Un logement vraiment accessible en fauteuil

    Et cette fois, excellente surprise du côté de l’accessibilité.

    Contrairement à notre appartement de Los Angeles, notre logement d’Alameda était situé au rez-de-chaussée et je pouvais réellement l’utiliser avec mon fauteuil roulant. Les espaces étaient grands et je n’ai rencontré aucune difficulté particulière pour circuler à l’intérieur.

    C’est exactement la différence que j’essaie de montrer lorsque je parle d’hébergement et de handicap : deux appartements peuvent sembler tout aussi pratiques sur une annonce, mais quelques marches ou des portes trop étroites peuvent complètement changer l’expérience une fois sur place.

    À Los Angeles, je devais pouvoir quitter mon fauteuil et marcher sur de courtes distances pour utiliser notre logement. À Alameda, je pouvais simplement rentrer avec mon fauteuil. Et forcément, c’est beaucoup plus confortable.

    Notre logement à Alameda près de San Francisco
    Notre logement à Alameda près de San Francisco

    Découvrir San Francisco

    Après Los Angeles, le changement d’ambiance a été assez radical.

    Pendant nos neuf jours dans la baie, nous avons profité de notre logement à Alameda pour découvrir San Francisco et plusieurs des lieux que nous avions envie de voir depuis longtemps.Nous avons évidemment traversé et admiré le Golden Gate Bridge, découvert les célèbres Painted Ladies, marché du côté de Fisherman’s Wharf et du Pier 39, descendu la surprenante Lombard Street et découvert Union Square.

    Nous avons également consacré une visite à la California Academy of Sciences, dans Golden Gate Park.

    Et puis il y avait Alcatraz. Impossible pour nous de passer neuf jours dans la baie de San Francisco sans aller découvrir cette ancienne prison installée sur son île, face à la ville.

    Je consacrerai progressivement des articles détaillés à plusieurs de ces visites. L’objectif ici est surtout de vous donner un aperçu de notre séjour et de la façon dont nous avons organisé nos trois semaines en Californie.

    ♿ Voyager en Californie avec un handicap

    Globalement, j’ai trouvé la Californie plutôt facile à visiter avec mon handicap.

    Pendant ces trois semaines, j’ai utilisé mon fauteuil roulant selon les visites et j’ai trouvé de nombreux aménagements permettant de circuler assez facilement. Les centres commerciaux que nous avons fréquentés étaient accessibles, tout comme la grande majorité des lieux touristiques que nous avons visités. Dans l’ensemble, je n’ai pas eu le sentiment de devoir renoncer à des visites simplement à cause de mon handicap.

    J’ai également trouvé assez facilement des places de stationnement réservées aux personnes en situation de handicap.

    Se garer avec une carte française de stationnement

    C’est paradoxalement le macaron de stationnement qui m’a posé le plus de questions.

    Comme nous utilisions une voiture de location, obtenir un macaron californien pour un séjour aussi court ne m’a pas semblé particulièrement simple. J’ai donc finalement utilisé ma carte française de stationnement pour personnes handicapées.

    Pendant nos trois semaines en Californie, je n’ai rencontré aucun problème. J’ai même laissé une fois la voiture stationnée toute une journée sur une place adaptée pendant que nous utilisions un bus touristique à arrêts multiples, sans aucune difficulté à notre retour.

    Attention toutefois : il s’agit uniquement de mon expérience personnelle et non d’une garantie que la carte française soit juridiquement reconnue partout et dans toutes les situations.

    La Californie prévoit d’ailleurs un « Travel Parking Placard » spécifique pour les visiteurs non-résidents présentant un handicap permanent, valable jusqu’à 90 jours sous certaines conditions. Si vous avez besoin de stationnements adaptés pendant votre voyage, je vous conseille donc de vérifier les règles du California DMV avant votre départ.

    DMV California

    Disneyland California : ma grosse déception côté handicap

    S’il y a cependant un endroit où mon expérience de l’accessibilité m’a réellement déçue, c’est Disneyland California.

    Le problème n’était pas de circuler dans les parcs avec mon fauteuil : Disneyland Resort dispose de nombreux aménagements pour les personnes à mobilité réduite, avec notamment des parcours et des attractions accessibles selon différentes modalités.

    Ma difficulté concernait surtout les files d’attente. Avec mon handicap moteur, rester debout ou piétiner pendant très longtemps peut devenir particulièrement difficile. Or le Disability Access Service (DAS) de Disneyland n’est pas conçu comme une carte prioritaire accordée à toutes les personnes handicapées. Il est aujourd’hui destiné aux visiteurs qui, en raison d’un handicap développemental comme l’autisme ou similaire, ne peuvent pas attendre longtemps dans une file conventionnelle.

    Lors de notre visite, mon handicap moteur ne m’a donc pas permis d’obtenir le dispositif que j’espérais pour éviter ces longues attentes. Pour pouvoir profiter correctement de nos deux journées sans passer des heures à piétiner dans les files, j’ai finalement acheté des accès Lightning Lane en supplément.

    Et forcément, ajoutés aux billets d’entrée, ces achats ont sérieusement augmenté le prix de nos deux journées à Disney.

    C’est probablement ma principale déception concernant l’accessibilité pendant tout notre voyage en Californie.

    💡 Mon conseil : si vous visitez Disneyland California avec un handicap moteur, renseignez-vous précisément avant votre séjour sur les différents dispositifs proposés. DAS, accessibilité physique des files, Location Return Time et Lightning Lane ne répondent pas aux mêmes besoins. Certaines attractions de Disneyland Park proposent notamment un temps de retour lorsque l’ancienne configuration de leur file ne permet pas à une personne utilisant un fauteuil ou présentant certaines limitations physiques de la parcourir.

    Je développerai beaucoup plus précisément mon expérience, les attractions et les dispositifs d’accessibilité dans mes articles consacrés aux deux parcs.

    Mon avis perso

    J’ai adoré ce voyage en Californie, qui, au départ n’était même pas prévu.

    Et avec le recul, je suis assez fière de nous. Même s’il avait déjà 20 ans, partir tous les deux à l’autre bout du monde représentait une petite aventure particulière. Je voyage avec mon handicap moteur et mon fils est autiste Asperger. Nous avons donc chacun nos particularités, notre façon de gérer la fatigue, les imprévus ou les changements de repères.

    Et finalement, nous avons formé une sacrée équipe.

    Pendant trois semaines, nous avons traversé la Californie jusqu’à la baie de San Francisco, géré les logements, les visites et les petits imprévus qui font forcément partie d’un voyage. Mon fils, lui, s’est révélé être un super copilote— au sens propre comme au figuré.

    Surtout, nous avons fait les choses à notre rythme. Je n’ai pas cherché à tout voir ni à cocher une liste interminable de lieux incontournables. Hollywood, le Pacifique, Disneyland, les studios de cinéma, Joshua Tree, le Golden Gate, Alcatraz, San Francisco…Tout à coup, ces noms n’étaient plus des images vues dans des films ou à la télévision. Nous y étions.

    J’ai également été agréablement surprise par les Américains que nous avons rencontrés. J’avais entendu beaucoup de choses avant notre départ mais, pendant notre séjour, les personnes avec lesquelles nous avons échangé ont été vraiment sympathiques et bienveillantes. Bien sûr, tout n’a pas été parfait. Il y a eu les bouchons, quelques galères avec les péages, des sorties d’autoroute ratées, des logements plus ou moins adaptés et cette grosse déception concernant la prise en compte de mon handicap moteur à Disneyland.

    Mais finalement, ce sont aussi ces petites galères qui font partie du voyage. Et lorsque je repense à la Californie, ce n’est pas vraiment à tout cela que je pense en premier.

    Je pense surtout à ces trois semaines passées avec mon fils. Et à une phrase qu’il m’a dite à la fin du voyage :

    « Wouah, c’était génial… Dis donc, t’en as dans le ventre quand même ! »

    Eh bien ça…Ça vaut tout l’or du monde. ❤️

    Los Angeles Californie
    Los Angeles Californie
  • Hollywood à Los Angeles : notre découverte du quartier mythique

    Hollywood à Los Angeles : notre découverte du quartier mythique

    Hollywood. Il y a des noms comme celui-là que l’on connaît avant même de savoir exactement où ils se trouvent. Le cinéma, les étoiles, les studios, le fameux panneau accroché à la colline… Depuis la France, Hollywood fait partie de ces endroits que l’on a vus des centaines de fois à la télévision et dans les films. Et puis un jour, on y est. On va visiter Hollywood.

    Pendant notre séjour à Los Angeles, nous avons évidemment consacré du temps à la découverte d’Hollywood. Nous y sommes allés en voiture et, contrairement à ce que je pouvais craindre, nous n’avons rencontré aucune difficulté particulière pour nous garer. Il y avait de nombreuses places de stationnement, classiques ou réservées aux personnes en situation de handicap. Elles étaient en revanche payantes.

    Une fois la voiture garée, direction Hollywood Boulevard.

    Mes premiers pas sur Hollywood Boulevard

    Je vais être honnête : j’ai été scotchée.

    Pas forcément parce qu’Hollywood Boulevard est la plus belle avenue du monde. Mais simplement parce que j’étais là.

    Moi, petite Française qui a connu pas mal de galères dans sa vie, j’étais en Californie, avec mon fils, en train de marcher sur Hollywood Boulevard. C’est difficile à expliquer, mais certains endroits provoquent une émotion simplement parce qu’on les connaît depuis toujours sans avoir jamais imaginé qu’on les verrait réellement un jour.

    Et visiter Hollywood m’a fait cet effet-là.

    Nous avons évidemment parcouru le célèbre Walk of Fame, à la recherche des noms que nous connaissions. C’est touristique, parfois un peu kitsch, très animé… mais cela fait totalement partie de l’expérience.

    Et oui, j’ai regardé les étoiles par terre comme tout le monde, ahah !

    Le Chinese Theatre, visiter Hollywood

    Nous sommes également entrés dans le célèbre Chinese Theatre.

    C’est l’un des bâtiments emblématiques d’Hollywood Boulevard et son architecture suffit déjà à attirer le regard. Mais ce sont surtout les empreintes de mains et de pieds laissées par de nombreuses célébrités devant le cinéma qui rendent l’endroit aussi particulier.

    Là encore, il y a ce sentiment assez amusant de reconnaître un lieu que l’on n’avait pourtant jamais vu autrement qu’en photo ou à l’écran.

    Nous avons pris le temps d’entrer et de découvrir les lieux avant de poursuivre notre balade sur Hollywood Boulevard.

    Le Dolby Theatre

    Nous sommes également passés devant le Dolby Theatre, situé à quelques pas du Chinese Theatre.

    Cette fois, nous ne sommes pas entrés. Nous nous sommes simplement arrêtés devant avant de poursuivre notre visite.

    Griffith Observatory : Los Angeles vue d’en haut, visiter Hollywood

    Après Hollywood Boulevard, nous avons repris la voiture en direction du Griffith Observatory.

    Nous avions réservé une visite guidée de nuit via GetYourGuide, mais nous n’avons pas pu la faire. Peut-être que vous aurez plus de chance que nous!

    👉Réserver sa visite guidée sur Getyourguide

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    Perché sur les hauteurs de Los Angeles, l’observatoire est déjà intéressant rien que pour son emplacement. En arrivant, nous avons cependant eu un petit moment de solitude face au stationnement. De ce que nous avons compris sur place, les possibilités de stationnement et les tarifs variaient selon l’endroit où l’on se garait, notamment en fonction de la proximité avec l’observatoire. Et les gardiens présents dans le secteur surveillaient effectivement les véhicules.

    Comme je ne savais pas exactement quelles règles s’appliquaient avec ma carte de stationnement pour personne handicapée, nous n’avons pas voulu tenter notre chance. Nous avons donc choisi la solution la plus simple : nous garer à mi-distance et terminer à pied.

    Finalement, aucun problème. La montée ne m’a pas semblé particulièrement difficile et, pour trouver le chemin, il suffisait pratiquement de suivre la foule.

    À l’intérieur du Griffith Observatory , lors de notre visite à Hollywood

    Une fois arrivés, nous sommes entrés dans l’observatoire. Le bâtiment mérite vraiment la visite. On y trouve différentes expositions consacrées à l’astronomie, aux planètes et à l’observation du ciel.

    Et l’accès général au Griffith Observatory est gratuit ; seuls certains spectacles du planétarium sont payants. Le bâtiment dispose également d’ascenseurs et de rampes, et des fauteuils roulants manuels peuvent actuellement être empruntés gratuitement sur place, dans la limite des disponibilités.

    Mais ce que j’ai surtout retenu, c’est l’extérieur. Depuis le Griffith Observatory, la vue sur Los Angeles est impressionnante. On prend vraiment conscience de l’immensité de la ville qui s’étend devant nous. Et bien sûr, c’est également l’un des endroits depuis lesquels on peut apercevoir le fameux Hollywood Sign.

    A la recherche du Hollywood Sign

    Évidemment, apercevoir le panneau depuis l’observatoire ne nous suffisait pas. Nous voulions nous en approcher.

    Nous avons donc emprunté une partie des chemins de randonnée qui parcourent les collines de Griffith Park avec l’objectif d’obtenir une belle vue sur les célèbres lettres HOLLYWOOD.

    bien que nous ayons marché un moment, nous ne sommes pas allés jusqu’au bout du parcours.

    Avec mon handicap, je préfère avancer à mon rythme et savoir m’arrêter lorsque cela devient nécessaire. Et après Hollywood Boulevard, le Griffith Observatory et une partie des sentiers, nous avions déjà bien profité de la journée.

    Nous avons quand même réussi à photographier le Hollywood Sign. Enfin… « réussi » est peut-être un bien grand mot.

    La lumière n’était absolument pas avec nous ce jour-là et nous sommes revenus avec une photo qui ne gagnera probablement jamais le concours de la meilleure photographie du Hollywood Sign. Mais elle est à nous, nous étions là et nous étions allés la chercher. Finalement, je crois que je préfère encore cette mauvaise photo à une image parfaite prise sur Internet.

    Notre magnifique photo du Hollywood Sign. La lumière avait manifestement décidé de ne pas collaborer.
    Notre magnifique photo du Hollywood Sign. La lumière avait manifestement décidé de ne pas collaborer.

    Préparer sa visite à Hollywood

    Venir à Hollywood et se garer

    Nous avons choisi de découvrir Hollywood en voiture et, contrairement à ce que j’imaginais avant notre séjour, nous n’avons pas rencontré de difficulté particulière pour nous garer.

    Autour d’Hollywood Boulevard, nous avons trouvé de nombreux stationnements, avec des places classiques mais également des emplacements réservés aux personnes en situation de handicap. Le stationnement était payant lors de notre visite. Comme souvent à Los Angeles, mieux vaut donc prévoir ce budget en plus des visites.

    💡 Mon conseil : à Los Angeles, nous avons trouvé la voiture vraiment pratique. Les distances sont immenses et, dans notre cas, elle nous a permis d’enchaîner facilement Hollywood Boulevard, le Griffith Observatory puis les hauteurs de Griffith Park au cours de la même journée.

    Combien de temps prévoir à Hollywood ?

    Nous avons consacré environ une demi-journée à Hollywood Boulevard, avant de poursuivre vers le Griffith Observatory et les sentiers permettant de se rapprocher du Hollywood Sign.

    Je conseillerais donc de prévoir une bonne journée si vous souhaitez faire un programme similaire au nôtre sans courir.

    Hollywood Boulevard se visite assez facilement à pied : Walk of Fame, Chinese Theatre et Dolby Theatre sont regroupés dans le même secteur.

    En revanche, pour rejoindre le Griffith Observatory et partir à la recherche du Hollywood Sign, il faut prévoir davantage de temps et de déplacements.

    Et surtout, ne cherchez pas forcément à tout faire. Hollywood est aussi l’un de ces endroits où j’ai aimé prendre le temps de regarder autour de moi et de réaliser que, oui… j’étais vraiment là.

    ♿ Accessibilité et handicap à Hollywood

    De mon côté, je n’ai pas rencontré de difficulté particulière pour découvrir Hollywood en situation de handicap.

    Les trottoirs d’Hollywood Boulevard sont praticables et les principaux lieux que nous souhaitions voir sont assez proches les uns des autres. Le Walk of Fame, le Chinese Theatre et le Dolby Theatre peuvent donc facilement être découverts au cours d’une même balade.

    Lors de notre visite, j’avais cependant choisi de me déplacer avec mes béquilles plutôt qu’avec mon fauteuil roulant.

    La raison était toute simple : il y avait énormément de monde ! Nous sommes tombés en plein week-end de la Pride de Los Angeles et Hollywood était particulièrement animé. Les trottoirs étaient parfois vraiment chargés et, avec cette foule, je me sentais plus à l’aise avec mes béquilles. En revanche, quelle ambiance !

    Cela montre aussi quelque chose que j’essaie toujours de prendre en compte lorsque je voyage : un lieu peut être accessible sur le papier, mais la fréquentation, la fatigue ou les conditions particulières du jour peuvent complètement changer la manière dont on le découvre.

    Pour le Griffith Observatory, nous avons choisi de nous garer à une certaine distance et j’ai terminé la montée à pied. Je n’ai pas trouvé le trajet particulièrement difficile en prenant mon temps. Nous avons également marché sur une partie des sentiers de Griffith Park pour essayer de nous rapprocher du Hollywood Sign, sans chercher à aller jusqu’au bout.

    💡 Mon conseil : si, comme moi, votre mobilité varie selon les jours, Hollywood se prête plutôt bien à une visite adaptable. Il est possible de limiter les distances, de faire des pauses et de choisir son mode de déplacement selon son état de fatigue et la fréquentation.

    Mon avis perso

    Hollywood faisait partie de ces endroits que je connaissais depuis toujours sans les avoir jamais vus. Alors forcément, lorsque je me suis retrouvée sur Hollywood Boulevard, j’ai eu un petit moment d’émotion.

    Moi, petite Française habituée aux galères de santé, j’étais là, en Californie, avec mon fils, à marcher sur le Walk of Fame. Et rien que pour ça, Hollywood restera un très beau souvenir.

    Est-ce que Hollywood Boulevard est la plus belle avenue que j’ai découverte pendant notre voyage ? Probablement pas. C’est touristique, parfois un peu kitsch, très fréquenté et certainement assez différent de l’image glamour que l’on peut s’en faire depuis la France.

    Mais finalement, je m’en fichais complètement. J’ai cherché les étoiles que je connaissais, nous sommes entrés dans le Chinese Theatre, nous sommes passés devant le Dolby Theatre et nous avons profité de l’ambiance particulièrement animée de la Pride.

    Puis nous avons pris de la hauteur au Griffith Observatory avant de partir à la recherche du Hollywood Sign et de revenir avec notre magnifique photo complètement ratée. C’était exactement ce que j’étais venue chercher : découvrir pour de vrai tous ces lieux que j’avais vus tant de fois à travers un écran.

    Hollywood n’est peut-être pas aussi glamour que dans les films. Mais cette journée-là, moi, je l’ai trouvée géniale.

  • Porto, notre découverte du Golfe et de sa tour Génoise

    Porto, notre découverte du Golfe et de sa tour Génoise

    Pittoresque et sauvage, magnifique et éternel, le Golfe de Porto en Corse vaut absolument le détour et la visite.

    Le golfe de Porto, situé sur la côte ouest de la Corse, est l’un des plus beaux sites naturels de l’île. Classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, il séduit par ses falaises de granite rouge, ses eaux cristallines et ses paysages spectaculaires. Entre les célèbres Calanques de Piana, la réserve naturelle de Scandola et le village de Porto, ce lieu offre un cadre idéal pour la randonnée. Par ailleurs, les excursions en bateau et la découverte d’une nature préservée dans le golfe de Porto en Corse sont incontournables à visiter.

    La marina de Porto – dénommée Porto Ota de trouve au point le plus intérieur du golfe. C’est devant cette petite plage que le fleuve Porto s’acoquine à la mer Méditerranée.

    Le golfe de Porto, une arrivée qui sent les vacances

    Ce qui m’a immédiatement marquée en arrivant à Porto, c’est son golfe. Je l’ai trouvé absolument magnifique. Entourée par les reliefs corses, la mer scintille sous les mille rayons du soleil et, à cet instant là, on se sent vraiment en vacances.

    Porto est assez touristique et les hébergements sont nombreux autour du village, mais j’ai trouvé son petit front de mer très agréable. Nous avons simplement pris le temps de nous y promener et de déguster une glace face à la baie.

    La tour génoise de Porto

    En arrivant à Porto, un bâtiment a immédiatement attiré mon attention : une imposante construction carrée installée sur les hauteurs et dominant la mer.

    Au départ, j’ai d’ailleurs cru qu’il s’agissait d’un petit fortin. Dans mon esprit, une tour génoise était plutôt ronde ! Pourtant, il s’agit bien de la tour génoise de Porto, dont la forme carrée la distingue justement de nombreuses autres tours que l’on peut observer sur le littoral corse.

    Il est possible d’entrer à l’intérieur et de monter dans la tour. Des panneaux permettent d’en apprendre davantage sur son histoire et surtout de comprendre le rôle que jouaient autrefois ces tours dans la surveillance du littoral.

    Mais le plus beau reste probablement ce qui vous attend une fois arrivé en haut. La tour domine le golfe et offre une superbe vue sur la mer et les paysages qui entourent Porto. Rien que pour ce panorama, j’ai trouvé que la montée valait le détour.

    Un peu d’histoire : La tour de Porto a été construite au XVIe siècle, à une époque où la Corse était sous domination génoise. Elle faisait partie du réseau de tours installé le long du littoral pour surveiller la mer et protéger les côtes, notamment contre les incursions barbaresques. Perchée sur son promontoire rocheux, la tour de Porto domine directement le golfe et constituait ainsi un excellent poste d’observation. Entièrement restaurée dans les années 1990, elle accueille aujourd’hui une exposition permanente consacrée aux fortifications du littoral et à l’histoire des tours génoises de Corse. Une bonne façon de comprendre à quoi servaient réellement ces constructions que l’on aperçoit un peu partout sur l’île.

    ♿ Accessibilité et handicap à la tour génoise – visiter Porto en Corse

    Si le village de Porto ne m’a pas posé de difficulté particulière avec mon handicap, l’accès à la tour génoise est une autre histoire.

    La tour est inaccessible en fauteuil roulant. Le chemin permettant de la rejoindre est caillouteux et peu adapté aux roues, et une fois sur place, il faut emprunter des marches pour visiter l’intérieur et accéder à la partie supérieure.

    De mon côté, j’ai pu effectuer cette partie à pied. Cela m’a permis de visiter l’intérieur de la tour et de profiter du superbe panorama depuis les hauteurs.

    💡Mon conseil : Si vous avez des difficultés importantes à marcher ou à monter des marches, il faut donc garder en tête que la visite de la tour risque d’être compliquée, voire impossible selon votre mobilité.

    Profiter du petit front de mer de Porto et le visiter

    Après la visite de la tour, nous avons simplement profité de Porto et de son petit front de mer. C’est un endroit agréable pour se promener, regarder les bateaux et surtout profiter du décor offert par le golfe. Nous nous sommes arrêtés pour manger une glace face à la mer, avec les montagnes tout autour.

    Porto est clairement habitué à recevoir des visiteurs : les hébergements et les établissements touristiques sont nombreux. Cela enlève peut-être un peu du côté sauvage que l’on peut trouver ailleurs en Corse, mais le cadre reste superbe.

    Côté handicap, je n’ai rencontré aucune difficulté particulière dans cette partie de Porto. Nous avons trouvé des places de stationnement adaptées et j’ai pu profiter du front de mer sans problème.

    Vous préparez un voyage en Corse ? Je vous raconte également notre itinéraire, mes endroits préférés et mon expérience du voyage avec un handicap dans mon guide consacré à la Corse.

    Mon avis perso

    J’ai beaucoup aimé notre passage à Porto, mais mon véritable coup de cœur va davantage au golfe qu’au village lui-même.

    Porto est joli et agréable, mais aussi très touristique. En revanche, difficile de rester insensible au décor qui l’entoure. Entre les montagnes, la mer qui scintille sous le soleil et la tour génoise qui domine la baie, le paysage est absolument magnifique.

    J’ai également beaucoup apprécié la visite de la tour. Sa forme carrée m’avait intriguée dès notre arrivée et la vue depuis le sommet récompense largement les efforts nécessaires pour y monter.

    Porto reste donc pour moi une très belle étape lors d’un road trip sur la côte ouest de la Corse. Pas forcément pour y passer plusieurs jours, mais clairement pour prendre le temps de découvrir son golfe, visiter sa tour… et manger une glace face à la mer.

  • Corte – découvrez la capitale culturelle de la Corse

    Corte – découvrez la capitale culturelle de la Corse

    Au cœur des montagnes corses

    Rejoindre Corte depuis la côte nous a semblé assez long. Pourtant, ce n’est pas forcément la distance qui est importante : ce sont surtout les petites routes et le relief qui font que les kilomètres défilent beaucoup moins vite qu’ailleurs. Mais une fois arrivée, je n’ai absolument pas regretté le détour, car visiter Corte m’a paru indispensable.

    Nichée au cœur des montagnes, Corte possède énormément de charme. La ville est dominée par sa célèbre citadelle, perchée sur son promontoire rocheux, tandis qu’en contrebas se succèdent les petites rues et les maisons anciennes.

    Ce que j’ai surtout aimé ici, c’est me promener sans forcément chercher à suivre un itinéraire précis. Les ruelles, les passages aménagés dans la roche, les petites places et les restaurants installés entre les vieilles façades donnent vraiment envie de prendre son temps.

    Et puis il y a le décor. La vue sur la vallée est somptueuse. Le soleil joue de ses rayons sur les montagnes et nous donnerait presque envie de nous envoler. Pour moi, Corte fait clairement partie des étapes indispensables d’un road trip en Corse.

    💡 Mon conseil : si votre itinéraire vous le permet, consacrez une journée à Corte et passez la nuit dans les environs avant de poursuivre vers la vallée de la Restonica.

    La citadelle de Corte et son nid d’aigle

    Impossible de visiter Corte sans lever les yeux vers sa citadelle.

    Perchée sur son promontoire rocheux, elle domine la ville et participe énormément au charme du paysage. C’est probablement l’image que je retiens le plus de Corte : les maisons accrochées à la montagne et, tout en haut, cette forteresse qui semble surveiller toute la vallée.

    En montant dans les hauteurs de la ville, les ruelles deviennent particulièrement agréables à parcourir. J’ai adoré ces passages entre les vieilles maisons, parfois directement creusés ou aménagés dans la roche.

    Et une fois en hauteur, la récompense est là : la vue sur la vallée est somptueuse. Le soleil joue de ses rayons sur les montagnes et nous donnerait presque envie de nous envoler.

    Pourquoi la citadelle de Corte est-elle si importante ?

    La partie la plus ancienne de la citadelle remonte au XVe siècle. Installée sur un éperon rocheux dominant les vallées du Tavignano et de la Restonica, elle est notamment connue pour son impressionnant « nid d’aigle », construit au sommet du rocher.

    Mais Corte occupe surtout une place particulière dans l’histoire de la Corse. Au XVIIIe siècle, Pascal Paoli en fait la capitale de la Corse indépendante et y installe notamment les institutions du jeune État corse.

    La citadelle est ensuite agrandie et transformée après le rattachement de la Corse à la France. Elle abrite aujourd’hui notamment le Musée de la Corse.

    Corte, capitale de la Corse de Pascal Paoli, visite

    Derrière ses jolies ruelles, Corte possède donc une histoire assez incroyable.

    Entre 1755 et 1769, pendant la période où la Corse connaît une expérience d’indépendance sous l’impulsion de Pascal Paoli, Corte devient le centre politique de l’île.

    C’est également ici qu’est fondée en 1765 une université, symbole de cette volonté de construire un véritable État corse. Fermée après la conquête française, elle renaîtra bien plus tard : l’Université de Corse Pascal-Paoli est de nouveau installée à Corte depuis 1981.

    Connaître cette histoire permet de regarder la ville un peu différemment. Corte n’est pas seulement un joli village perché au milieu des montagnes : elle occupe une place centrale dans l’identité et l’histoire corses.

    Se perdre dans les ruelles de Corte

    Après la citadelle, prenez simplement le temps de vous perdre dans les ruelles de Corte.

    C’est probablement ce que j’ai préféré dans la ville. On passe entre les vieilles façades, les escaliers, les petites places et ces passages parfois aménagés directement dans la roche. J’ai beaucoup aimé cette atmosphère un peu hors du temps. Quelques restaurants se cachent au détour des ruelles et donnent envie de s’arrêter simplement pour profiter de l’ambiance.

    Et puis Corte réserve régulièrement de très beaux points de vue sur les montagnes qui entourent la ville. On comprend vite pourquoi j’ai autant aimé cette étape.

    Le Musée de la Corse… enfin presque ! Visiter Corte

    Installé au cœur de la citadelle, le Musée de la Corse faisait évidemment partie des visites que j’avais envie de faire. Sauf que lors de notre passage… il était fermé. Immense désarroi. Je ne vais donc pas vous raconter une visite que je n’ai pas faite. Le musée est consacré à la Corse, à sa culture et à son évolution, mais vous vous devrez vous faire votre propre avis.

    💡 Mon conseil : si vous souhaitez le visiter, pensez à vérifier les jours et horaires d’ouverture avant votre passage. Vous éviterez peut-être de vous retrouver comme moi devant une porte fermée !

    ♿ Accessibilité et handicap à Corte

    Corte n’est pas la ville la plus simple à découvrir en fauteuil roulant.

    Le relief constitue déjà une première difficulté : la ville grimpe et certaines rues présentent des pentes assez importantes. À cela s’ajoutent les ruelles anciennes et pavées, qui peuvent rapidement devenir inconfortables ou difficiles à parcourir en fauteuil.

    Un petit train touristique permet de rejoindre les hauteurs de Corte et pourrait, sur le papier, constituer une bonne alternative. Malheureusement, lors de notre visite, il fallait monter des marches pour y accéder et l’intérieur était assez étroit. Ce n’était donc pas une solution adaptée en fauteuil.

    Selon votre mobilité, il faudra donc probablement adapter la visite. De mon côté, lorsque cela m’était possible, j’ai préféré effectuer certains passages à pied.

    Il existe néanmoins une très bonne nouvelle : le Musée de la Corse est accessible aux personnes en situation de handicap. L’établissement est aménagé pour permettre notamment l’accès aux personnes à mobilité réduite.

    Ironie de l’histoire : c’était donc probablement l’une des visites les plus faciles à faire pour moi à Corte… et le musée était fermé lorsque nous y sommes allés.

    💡 Mon conseil : si vous avez une mobilité réduite, préparez un peu votre visite en amont et profitez au maximum des places de stationnement adaptées pour limiter les distances et les dénivelés. Et si le Musée de la Corse vous intéresse, vérifiez ses horaires avant de partir.

    La vallée de la Restonica, aux portes de Corte

    Corte constitue également un excellent point de départ pour découvrir la vallée de la Restonica, que nous avons explorée lors d’une randonnée.

    Le décor est magnifique, mais la randonnée que nous avions choisie s’est révélée beaucoup plus difficile que prévu pour moi. Si la première partie restait relativement abordable, la seconde nécessitait notamment de progresser entre les rochers pour rejoindre les lacs.

    Avec mon handicap, j’ai vraiment eu beaucoup de mal sur cette partie.

    Si vous souhaitez découvrir la vallée, je vous raconte notre randonnée, les paysages rencontrés et surtout les difficultés que j’ai rencontrées avec mon handicap dans mon article consacré à la Restonica.

    Mon avis perso, ma visite de Corte

    Corte fait clairement partie de mes coups de cœur en Corse.

    J’ai adoré son emplacement au milieu des montagnes, sa citadelle perchée au-dessus de la ville et surtout l’atmosphère de ses petites ruelles. C’est une ville qui donne envie de prendre son temps plutôt que d’enchaîner les monuments.

    Son relief et ses pavés ne facilitent malheureusement pas toujours la visite lorsque l’on se déplace en fauteuil roulant. Mais selon votre mobilité, il reste possible d’adapter son parcours et de profiter d’une bonne partie de la ville.

    Et malgré mon immense traumatisme provoqué par la fermeture du Musée de la Corse , je retournerais à Corte avec beaucoup de plaisir.

    Pour moi, c’est vraiment une étape à ne pas manquer lors d’un road trip sur l’île.

  • Corse-du-Sud : notre road trip de 48 heures

    Corse-du-Sud : notre road trip de 48 heures

    Un week-end en Corse du Sud un peu improvisé

    À l’origine, ce week-end en Corse du Sud n’était pas vraiment prévu comme un voyage.

    Mon futur mari devait se rendre en Corse pour un rendez-vous professionnel le lundi matin. Plutôt que de le laisser partir seul, nous avons décidé de profiter de l’occasion pour transformer ce déplacement en petit road trip de deux jours en Corse du Sud.

    Nous voilà donc partis de Marseille tôt le samedi matin, direction Ajaccio, avec une idée assez simple : profiter au maximum du week-end avant son rendez-vous du lundi.

    Notre arrivée à Ajaccio s’est déroulée sans difficulté particulière. J’avais demandé l’assistance à l’aéroport et j’ai été accompagnée aussi bien au départ qu’à notre arrivée en Corse.

    Nous avions réservé une voiture de location que nous avons récupérée directement à notre arrivée, là encore sans problème. Nous n’avions pas besoin d’un véhicule spécialement adapté pour mon handicap. Cependant, des véhicules adaptés étaient proposés par le loueur au moment de notre réservation.

    💡 Mon conseil : louer une voiture sans carte de crédit

    Nous avions réservé notre voiture chez SIXT et tout s’est parfaitement passé à notre arrivée. Mais il y a surtout une raison pour laquelle j’apprécie particulièrement ce loueur. En effet, il est possible de louer une voiture avec une carte de débit.

    Cela peut sembler être un détail, mais pas pour moi ! Je ne possède pas de carte de crédit, uniquement une carte de débit, et ça m’a bloquée pendant des années pour louer une voiture. J’ai donc été ravie de découvrir que SIXT acceptait certaines cartes de débit pour la location et la caution.

    Attention toutefois : toutes les cartes ne sont pas acceptées et les conditions peuvent évoluer. Pensez donc à vérifier les moyens de paiement autorisés au moment de votre réservation, ainsi que le plafond disponible pour la caution.

    Une fois les bagages chargés, notre petit road trip pouvait vraiment commencer : direction Propriano et Sartène !

    Propriano : première étape face à une mer incroyable – Week-end en Corse du Sud

    Après avoir récupéré notre voiture à Ajaccio, nous avons pris la route vers Propriano. Toujours en Corse du Sud, c’est la première véritable étape de notre week-end.

    Et en arrivant, difficile de ne pas être immédiatement ébloui par la couleur de la mer. Les eaux d’un bleu profond sont magnifiques et donnent tout de suite envie de s’arrêter. La ville nous a beaucoup plu dès les premiers instants.

    Nous n’y sommes restés qu’une demi-journée. Nous avons simplement pris le temps de nous promener puis de boire un verre face au bord de mer. En ce début de mois d’octobre, il y avait peu de monde et l’ambiance était particulièrement agréable.

    Cette étape avait aussi une saveur très particulière pour mon compagnon. Il venait à Propriano lorsqu’il était enfant avec son papa, aujourd’hui décédé. Ses cendres ont d’ailleurs été dispersées sur la plage de Capu Laurosu, à proximité de Propriano. Revenir ici était donc forcément chargé de souvenirs et d’émotion.

    Nous n’avons pas cherché à multiplier les visites. En effet, nous n’avons passé que quelques heures à Propriano. Une très jolie première étape pour commencer notre road trip en Corse-du-Sud.

    ♿ Accessibilité et handicap à Propriano

    Mon expérience de l’accessibilité à Propriano reste assez limitée puisque nous n’y avons passé que quelques heures.

    Nous avons néanmoins remarqué plusieurs places de stationnement réservées aux personnes en situation de handicap.

    En revanche, je n’ai pas suffisamment parcouru la ville pour pouvoir donner un avis fiable sur son accessibilité générale. Je préfère donc m’en tenir à ce que j’ai réellement pu observer lors de cette courte étape.

    ❤️ Sartène : notre coup de cœur

    Après Propriano, nous avons poursuivi notre route vers Sartène, un joli village niché au cœur des paysages corses.

    Et là, gros coup de cœur.

    Sartène dégage une atmosphère assez particulière. J’y ai trouvé un petit côté suranné, presque vieillot par endroits, mais terriblement charmant. Ici, pas besoin d’enchaîner les monuments ou les visites. J’ai surtout aimé prendre le temps de parcourir ses vieilles ruelles et de profiter de l’ambiance.

    Au fil de notre balade, nous avons découvert de petites citations et phrases apposées ici et là par les commerçants. Un détail tout simple qui participe énormément au charme de l’endroit et donne envie de regarder chaque devanture en passant.

    Entre les pierres anciennes, les ruelles, les petites boutiques et cette ambiance un peu hors du temps, je me suis vraiment sentie bien à Sartène.

    Difficile à expliquer autrement : il y avait simplement de vraies good vibes. Et parfois, c’est largement suffisant pour transformer une étape improvisée en coup de cœur.

    💡 Mon conseil : ne cherchez pas forcément à remplir votre passage à Sartène d’une longue liste de choses à voir. Prenez simplement le temps de vous perdre un peu dans les ruelles et de profiter de l’atmosphère du village. Pour moi, c’est justement là que réside tout son charme.

    ♿ Accessibilité et handicap à Sartène

    Malgré ses ruelles anciennes et son relief, je n’ai pas rencontré de difficulté particulière à Sartène.

    L’accès au centre implique normalement de monter, mais nous avons trouvé des places de stationnement réservées aux personnes en situation de handicap particulièrement bien positionnées, ce qui nous a permis d’éviter une bonne partie de cette difficulté.

    Une fois dans le village, les ruelles sont évidemment pavées. Pour ma part, j’ai préféré laisser mon fauteuil et parcourir le centre à pied, mais je n’ai pas rencontré de difficulté particulière pour me déplacer.

    💡 Mon conseil : si vous disposez d’une carte de stationnement pour personnes handicapées, cherchez en priorité les emplacements réservés à proximité du centre. Leur emplacement a vraiment facilité notre visite et m’a permis de profiter de Sartène sans avoir à affronter la montée depuis le bas du village.

    Roccapina : une très belle découverte lors d’ un week-end en Corse du Sud

    En poursuivant notre route vers le sud, nous avons découvert le Lion de Roccapina… dont je n’avais, pour être honnête, jamais entendu parler avant ce voyage !

    Ce rocher naturellement sculpté par l’érosion dessine la silhouette d’un lion couché qui domine le paysage. Et une fois devant, difficile de ne pas le voir : le décor est magnifique.

    Nous nous sommes arrêtés dans un bar-restaurant offrant une vue directe sur le Lion de Roccapina. Nous avons simplement pris le temps de nous installer et de profiter du panorama : un de ces petits arrêts imprévus qui deviennent finalement un excellent souvenir du voyage, Corse du Sud.

    Ensuite, nous avons ensuite poursuivi jusqu’à la plage de Roccapina, et là encore, quelle belle surprise ! Une superbe plage dans un environnement beaucoup plus naturel, avec cette impression d’avoir quitté la route principale pour découvrir un petit coin à part.

    💡 Mon conseil : même si, comme moi, vous n’aviez jamais entendu parler du Lion de Roccapina, prenez le temps de vous arrêter si votre itinéraire passe par là. Entre le point de vue et la plage, le détour mérite vraiment quelques heures.

    ♿ Accessibilité et handicap à Roccapina

    Pour rejoindre la plage de Roccapina, nous avons choisi de descendre en voiture par la piste. Elle est praticable, mais elle est également très caillouteuse et chaotique : il faut vraiment rouler doucement.

    Pour ma part, je n’ai pas particulièrement apprécié la descente. Les nombreuses secousses ont réveillé mes douleurs et le trajet m’a paru assez inconfortable. La plage est magnifique une fois arrivée, mais c’est clairement un élément que je prendrais en compte avant d’y retourner.

    Il est également possible de rejoindre la plage à pied. La descente demande environ 30 à 45 minutes de marche, ce qui n’était évidemment pas envisageable pour moi compte tenu de mon handicap.

    💡 Mon conseil : si votre handicap, vos douleurs ou votre mobilité rendent les trajets cahoteux difficiles, réfléchissez bien avant de descendre jusqu’à la plage. La vue sur Roccapina depuis les hauteurs vaut déjà largement l’arrêt, sans forcément devoir poursuivre jusqu’en bas.

    ❤️ Bonifacio : la merveilleuse !

    Et puis nous sommes arrivés à Bonifacio. Pas de week-end en Corse du Sud sans en passer par là.

    Et franchement… quelle merveille !

    Rien que l’arrivée vaut le déplacement. Lorsque l’on découvre pour la première fois la citadelle perchée au-dessus des falaises, le spectacle est absolument magnifique. C’est le genre de paysage qui donne immédiatement envie de s’arrêter pour sortir l’appareil photo… et autant dire que nous ne nous sommes pas privés !

    Nous avons commencé par nous promener sur le port, avant de vouloir rejoindre la ville haute. Et là, pas besoin d’être en situation de handicap pour comprendre rapidement le problème : ça grimpe !

    Nous avons donc choisi le petit train touristique, qui part du bas de la ville et nous a déposés directement tout en haut, à proximité de la citadelle. Une solution particulièrement pratique qui nous a permis d’éviter la montée.

    Une fois arrivés, nous avons pris notre temps : visite de la citadelle, balade dans les vieilles ruelles, une glace, un verre en terrasse et énormément de photos. Rien de particulièrement organisé, finalement, mais simplement quelques heures à profiter d’une ville magnifique.

    Depuis les hauteurs, nous avons également admiré le Grain de Sable, ou Diu Grossu, cet impressionnant rocher isolé au pied des falaises.

    Bonifacio fait partie de ces endroits où je n’ai pas forcément besoin d’une longue liste de visites pour passer un excellent moment. Se promener dans la ville, profiter des ruelles et des panoramas était déjà un véritable plaisir. Sachez tout de même que vous ne pouvez pas manquer la chapelle Sainte-Marie-Madeleine devenue « Maison des confréries, le chemin de ronde qui offre une vue incroyable sur la grande bleu et ses trésors. Ainsi que la Batterie Saint-François qui est classé Monument Historique depuis 1929.

    💡 Mon conseil : même pour un séjour très court en Corse-du-Sud, je ne supprimerais surtout pas Bonifacio de l’itinéraire. Pour moi, c’est véritablement un incontournable.

    ♿ Accessibilité et handicap à Bonifacio

    La principale difficulté de Bonifacio est évidente : la ville haute domine le port et la montée est importante.

    Lors de notre visite, nous avons choisi de prendre le petit train touristique, qui nous a déposés directement en haut, devant la citadelle. Pour moi, c’était une excellente solution et cela nous a permis de commencer la visite sans avoir à affronter la montée à pied.

    Une fois dans la ville haute, il faut en revanche composer avec les rues anciennes et pavées. Le déplacement en fauteuil peut donc être moins confortable. Pour ma part, j’ai pu laisser mon fauteuil et parcourir une partie des ruelles à pied.

    Mais nous avons découvert qu’il existe une autre possibilité intéressante : on peut également rejoindre la ville haute en voiture en arrivant par l’autre côté, sans passer par le port. Des places de stationnement réservées aux personnes en situation de handicap permettent alors de se garer directement à proximité de la citadelle.

    💡 Mon conseil : selon votre mobilité, ne considérez donc pas forcément la montée depuis le port comme un obstacle rédhibitoire. Le petit train peut être une solution si votre handicap vous permet de l’utiliser ; sinon, l’accès en voiture jusqu’à la ville haute et les places de stationnement adaptées peuvent être beaucoup plus pratiques.

    Porto-Vecchio : jolie, mais pas incontournable à mes yeux

    Après Bonifacio, nous avons poursuivi notre route jusqu’à Porto-Vecchio.

    La première impression n’a pas été particulièrement spectaculaire. Nous sommes arrivés par le port, que je n’ai pas trouvé spécialement joli, avant de rejoindre le centre historique.

    Et là, c’est tout de même beaucoup plus charmant. Le vieux centre, avec ses maisons et ses rues en pierre, est agréable à parcourir. J’ai particulièrement apprécié la place de l’église, qui constitue probablement le coin que j’ai préféré pendant notre balade.

    En empruntant certaines petites rues qui descendent depuis le centre, on peut également rejoindre de jolis points de vue sur la mer.

    Nous avons passé un bon moment à Porto-Vecchio et je ne regrette absolument pas notre arrêt. Mais, pour être franche, la ville ne m’a pas passionnée autant que Sartène ou Bonifacio.

    Si vous avez plusieurs jours devant vous, elle mérite évidemment une balade. En revanche, pour un road trip aussi court que le nôtre, ce n’est pas l’étape que je considérerais comme incontournable.

    💡 Mon conseil : si votre temps est compté, je privilégierais personnellement Bonifacio et Sartène. Porto-Vecchio est mignonne et agréable, mais je ne sacrifierais pas l’une de ces deux étapes pour elle.

    ♿ Accessibilité et handicap à Porto-Vecchio

    De mon côté, je n’ai pas rencontré de difficulté particulière pour visiter le centre de Porto-Vecchio.

    Nous avons trouvé des places de stationnement réservées aux personnes en situation de handicap suffisamment proches du centre, ce qui m’a permis de faire toute notre balade à pied.

    Les petites rues qui descendent vers les points de vue sur la mer étaient également facilement praticables pour moi.

    Mon expérience reste évidemment celle d’une personne pouvant marcher sur de courtes distances, mais dans ces conditions, Porto-Vecchio s’est révélée plutôt simple à parcourir.

    Zonza : la Corse de l’intérieur – Week-end en Corse du Sud

    Après Porto-Vecchio, nous avons décidé de quitter le littoral pour remonter vers Zonza et découvrir un peu l’intérieur de la Corse.

    Et finalement, la route fait presque autant partie du voyage que la destination. Dès les premiers kilomètres, les paysages sont superbes, avec par endroits de magnifiques vues qui portent jusqu’à la mer. Autant dire que nous n’avons pas résisté à quelques arrêts pour simplement profiter du panorama.

    Puis le décor change progressivement. On s’enfonce dans la forêt, on traverse des paysages de plus en plus sauvages et nous sommes notamment passés près d’un barrage, avec cette étrange impression de nous retrouver seuls au monde au milieu de la Corse.

    Lorsque nous sommes finalement arrivés à Zonza, la nuit commençait à tomber. Le village est minuscule et notre passage a été très court, mais nous ne pouvions pas repartir sans nous arrêter devant l’église de l’Assomption.

    Avec la lumière qui déclinait et les éclairages de l’église, l’endroit avait quelque chose de presque magique. Nous n’avons finalement pas eu besoin d’en faire davantage : quelques minutes devant l’église, dans cette ambiance de fin de journée, ont suffi pour que je garde un très joli souvenir de Zonza.

    Et notre découverte de la Corse intérieure n’était pas tout à fait terminée. En reprenant la route, nous sommes tombés nez à nez avec un véritable gang de cochons noirs installé au beau milieu de la chaussée.

    Manifestement peu impressionnés par notre arrivée, ils ont pris absolument tout leur temps avant de nous laisser passer. Nous n’avions plus qu’à attendre patiemment dans la voiture que ces messieurs veuillent bien libérer la route !

    Un petit moment complètement imprévu qui nous a beaucoup fait rire et qui participe encore aujourd’hui au souvenir que je garde de cette traversée de la Corse intérieure.

    💡 Mon conseil : si vous avez le temps, ne faites pas uniquement le tour du littoral. La route vers Zonza mérite à elle seule le détour et permet de découvrir une Corse complètement différente de celle des plages et des villes côtières.

    Ajaccio : une dernière balade avant de repartir

    Après notre traversée de la Corse-du-Sud, nous avons finalement rejoint Ajaccio, où nous avons passé la nuit à l’hôtel Mercure.

    Le lendemain, nous avions encore un peu de temps pour découvrir la ville. Nous avons volontairement choisi de nous garer un peu à l’écart du centre, afin de pouvoir remonter tranquillement le bord de mer à pied et profiter de la balade avant de rejoindre l’hyper-centre.

    Ensuite, Nous avons découvert les rues d’Ajaccio, son marché couvert  » Marcatu d’ Ajacciu  » , la cathédrale Notre-Dame-de-l’Assomption et plusieurs petites places et rues du centre historique. Nous sommes également passés devant la maison Bonaparte, forcément difficile à manquer dans la ville natale de Napoléon.

    Ajaccio se prête plutôt bien à ce genre de visite sans programme précis : marcher, regarder les façades, traverser les places et simplement profiter de l’ambiance de la ville.

    La pizza du pape ! Au détour d’une rue, nous sommes passés devant une pizzeria sur laquelle un petit panneau a immédiatement attiré notre attention. Il racontait une scène assez improbable survenue le 15 décembre 2024, lors de la visite historique du pape François à Ajaccio. Ce jour-là, Luca Arena, le pizzaiolo du restaurant Centro Città, avait préparé une pizza en forme de cœur spécialement pour le pape, avant de la lui présenter au passage de la papamobile. Et François l’avait bénie ! Autant dire que nous ne nous attendions pas spécialement à découvrir une relique de l’histoire mondiale de la pizza en nous promenant dans Ajaccio.

    Où dormir à Ajaccio ? Notre hôtel lors de notre week-end en Corse du Sud

    Pour ce week-end, nous avons séjourné au Mercure Ajaccio, et c’est une adresse que j’ai vraiment appréciée.

    L’hôtel est plutôt bien situé, à 15 minutes à pied du centre-ville. Vous prendrez votre petit-déjeuner en terrasse, couverte ou non selon votre choix. Ce dernier est très complet pour démarrer une bonne journée.

    et notre chambre était spacieuse, récente et très agréable. Après deux jours à parcourir la Corse-du-Sud, autant dire que nous étions contents de retrouver un peu de confort !

    Un toit terrasse propose une vue panoramique sur le port et la mer. Une piscine – couloir de nage – ainsi qu’un jacuzzi, vous aideront à vous détendre après une journée de visite.

    L’hôtel dispose également de deux parkings payants, ce qui est particulièrement pratique lorsqu’on voyage en voiture. Et détail qui nous intéressait tout particulièrement après nos aventures de recharge à Propriano : l’un des parkings dispose de bornes de recharge pour les véhicules électriques.

    💡 Mon conseil : si vous prévoyez vous aussi un road trip en voiture électrique, la possibilité de recharger directement à l’hôtel peut vraiment simplifier la fin de journée.

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    Ce lien est affilié. Si vous effectuez une réservation par son intermédiaire, nous pouvons percevoir une petite commission, sans coût supplémentaire pour vous.

    ♿ Accessibilité et handicap à Ajaccio

    Côté accessibilité, Ajaccio a été une très bonne surprise lors de notre visite.

    Cette fois, j’ai parcouru la ville en fauteuil roulant et je n’ai rencontré aucune difficulté particulière. Nous avons trouvé des places de stationnement adaptées et les cheminements que nous avons empruntés étaient suffisamment larges et faciles à parcourir.

    J’ai ainsi pu profiter sans problème de notre balade le long du bord de mer puis rejoindre et explorer les rues de l’hypercentre avec mon handicap.

    Mon avis perso sur notre week-end en Corse du sud

    Ce week-end en Corse-du-Sud était complètement improvisé et, finalement, c’est probablement ce qui l’a rendu aussi chouette.

    En seulement deux jours, nous avons découvert des ambiances très différentes : des villes en bord de mer, de vieux villages, des plages magnifiques et les paysages beaucoup plus sauvages de l’intérieur de l’île.

    J’ai eu un véritable coup de cœur pour Sartène et ses good vibes, tandis que Bonifacio reste pour moi la grande merveille de ce séjour. À l’inverse, Porto-Vecchio m’a moins marquée, preuve qu’on n’est pas obligé de trouver chaque étape « incontournable » !

    Deux jours, c’est évidemment très court pour découvrir la Corse-du-Sud, mais c’est largement suffisant pour en prendre plein les yeux et avoir terriblement envie d’y revenir.

    Et nous, clairement… on y retournera !

  • Nonza, dans le Cap Corse : Village perché et Tour Paoline

    Nonza, dans le Cap Corse : Village perché et Tour Paoline

    Lors de notre premier voyage en Corse, nous avions choisi de parcourir l’île en camion aménagé. C’était une formidable façon de découvrir la Corse, car cela nous permettait de nous arrêter assez librement au fil de la route. C’est ainsi que nous sommes arrivés à Nonza pour une belle visite, sur la côte ouest du Cap Corse. Le village n’est pas très grand, mais sa situation est assez spectaculaire : accroché à la montagne, dominant la mer et cette immense plage sombre qui s’étend en contrebas.

    Et surtout, tout en haut du village se trouve la Tour Paoline. Évidemment, nous sommes montés.

    Découvrir le village de Nonza, lors de votre visite

    En arrivant avec notre camion aménagé, nous avons pu nous garer sans difficulté sur une place réservée aux personnes en situation de handicap, non loin de l’église Sainte-Julie.

    Nous sommes ensuite partis tranquillement découvrir le village.

    Nonza est assez petit et la visite ne demande pas forcément beaucoup de temps. Quelques rues, des maisons accrochées au relief et, presque partout, la présence de la mer en contrebas.

    Mais en levant les yeux, difficile de manquer la tour qui domine le village.

    La Tour Paoline et l’histoire de Nonza

    La Tour Paoline est l’un des monuments emblématiques de Nonza.

    Construite en 1760 sur ordre de Pascal Paoli, elle se trouve sur les ruines d’un ancien château. Elle faisait aussi partie du système de défense et de surveillance du littoral. Contrairement à l’image que l’on peut avoir des traditionnelles tours génoises corses, souvent rondes, celle de Nonza présente une forme carrée.

    Nous avons pu entrer dans la tour et découvrir plusieurs panneaux expliquant notamment son histoire et celle de Pascal Paoli. J’aime beaucoup ce genre de visite : le monument n’est pas immense. Néanmoins, les explications permettent de comprendre ce que l’on regarde et donnent immédiatement davantage de sens au lieu.

    Et puis il suffit de regarder autour de soi pour comprendre l’intérêt de cette position. La vue est superbe.

    Une plage marquée par l’ancienne mine d’amiante de Canari – visiter Nonza

    Depuis les hauteurs, le regard plonge directement sur l’immense plage sombre de Nonza. Impossible de la manquer.

    La couleur si particulière de la plage de Nonza n’est pas uniquement une curiosité naturelle. Pendant plusieurs décennies, une importante mine d’amiante a été exploitée à Canari, quelques kilomètres plus au nord. Les résidus issus de cette activité industrielle ont été rejetés sur le littoral. Ensuite, les courants marins ont progressivement transporté une partie de ces matériaux jusqu’à Nonza. Cela a contribué à former cette immense plage gris sombre que l’on observe aujourd’hui.

    Cette histoire a évidemment laissé un héritage environnemental. L’ancienne carrière de Canari reste recensée par Géorisques parmi les sites pollués ou potentiellement pollués. Elle fait aujourd’hui l’objet d’une mémoire et d’un suivi par les pouvoirs publics. Cela ne signifie pas pour autant que la plage de Nonza doit être considérée comme dangereuse pour les visiteurs. En effet, la présence historique d’une pollution ou l’inscription d’un ancien site industriel dans ces bases ne permet pas, à elle seule, de conclure à un risque sanitaire pour un usage donné.

    Lors de notre visite, nous ne sommes de toute façon pas descendus sur la plage. Nous l’avons seulement observée depuis les hauteurs de Nonza, où son immensité et sa couleur offrent un paysage assez saisissant.

    La plage du Serpentard, en quelque sorte, ahah. Bon, d’accord. Ce n’est absolument pas son nom officiel.

    La Tour Paoline à Nonza
    La Tour Paoline à Nonza

    ♿ Accessibilité et handicap à Nonza

    Lors de notre visite, nous sommes arrivés à Nonza avec notre camion aménagé et avons pu nous garer sans difficulté sur une place réservée aux personnes en situation de handicap, non loin de l’église.

    Le village est assez petit et rien ne m’a semblé particulièrement problématique pour le découvrir.

    En revanche, l’accès à la Tour Paoline est une autre histoire. En voyant que le chemin montait, j’ai préféré laisser mon fauteuil et prendre ma béquille. La montée est assez raide et comporte de nombreuses marches.

    Je l’ai faite doucement, à mon rythme, et j’ai pu atteindre la tour puis entrer à l’intérieur. Cette partie de la visite ne me paraît cependant pas adaptée à une personne restant en fauteuil roulant.

    💡 Mon conseil : si vous pouvez marcher sur une courte distance avec une aide, la montée peut être envisageable en prenant votre temps, selon vos capacités. En revanche, si les escaliers ou les fortes pentes vous posent de grosses difficultés, mieux vaut profiter du village et des paysages sans prévoir l’accès à la tour.

    Mon avis perso

    Nonza est une très jolie étape lors d’un road trip dans le Cap Corse.

    Le village se découvre assez rapidement. Pour moi, c’est surtout la montée jusqu’à la Tour Paoline qui a donné tout son intérêt à notre arrêt. J’ai aimé découvrir son histoire grâce aux panneaux installés autour de la tour. Surtout, j’ai profité de cette vue magnifique sur la mer et l’immense plage sombre en contrebas. Avec mon handicap, la montée m’a demandé un peu plus de temps et quelques efforts. Cependant, je suis contente de l’avoir faite.

    Nonza n’est peut-être pas un endroit où je prévoirais une journée entière. Toutefois, pour quelques heures sur la route du Cap Corse, je trouve que l’arrêt vaut vraiment le détour.

    Et rien que pour pouvoir dire que nous avons contemplé la plage du Serpentard depuis une tour construite par Pascal Paoli, le déplacement était évidemment indispensable.

    Vous préparez un road trip en Corse ? Nonza n’était qu’une étape de notre voyage sur l’île. Retrouvez également notre itinéraire, nos autres découvertes et mes conseils pour voyager en Corse avec un handicap dans mon guide consacré à la Corse.

  • Charente – Maritime : un petit voyage dans l’ histoire locale

    Charente – Maritime : un petit voyage dans l’ histoire locale

    Je suis fan des mini week-end par ci et par là. On saute dans la voiture et nous voici à la découverte d’une ville, d’un coin de département. C’est ainsi que je suis allée voir un tout petit bout des Charente-Maritime.

    Que voir et que faire, lors d’un petit week-end en Charente-Maritime?

    Liste non-exhaustive

    Le Pont transbordeur, un joyau de la Charente-Maritime

    Le Pont Transbordeur servait donc à permettre aux personnes de traverser la Charente entre Rochefort et Echillais. En effet, on a construit ce pont pour remplacer le bac, qui ne permettait de traverser qu’à marée basse. Ainsi, ce système ingénieux a été inauguré le 29 juillet 1900 : une sacrée époque, donc !Le but était de ne pas gêner les navires de l’ Arsenal de Rochefort, d’où l’idée du pont immobile avec une partie mobile.Pendant 67 ans, ce pont a assuré la traversée. Puis, un pont levant l’a remplacé. Enfin, le viaduc de l’estuaire de la Charente a pris le relais. Le Pont Transbordeur ferme par la suite, pour au final rouvrir l’année de ses 120 ans, donc le 29 juillet 2020.

    Pont transbordeur de Rochefort en  C
    Le Pont Transbordeur en Charente-Maritime

    Découvrir Port-des-Barques en Charente-maritime

    Port-des-Barques tient son nom du fait qu’il fallait la présence d’une flottille de barques afin de protéger la ville de Rochefort, défendre l’estuaire de la Charentes et armer les vaisseaux en rade de l’île d’ Aix. Cette presqu’île abrite encore de nombreuses barques qui donnent encore légitimité à son nom. Ce petit village de pêcheur apporte apaisement et sérénité. Le calme régnant et la beauté des eaux de la Charente font de cette découverte un incontournable du coin.

    Se promener à Rochefort, ville royale

    C’est grâce à la volonté de Louis XIV que la ville de Rochefort, en Charente-maritime a vu le jour. Mais ce n’est pas pour cela qu’elle est connue! Vous avez tous.tes entendu parler de cette ville, à travers le célèbre film de Jacques Demy,  » Les demoiselles de Rochefort« , avec Catherine Deneuve et sa défunte sœur Françoise Dorléac.

    Découvrir la citadelle de brouage

    Classé parmi les plus beaux villages de France et de Charente-Maritime, Brouage doit sa célèbre citadelle à Jacques de Pons, qui la fonda en 1555 sur un dépôt de lest. Sa vocation première était le commerce du sel. Vauban lui même réajusta les fortifications à la baisse en 1685. Pendant la Révolution, elle fut une ville prison. Deux personnages illustres ont marqué l’histoire de Brouage. Tout d’abord, Samuel Champlain, qui fonda la ville de Québec. Puis, Mazarin exila sa nièce Marie Mancini à Brouage pour l’éloigner de Louis XIV.

    Infos pratiques

    Vous pouvez accéder à la Citadelle de Brouage toute l’année. L’accès y est totalement gratuit. N’ hésitez pas à aller à l’office de tourisme pour vous inscrire aux visites guidées proposées.

    Visiter le célèbre Fort Boyard

    Vous connaissez le célèbre jeu télévisé multi diffusé dans le monde entier, tourné donc dans ce bâtiment. Cette fortification se trouve sur une île artificielle, qui est visible et traversante à marée basse. À l’origine, les autorités construisirent cet ouvrage pour protéger la rade, l’embouchure de la Charente et le grand arsenal de Rochefort contre la marine anglaise.

    Admirer le Fort Vauban de Fouras

    Le sémaphore de Fouras, comme on l’appelle aujourd’hui, date des XVe et XVIIe siècles. À cette époque, les habitants l’ont construit pour remplacer un château fort qui se trouvait déjà sur place. Cependant, les guides touristiques l’appellent souvent à tort « Fort Vauban », car les constructeurs l’ont édifié bien avant l’arrivée de Sébastien Le Prestre de Vauban.

    Arpentez l’île d’ Oléron

    L’île d’ Oléron se trouve dans la baie de la Charente, et est composée de huit villes. Elle est la plus grande île française après la Corse. Oléron est accessible par un pont que l’on peut emprunter en voiture ou à vélo. De plus, elle est pourvue de nombreuses pistes cyclables rendant ses accès agréables et faciles.

    Le saviez-vous? Le pont d’Oléron a été mis en service en 1966. Fort de ses 2 862 mètres, il est le troisième plus long pont de France. Le premier étant le pont de l’île de Ré, et le deuxième est celui de Saint-Nazaire en Loire-Atlantique. Par contre, c’est le plus ancien pont français reliant une île au continent.

    « Oléron la lumineuse » comme beaucoup l’appellent est appelée ainsi grâce à son fort taux d’ensoleillement.

    Bien évidemment, il y a encore plein de jolies choses à voir et à faire dans ce beau département. J’y retourne prochainement et ne manquerai pas de venir vous raconter.

    N’oubliez pas!

    Goûtez et dégustez les spécialités locales. Crustacés, moules, huîtres, et autres délicieux plats du pays Charentais, dont on connait bien tous le célèbre melon.

  • Rochefort, une ville d’ Art et d’ Histoire Maritime

    Rochefort, une ville d’ Art et d’ Histoire Maritime

    C’est grâce à la volonté de Louis XIV que la ville de Rochefort a vu le jour. Mais ce n’est pas pour cela qu’elle est connue! Vous avez tous.tes entendu parler de cette ville, à travers le célèbre film de Jacques Demy,  » Les Demoiselles de Rochefort« , avec Catherine Deneuve et sa défunte sœur Françoise Dorléac.

    Le marin et écrivain Rochefortais Pierre Loti en parle ainsi : « Paris ne m’avait ni émerveillé, ni étonné ; non, mais ce fut mon petit Rochefort qui m’étonna beaucoup ; je me le rappelais autrement, je n’en revenais plus de voir ses maisonnettes si basses et ses rues si tranquil les, avec cet air de village », Pierre Loti, Prime Jeunesse, 1919.

    Cette ville maritime a, depuis 1987, et la signature de la convention  » Ville d’Art et d’ Histoire », engagé de belles réhabilitations de son patrimoine. La valorisation de ce dernier a pour but de sensibiliser le public à la conservation de celui-ci.

    Que voir, que faire à Rochefort ?

    Pour réserver vos activités, vous pouvez aller sur le site Getyourguide, qui est fiable, et qui propose des visites adaptées à tous, à des tarifs préférentiels.

    Bon plan Getyourguide : vous pouvez réserver d’abord et payer plus tard; et annuler votre billet jusqu’à la veille de la date prévue de votre visite.

    Arpentez le centre-ville de Rochefort

    Portez vos pas jusqu’à la place Colbert, qui est le nerf de la ville de Rochefort. Le film de Jacques Demy , « Les Demoiselles de Rochefort » l’a rendue célèbre. En effet, Catherine Deneuve et feue sa sœur Françoise Dorléac ont chanté et dansé avec d’autres acteurs- pas encore illustres- sur cette même place. Des hôtels particuliers, une grande fontaine et une horloge des marées embellissent cette place.

    Le saviez – vous? une horloge des marées indique, à l’aide points lumineux, le nombre d’heures restantes avant la prochaine marée.

    L’ Arsenal des Mers dont nous parlons plus bas se trouve non loin, ainsi que le très joli bâtiment des halles. Colbert construisit ce bâtiment en 1642 afin d’assurer l’ apport en nourriture et autres denrées aux habitants de la ville

    Visite guidée théâtralisée de Rochefort

    Tous les étés, l’ Office de Tourisme propose des visites guidées théâtralisées pour vous faire découvrir la ville de manière ludique et instructive. Le marquis de Lafayette, de son vrai nom Gilbert du Motier, vous accompagne à travers les différentes époques du Siècle des Lumières, de la monarchie à l’Empire, avant de terminer par la Restauration.

    Retournez dans le passé avec Le Musée des Commerces d’Autrefois – Rochefort :

    Durée de la visite environ 1h – 1h30 de visite dans un bâtiment datant de 1900.

    Cet ancien entrepôt, vous proposes moult objets publicitaires, des reconstitutions de boutiques grandeur natures, tout cela ayant existé avant l’avènement des supermarchés et l’apparition de la  » réclame ».

    Adresse :

    12 rue Lesson – 17300 Rochefort France

    Horaires :
    • Du 1er février au 31 mars & Du 1er novembre au 31 décembre : Du lundi au vendredi : de 10h à 12h et de 14h à 18h – Samedi : de 14h à 18h et Dimanche : de 14h à 18h
    • Du 1er avril au 30 juin & du 1er septembre au 31 octobre : Du lundi au samedi : de 10h à 12h et de 14h à 19h
    • Dimanche : de 14h à 19h
    • Juillet – Août : du lundi au dimanche : 10h – 20h.

    Fermé le 25 décembre et le 1er janvier.

    Visites guidées uniquement proposées aux groupes. Renseignez vous au 05.46.83.91.50.

    Tarifs :

    Normal : 6,90 euros – Réduit : 5, 90 euros – Jeunes ( 8-12 ans) : 4,50 euros. – Etudiant post-Bac : 4,50 euros – Moins de 8 ans : Gratuit.

    Le tarif réduit s’applique aux demandeurs d’emploi, personnes possédant une carte d’invalidité, carte Cézam, carte Privilège Rochefort Océan, carte Gîtes de France)

    Handicap et santé

    Les personnes à mobilité réduite sont les bienvenues. En effet, il y a des places PMR, des toilettes adaptées et vous pourrez visiter également les étages, grâce aux ascenseurs mis à disposition. Le tarif est de 5, 90 euros sur présentation d’un justificatif.

    Découvrez l’ Arsenal des mer

    Ce site exceptionnel regroupe plusieurs lieux à visiter; tous liés à l’ exploration maritime depuis la ville de Rochefort.

    La Corderie Royale

    Ce bâtiment de 374 mètres de long fait partie du patrimoine de l’ Arsenal maritime de Rochefort.

    Construite en 1666, elle répondait ainsi aux besoins en cordages des navires de guerre du Ponant. Elle a œuvré pendant deux siècles, et était un élément essentiel à la Marine Royale. Cependant, le développement des techniques navales et la disparition progressive des voiliers entraînent sa fermeture. Aujourd’hui encore, elle constitue un remarquable exemple d’architecture préindustrielle.

    Malheureusement, les troupes allemandes incendièrent la Corderie Royale en août 1944. Après la guerre, la ville de Rochefort la racheta et entreprit sa restauration. Depuis 1985, elle accueille un centre culturel ainsi que le Centre International de la Mer (CIM), qui valorise et fait découvrir le riche passé de ce monument. Expositions, librairie, la bibliothèque – médiathèque de la ville se trouvent à l’intérieur. De plus, le restaurant Les Longitudes régalera vos papilles.

    Adresse :

    Centre International de la Mer : Rue Jean-Baptiste Audebert
    17303 Rochefort, France

    Tarifs :

    A noter : il n’y a pas de billetterie en ligne, vous prendrez vous billets sur place. Arrêt de la billetterie, 45 minutes avant la fermeture.

    • Moins de 6 ans Gratuit
    • Enfant 6-15 ans 6 €
    • Adulte Basse saison 10 €
    • Adulte Haute saison (1er juillet-31 août) 11 €
    • Réduit (sur justificatif)Demandeur d’emploi, étudiant, Maison du curiste, Passtime 8,50 €
    • Personne en situation de handicap 6 €
    • Famille 2 adultes et de 2 à 5 enfants 30 €

    Modes de paiement : Espèces, Carte bancaire, Chèque, Chèque Culture, Chèques Lire, Chèques cadeaux Action Coeur de Ville, Chèques vacances.

    Horaires:
    • 11/03/2026  03/04/2026 mercredi à dimanche : 10h à 13h et 14h à 18h
    • 04/04/2026  30/06/2026 lundi à dimanche : 10h à 13h et 14h à 18h
    • 01/07/2026  31/08/2026 lundi à dimanche : 10h à 19h
    • 01/09/2026  01/11/2026 lundi à dimanche : 10h à 13h et 14h à 18h
    • 04/11/2026  18/12/2026 mercredi à dimanche : 10h à 13h et 14h à 18h
    • 19/12/2026  03/01/2027 lundi à dimanche : 10h à 13h et 14h à 18h
    Handicap et santé :

    Sachez que, les personnes en situation de handicap et leur accompagnant bénéficient d’un tarif d’entrée réduit.

    Bon point : le personnel est formé pour bien accueillir les personnes handicapées, quelque soit le handicap.

    Des livrets FALC ( Facile à Lire et à Comprendre) sont à disposition.

    • Pour les mal et non-voyants : audioguide, audiodescription synchronisée avec le spectacle audiovisuel, parcours audio décrits pour l’exposition permanente.
    • Pour les mal et non entendants : boucle magnétique auditive dans la salle audiovisuelle, texte défilant en synchronisation avec le spectacle audiovisuel et parcours en LSF (Langue des Signes Française) de l’ exposition permanente.

    Les chiens d’assistances sont autorisés, et deux fauteuils roulants sont proposés en prêt si besoin. La visite se fait de plain pied.

    • Si vous venez en groupe : nos médiateurs proposent des visites guidées adaptées à tous les handicaps, avec l’intervention d’un interprète LSF. Uniquement sur réservation au 05 46 87 81 40 ou par mail : resa@corderie-royale.com.

    Le Musée National de la Marine

    Ce musée représente l’ Histoire de la marine et son passé lié avec la ville de Rochefort. Il se trouve dans l’un des plus anciens bâtiment civil de Rochefort et abrite une belle collection de maquettes de bateaux, sculptures, tableaux, œuvres d’art du seigneur de Cheusses, l’ancien propriétaire. Le musée National de la Marine a été fondé à la demande de Louis XIV.

    La visite

    Pour commencer, une exposition temporaire sur L’ Hermione – Lafayette est présentée par une équipe de bénévoles. Les horaires sont en général 14h à 18h selon leur présence.

    De plus, plusieurs séances d’animation pour les enfants d’âge différents sont proposées. Jusqu’à 8 ans, votre enfant pourra participer à des visites contées, des visites jeu, et des visites bébés également.

    Le plus : les visites débutent dès l’âge de 9 mois, pour une découverte toute en douceur.

    De plus, un Escape Game peut être réservé, ainsi qu’un accès à un espace détente et jeux; mais aussi une visite rapide de 15 minutes à la rencontre de Pierre Loti, des visites nocturnes en été…L’endroit regorge de propositions diverses et variées.

    Tarifs d’ entrée

    Les tarifs sont très variables , je vous conseille de réserver directement sur le site concerné.

    Horaires
    • Du 4 juillet au 31 août : 10h – 18h tous les jours
    • Du 1er septembre au 31 octobre : 10 – 12h30 et 13h30 – 18h tous les jours sauf le mardi
    • du 1er novembre au 3 janvier : 13h30 – 18h00 tous les jours

    Le musée est fermé le 25 décembre, le 1er janvier, et le 1er mai.

    A découvrir en plus

    Vous pouvez visiter l’ Ecole de la Médecine Navale en visite guidée de 45 minutes ou d’1h30.

    L’ Accro-mats de Rochefort

    L' Accro-mâts de Rochefort
    L’ accro-mâts de Rochefort

    Cette accrobranche original se tient donc sur les mats d’un bateau! Vous grimperez jusqu’à 30 mètres de hauteur, avec vue sur la Charente. Pas de panique, il y en a pour tous les âges, puisque vous pouvez monter à 6 mètres et également à 13 mètres.

    L’offre de 30 mètres propose en plus, un saut dans le vide – accroché bien entendu – le Quick Jump; avec un atterrissage en douceur.

    A savoir : pour les plus petits, de 3 à 6 ans, Drôle de Quai propose un parcours accrobranche, comprenant une dizaine d’activités.

    Une aventure hors du commun, adrénaline garantie.

    Tarifs d’entrée
    • Accès illimité : 45 euros par personne
    • Une entrée : 16,50 euros par personne, avec accès aux trois hauteurs proposées – Tarif réduit : 15,00 euros – réservez en ligne, premier arrivé, premier servi!
    • Le drôle de quai : pour les enfants de 3 à 6 ans : 6 euros.
    Horaires
    • Mai, juin et septembre : ouvert les week-ends, ponts et jours fériés de 14h à 18h.
    • Du 2 juillet au 31 août : ouvert tous les jours de 13h à 19h.
    • Vacances de Pâques (04/04  au 03/05) et de la Toussaint : ouvert de 14h à 18h.
    • Les Lundis de l’Arsenal : ouverture jusqu’à 22h, pour une expérience nocturne inoubliable.
    • Groupes : nous sommes ouverts toute l’année sur réservation.

     ⚠️ Le dernier départ se fait 1 heure avant la fermeture du parc !

    L’ accromât de Rochefort
    Le Quick Jump à l’Accromat

    Soyez émerveillés devant la Maison de Pierre Lot

    Pierre Loti ( 14/01/1850 – 10/06/1923) était un officier de la marine, écrivain voyageur. Fort de ses expériences acquises au court de ses nombreux voyages à travers le monde, il écrit la plupart de ses récits de manière autobiographique. Il fut reconnu par la France comme un illustre, puisqu’il eut des funérailles nationales.

    La Maison de Pierre Loti est un musée municipal depuis 1973, et est classée Monument Historique, ainsi que labellisée Musée de France et Maison des Illustres.

    Monsieur Loti a vécu hanté par la mort, au prix de nombreuses angoisses. De cela, il en ressort une collection d’objets divers, pas toujours de grande valeur, glanés au fil de ces déplacements.

    La maison est pleine de faste et d’ exotisme, elle représentait pour son propriétaire le symbole d’un passé heureux qui ne demande qu’à revivre.

    Les visites

    A savoir : la visite guidée est obligatoire et la réservation est très fortement recommandée. Réserver sa visite

    Adresse :

    Pour découvrir la maison Pierre Loti, vous devez vous rendre au musée Hèbre, qui sera le point de départ.

    Musée Hèbre : 63 avenue Charles de Gaulle, 17300 Rochefort 05.46.82.91.60

    Le guide fera une présentation et vous emmènera à la Maison de Pierre Loti sise au 141 rue Pierre Loti 17300 Rochefort.

    Horaires

    Du 1er février 2026 au 31 décembre 2026 : du mardi au dimanche de 09h30 à 18h00.

    La Maison de Pierre Loti est fermée tout le mois de janvier ainsi que le 1er mai et le 25 décembre.

    Handicap et santé

    La Maison de Pierre Loti ne peut pas recevoir de personnes à mobilité réduite. En effet, vous devez pouvoir parcourir les 150 marches dans des espaces réduits, et sans possibilité de pauses lors du parcours.

    Des réflexions poussées sont en cours afin de permettre à tous de visiter les lieux.

    Mais encore

    • Le port de plaisance de Rochefort est très sympa. Il ouvre ses voies à de très nombreux bateaux tout le long de l’année. Pour une promenade un soir d’un bel été, ou juste écouter les voix du vent dans les mâts.
    Port de Rochefort en Charente
    Le port de plaisance de Rochefort
    • Le musée Hèbre est riche de belles collections d’art et d’ Histoire, avec des pièces cosmopolites provenant d ‘endroits plus ou moins lointains, rapportés par des explorateurs de la ville de Rochefort.
    • Le musée Aéronautique navale de Rochefort est unique. En effet, il est le seul en France, à proposer des visites sur ce thème. Il expose de nombreuses maquettes, équipements, collections d’ aéronefs et autres moteurs. Sans compter une immense collection de plus de 1000 volumes sur le sujet. Ce musée est entièrement entretenu par des bénévoles.

    Mon avis perso

    La ville de Rochefort est très agréable à découvrir. Le centre-ville se promène en 1h30, mais de nombreux musées et autres propositions de visites font qu’il est tout à fait possible d’y rester plusieurs jours. Pour ma part, j’ai trouvé un air ambiant chaud (en pleine canicule) mais accueillant et avec un doux air de bon vivre.

    Aller plus loin

    Le pont Transbordeur qui se trouve dans la zone géographique de Rochefort est célébré par le film Les Demoiselles de Rochefort  » de Jacques Demy.

    Le village de pêcheur de Port-des-Barques, qui amène à pied ou en calèche sur l’ îlet Madame.

  • Saint-Guilhem-Le-Désert, un village médiéval charmant

    Saint-Guilhem-Le-Désert, un village médiéval charmant

    Infos pratiques :

    Si par un joli dimanche de n’importe quelle saison, vous voici à la recherche, d’un endroit doux et bucolique où aller promener vos (belles) gambettes; ce village médiéval est fait pour vous.

    Saint-Guilhem-le-désert se situe dans l’Hérault. Trois cents habitants en hiver contre 800 000 visiteurs pendant la saison estivale, devrait suffire à démontrer à quel point il vaut le détour.

    Comment arriver à Saint-Guilhem-le-Désert ?

    En voiture :

    • de Montpellier :
       Prendre A 750 (autoroute gratuite)   
      en direction de Millau/Lodève
    • de Millau :
       Prendre A 75 (autoroute gratuite)
       en direction de Béziers/Montpellier
    • de Béziers :
       Prendre A 75 (autoroute gratuite)
       en direction de Millau/Montpellier

    En car avec www.herault-transport.frLigne 668 jusqu’au pont du Diable, Saint-Guilhem-Le-Désert, Saint-Jean-de-Fos.

    Où se garer à Saint-Guilhem-le-Désert ?

    Plusieurs parking sont mis à disposition à l’entrée du village :

    • Le parking du Pré des Pères, situé dans la partie haute du village, à proximité immédiate du cœur historique; avec 300 places ombragées, toilettes publiques, distributeur automatique de billets.

    Attention : il peut être difficile de s’y garer, car les places sont prises d’assaut! Cependant, le va-et-vient permanent des touristes permet, si l’on est patient, de trouver une place.

    • Le parking Saint-Laurent, situé au bas du village, permet un accès rapide aux commerces et établissements du bas du village ainsi qu’à la mairie, à l’agence postale et la bibliothèque. Il compte 50 places.

    A savoir : il faudra monter jusqu’au village, et croyez – moi que ça grimpe!

    Les véhicules de plus de 2 mètres, ne sont pas autorisés.

    Sachez que les tarifs sont élevés ( en 2026) :

    Les 20 premières minutes sont gratuites.
    De 20 min à 2h30 de stationnement = 5.50€
    Entre 2h30 et 4h00 de stationnement = 8€
    Entre 4h et 18h00 de stationnement = 10€
    Entre 18h et 24h de stationnement = 25€

    Astuce pour limiter les frais de parking :

    Des navettes gratuites sont proposées depuis le parking du site du Pont du Diable, jusqu’au village. Vous n’aurez donc pas à gérer, qui est assez compliqué sur place. Bien évidemment le parking sur le site susnommé est payant également.

    Je vous conseille donc de privilégier cette solution :

    Vous pouvez passer la journée sur place, en profiter pour vous baigner dans l’ Hérault, en contrebas du Pont du Diable. Vous pourrez faire du canoé, flâner ou visiter la Maison du Grand Site, qui vous accueille de début avril, jusqu’à la fin des vacances d’automne.

    Puis, vous prenez la navette gratuite qui vous emmènera directement au village. Vous accéderez également à la grotte de Clamouse qui se trouve sur le trajet.

    Vous pourrez donc faire tout le coin, en ne payant qu’une fois le parking.

    Que faire à Saint-Guilhem-le- Désert ?

    Dès l’entrée, nous tombons nez à nez face à un platane séculaire; il ne paraît pas sur la photo, mais il est juste énorme cet arbre. Renseignements pris, il a été planté en 1848, et arbore fièrement ses 171 ans, en 2026.

    La place principale regorge de boutiques, bars mais c’est également là que vous trouverez l’abbaye de Gellone.

    Entrer dans l’ abbaye de Gellone

    L’ abbaye de Gellone, classée au patrimoine mondial de l’ Unesco, représente le symbole de l’art roman languedocien et a été fondée par Guilhem d’Orange en 804, qui n’était autre que le petit fils de Charles Martel, donc cousin de Charlemagne; celui là même qui a eu cette idée folle, un jour d’inventer l’école. Lors de la fondation de l’abbaye, ce dernier donna donc à Guilhem un morceau de la Vraie Croix, qu’il avait obtenue de Jérusalem. C’est grâce à cette relique que l’abbaye gagne en renommée. Il fût un temps où l’on pouvait voir la relique en descendant dans la crypte, mais pour y être allée en juillet 2026, on ne peut plus la voir. Nous pouvons toutefois, toujours visiter la crypte ainsi que le musée lapidaire. Ce dernier se trouve dans l’ancien réfectoire des moines et propose film et explications sur l’histoire de l’abbaye.

    Le plus : des concerts y sont donnés toute l’année

    Le saviez vous ? Le cloître a été pillé au XVIIIème siècle, et une partie des sculptures peut se voir au Metropolitan Muséum Of Art ( MMOA) de New-York.

    Crypte de l'abbaye Saint - Guilhem -du désert
    Crypte de l’abbaye de Saint – Guilhem – le – Désert

    S’ émerveiller au musée du village d’antan et parcourir le village médiéval

    Le village de Saint-Guilhem-le-Désert est charmant. Ruelles faites de vielles pierres, portes aux heurtoirs imposants, glaces au lait de brebis, vous passerez un excellent moment. Les venelles regorgent de trésors. Cherchez les cardabelles qui ornent les portes.

    Une cardabelle ou carline à feuilles d’acanthe est une fleur, qui, une fois sèche sera clouée aux portes des maisons. Elle porte bonheur, et – paraît-il – annoncer la météo selon sa couleur

    Vous pouvez visiter le musée du village d’antan qui présente mille et uns santons, faits par le santonnier sur place. Les santons sont de taille humaine et vous feront découvrir la vie passée des habitants du coin.

    Le plus : Un salon de thé vous attend pour une pause gourmande et/ou fraîcheur.

    Infos pratiques

    Adresse : 15 rue Chapelle des Pénitents – 34150 Saint-Guilhem-le-Désert – Tél : 04.67.57.77.07du 14/02/2026 au 31/12/2026

    Horaires : Ouvert toute l’année à partir des vacances de février du mercredi au dimanche de 14h à 18h jusqu’à fin juin. En haute saison tous les jours de 10h30 – 12h et 14h30 – 18h . Fermé dès la fin des vacances de noël.

    Tarifs : 4 euros par adulte. Gratuit pour les moins de 12 ans. 3 euros pour les groupes de 10 personnes et plus.

    Handicap et santé :

    les personnes à mobilité réduite sont les bienvenues et les structures sur place, leur permettront de profiter de l’instant. Le tarif est gratuit sur présentation de justificatif.

    A savoir : les rue du villages sont pavées. Les personnes en fauteuil roulant pourraient avoir du mal à se déplacer, donc.

    Faire une halte si l’on parcourt le chemin de Compostelle

    Le village de Saint-Guilhem-le-Désert est une étape du chemin de Compostelle. Ce pèlerinage se fait à pied, et comprend entre 800 et 1 800 km selon d’où l’on part. Le point d’arrivée est le tombeau de l’apôtre Jacques Le Majeur, en Espagne. La moyenne de marche est entre 20/25 km par jour, mais l’idée est de faire comme on veut, et/ou peut. On peut aussi effectuer ce pèlerinage en plusieurs fois, non à la suite. Sur la route, vous rencontrerez d’autres pèlerins, pourrez éventuellement dormir chez l’habitant, bivouaquer… Ce choix de vie représente un vrai chemin vers une introspection, un retour vers soi.

    Le saviez vous? Le chemin de Compostelle est le troisième point de pèlerinage du monde chrétien, après Jérusalem et Rome. La cathédrale de Compostelle reçoit le recueillement des marcheurs et permet leur absolution.

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    La cascade du Verdus

    En suivant le lit vert de la rivière, le Verdus, vous tomberez sur cette cascade, qui, si elle ne présente pas grand intérêt, a le mérite d’ajouter un esprit bucolique aux lieux.

    Que faire autour de Saint-Guilhem-le-Désert?

    Allez se baigner sous Le pont du Diable, dans les gorges de l’ Hérault

    L’un des plus vieux ponts roman de France, qui se tient là, depuis un millénaire. Il est inscrits au Patrimoine Mondial de l’Unesco, aux Monuments Historiques depuis 1935 et fait partie des Grands Sites de France.

    Ce pont médiéval tout près de Saint-Guilhem-le-Désert aurait été bâti en 873, et serait issu d’une entente entre l’ abbaye de Gellone et celle d’ Aniane, non loin. Il apparaitrait que le but était donc de traverser l’ Hérault, avec ce pont toujours ouvert et gratuit.

    Il mesure 50 mètres de long, et son architecture permet aux eaux de passer sans l’endommager, en cas d’orage et de crues.

    Une plage aménagée se trouve en dessous, avec accès en canoé, kayak, paddle aux gorges de l’Hérault.

    Comme souvent, les vieilles pierres racontent histoires et légendes. Le Pont du Diable ne déroge pas à la règle. Par contre, il semblerait que celle légende ait été écrite trois siècles après l’ érection du pont.

    La voici !

    Chaque nuit, le Diable réduisait à néant les travaux effectués par les deux abbayes d’Aniane et de Gellone, en vue de la construction d’un pont sur l’Hérault. Guilhem fut amené à pactiser avec le Diable. Il lui promis l’âme de la première créature qui franchirait le pont s’il aidait à construire ici un pont indestructible. Le Diable accepta, et une fois le pont construit, on lui envoya en récompense, un pauvre chien à la queue duquel on avait attaché une casserole.Fou de rage, le Diable tenta de détruire le pont… en vain, bien sûr ! Par dépit, il se jeta dans le fleuve, dans un lieu appelé « le Gouffre noir ».

    Malgré les précautions prises, le Diable rôdait toujours, déguisé en bouc. Il s’en prenait à la population locale, et attaquait régulièrement l’église de Saint-Jean de Fos.
    Un beau jour, l’homme d’église décida que cela n’avait que trop duré. Il tendit une embuscade au Diable pour l’asperger d’eau bénite… Mal lui en a pris. L’homme d’église réussit à enrager le Diable, et périt dans la bataille. Le Diable l’emporta « piqué » sur ses cornes…
    Les villageois courageux s’armèrent de piques et poursuivirent le Diable au cris de « pica lou ! pica lou ! » (« piquez-le ! piquez-le ! »). La bête, affaiblie par l’eau bénite, n’eut d’autre solution que de prendre la fuite devant la furie des villageois. Pris de panique, il se jeta à nouveau dans le « Gouffre noir » des eaux de l’Hérault, à l’endroit où il fut jadis précipité une première fois. Depuis, les pèlerins de Compostelle qui empruntent le Pont du Diable s’arment de pierres et les jettent dans le fleuve pour s’assurer que le diable ne sorte plus du « Gouffre noir ».

    Où se garer au Pont du Diable ?

    Un grand parking se trouve tout près du Pont; avec un accès direct à la plage.

    Les horaires varient selon le gabarit de votre véhicule et la saison.

    La première heure est offerte.

    Découvrir, la cathédrale du temps, la grotte de Clamouse

    Cette grotte exceptionnelle car elle abrite des concrétions géologiques rares, quasi uniques en Europe, est classé Site exceptionnel par le Ministère de l’ Ecologie.

    Elle fait partie du Grand Site de France que représente Saint-Guilhem-le-Désert, le Pont du Diable, le chemin de Saint Jacques de Compostelle, et les Gorges de l’ Herault.

    Adresse : Grotte de Clamouse,
    Route de Saint-Guilhem-le-Désert RD4 34150 Saint-Jean-de-Fos
    04 67 57 71 05 contact@clamouse.com

    Tarifs : Adulte 15,50€ 

    Réduit (jeune à partir de 16 ans, étudiant, demandeur d’emploi)13,50€ 

    Enfant de 4 à 15 ans 9,90€  

    Enfant de moins de 4 ans : gratuit.

    Astuce : si vous réservez en ligne, vous bénéficierez de tarifs avantageux allant de 1 à 2 euros en moins sur le prix initial.

    Le site propose également un escape game au tarif suivant :

     Adulte 45€

    Escape individuel – Enfant de moins de 12 ans 35€

    Groupes à partir de 10 personnes : contactez le site par mail

    Des sorties « spéléopark  » également proposées :

    Spéléopark 1 – L’émotion
    • Enfant de 8 à 11 ans 38€
    • Adulte 49€
    Spéléopark 2 – Le grand Frisson
    • Adulte ou enfant de + de 12 ans 59€

    Handicap et santé

    Le site se veut fortement inclusif quant aux personnes reconnues handicapées.

    • Les personnes mal-voyantes sont incluses dans les visites classiques, mais pourront bénéficier d’une découverte sensorielles.
    • Les malentendants utiliseront les audioguides avec boucles auditives. De plus, vous verrez le film de présentation en français et en version sous-titrée.
    • Les personnes handicapées mentales seront reçues avec une attention particulière.
    • Vous bénéficierez de toilettes adaptées
    • Places de parking à disposition.

    Infos : pour le moment, à cause des marches et du parcours de 900 mètres, les personnes en fauteuil n’ont pas la possibilité d’accéder àla grotte souterraines. Cependant, la totalité du site extérieur et à la salle vidéo leur est accessible.

    .Se garer : les parking attenants au site de la grotte sont gratuits pour les visiteurs munis d’un billet.

    Mon avis perso

    Que vous soyez en vacances dans le coin, où que vous viviez non loin, ce site est incontournable. Il est quand même assez rare d’avoir accès à autant de merveilles aussi près? Vous pouvez y passer une journée, et poursuivre ensuite vos découvertes de l’Hérault, où y poser vos valises pour des vacances. Restos, bars, concerts, les lieux d’amusements ne manque pas. Pour ma part, ce Grand Site de France est un incontournable.

    Si vous aimez les grottes

    Grotte Chauvet découverte et merveilles naturelles

    L’ aven Armand, un trésor naturel à découvrir