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Étiquette : Los Angeles

  • Warner Bros. Studio Tour Hollywood : notre visite des célèbres studios

    Warner Bros. Studio Tour Hollywood : notre visite des célèbres studios

    Passionnée de cinéma et de séries américaines, je ne pouvais absolument pas imaginer un voyage en Californie, sans visiter le célèbre Warner Bros Studio Tour Hollywood de Los Angeles!

    Nous avions déjà découvert les studios Paramount Pictures, une visite que j’avais beaucoup appréciée. Mais Warner Bros Studio Tour Hollywood nous réservait une expérience encore différente, plus immersive à mes yeux.

    Nous avons choisi la formule Studio Tour classique, la moins chère des visites proposées. Enfin, « moins chère »… Tout est relatif, parce que le billet représente quand même un joli budget !

    J’ai également eu la chance de profiter d’une visite guidée en français, ce qui n’est pas systématiquement proposé. Et je dois reconnaître que pouvoir comprendre toutes les anecdotes et les explications du guide a considérablement enrichi mon expérience. Entre les décors de séries cultes, les accessoires de films mythiques et les coulisses des tournages, cette visite a été un véritable bonheur pour la cinéphile que je suis.

    Sommaire

    1. Warner Bros : plus d’un siècle d’histoire du cinéma
    2. Première partie : à la découverte des décors de tournage
    3. Deuxième partie : deux heures en immersion dans les univers Warner Bros
    4. La boutique Warner Bros : difficile de repartir les mains vides
    5. Informations pratiques pour visiter les studios Warner Bros
    6. Où se garer pour visiter les studios Warner Bros ?
    7. ♿ Accessibilité et handicap au Warner Bros. Studio Tour Hollywood
    8. Mon avis perso : Warner Bros., un incontournable pour les amoureux du cinéma !

    Warner Bros Studio Tour Hollywood : plus d’un siècle d’histoire du cinéma

    Fondée en 1923 par les quatre frères Warner, la Warner Bros. est devenue l’un des studios les plus emblématiques d’Hollywood. Elle a notamment marqué l’histoire du cinéma avec Le Chanteur de jazz, sorti en 1927, considéré comme un tournant majeur dans l’arrivée du cinéma parlant. Au fil des décennies, les studios ont donné naissance à d’innombrables films et séries devenus cultes, de Casablanca à Harry Potter, en passant par les aventures de Batman et l’univers de Friends.

    Aujourd’hui encore, Warner Bros. reste un nom incontournable du cinéma et de la télévision.

    Et c’est justement ce qui rend cette visite si particulière : derrière les façades et les décors, on découvre un lieu où plus d’un siècle d’histoires ont été imaginées, tournées et partagées avec des millions de spectateurs. Pour une passionnée de cinéma comme moi, difficile de ne pas ressentir une certaine émotion en franchissant les portes de ces studios !

    Première partie : à la découverte des décors de tournage

    Notre visite a commencé à bord d’un petit véhicule qui nous a emmenés à travers les studios Warner Bros., accompagnés de notre guide.

    Et quelle chance nous avons eue ! Notre guide parlait un français impeccable. Il nous a expliqué être né en Afrique et avoir grandi en France, ce qui expliquait sa parfaite maîtrise de notre langue.

    Pour moi, c’était un véritable avantage : contrairement à notre visite des studios Paramount, qui s’était déroulée en anglais, je pouvais cette fois profiter pleinement de toutes les explications.

    Et des explications, nous en avons eu ! Tout au long du parcours, notre guide nous a raconté une multitude d’anecdotes sur les tournages, les décors et les petites astuces utilisées par les équipes de cinéma.

    Desperate Housewives, Gremlins et des rues entières reconstituées

    Nous avons notamment découvert l’une des célèbres maisons de Wisteria Lane, la rue de la série Desperate Housewives ! Notre guide nous a confirmé qu’il s’agissait bien d’une maison utilisée pour le tournage de la série. Et là, forcément, ça fait quelque chose ! Voir de ses propres yeux un décor que l’on a si souvent aperçu à la télévision, c’est assez incroyable.

    Puis nous avons traversé des décors utilisés pour recréer des rues de petites villes américaines, l’immeuble et la rue du début du film Gremlins.

    Mais ce qui m’a particulièrement impressionnée, ce sont les rues entièrement reconstituées. Une rue new-yorkaise, une petite ville américaine… Tout semblait tellement réel !

    Et pourtant, nous étions au milieu des studios Warner Bros., à quelques kilomètres seulement de Los Angeles. C’est assez fascinant de découvrir comment quelques façades, des accessoires et un peu de magie cinématographique peuvent nous transporter d’une ville à une autre, voire d’une époque à une autre.

    L’envers du décor – Warner Bros Studio Tour Hollywood

    Cette première partie m’a beaucoup plu parce qu’elle permet de comprendre un peu mieux la fabrication des films et des séries. On découvre que les rues que l’on croit connaître à l’écran ne sont pas toujours de véritables rues, que les façades peuvent être réutilisées et transformées et qu’un même décor peut servir à raconter des histoires complètement différentes.

    Les anecdotes de notre guide rendaient l’ensemble encore plus passionnant. Pour une amoureuse du cinéma, c’était déjà une expérience formidable. Et pourtant, nous n’avions découvert qu’une partie de ce que Warner Bros. nous réservait !

    Deuxième partie : deux heures en immersion dans les univers Warner Bros

    Après environ une heure passée à découvrir les décors extérieurs à bord de notre petit véhicule, notre guide nous a laissés poursuivre la visite en autonomie.

    Nous disposions alors d’environ deux heures pour explorer les différentes expositions et attractions proposées, lors du Warner Bros Studio Tour Hollywood.

    Et là, changement d’ambiance !

    Une entrée spectaculaire entre Harry Potter et les super-héros DC Comics

    Nous avons commencé par une grande allée bordée d’écrans géants sur lesquels défilaient les personnages emblématiques des univers Harry Potter et DC Comics.

    Wonder Woman, Aquaman, Batman… Tous ces héros que j’avais vus tant de fois au cinéma étaient réunis dans une mise en scène particulièrement immersive.

    J’ai tellement adoré cette entrée que je l’ai parcourue plusieurs fois !

    Harry Potter : un petit détour par Poudlard

    Nous avons ensuite plongé dans l’univers de Harry Potter. Parmi les éléments exposés, nous avons découvert le célèbre placard sous l’escalier dans lequel Harry dormait chez les Dursley.

    Mais l’une des expériences les plus amusantes consiste à passer sous le Choixpeau magique pour découvrir à quelle maison de Poudlard on appartient : Gryffondor, Serpentard, Serdaigle ou Poufsouffle ! Une petite animation sympathique qui permet de participer à l’expérience plutôt que de simplement regarder les décors.

    Batman, Superman, Aquaman… Le paradis des fans de super-héros ! Warner Bros Studio Tour Hollywood

    Je crois que j’aurais pu passer un temps fou dans cette partie de l’exposition ! Je me suis longuement arrêtée devant les costumes des super-héros DC Comics, avec cette impression assez incroyable de retrouver sous mes yeux des éléments de films que j’avais adorés.

    Impossible de repartir sans immortaliser le Bat-Signal ! J’ai également filmé les différentes combinaisons de Batman présentées dans l’exposition, des plus anciennes aux plus récentes. Voir l’évolution de ce costume mythique au fil des films était fascinant.

    Et puis il y avait la cape de Superman, les costumes d’Aquaman et bien d’autres accessoires à découvrir.

    Ce que j’ai particulièrement apprécié, c’est la variété des objets présentés. On passe d’un univers à un autre, en retrouvant sans cesse des références familières.

    Et quelques surprises au passage…

    La visite ne se limite évidemment pas à Harry Potter et aux super-héros. Nous avons également découvert des costumes provenant d’autres productions, notamment une combinaison du film Elvis. C’est aussi ce qui fait le charme de Warner Bros. : on ne sait jamais vraiment quelle référence cinématographique nous attend dans la salle suivante !

    Un petit détour par le Daily Planet

    Parmi les nombreux accessoires exposés, j’ai également pu feuilleter une reproduction du Daily Planet, le célèbre journal de l’univers Superman. C’est le genre de petit détail qui fait tout le charme de cette visite : on ne se contente pas d’admirer des costumes derrière des vitrines, on peut aussi découvrir certains objets de plus près !

    Impossible de visiter Warner Bros. sans faire un détour par l’univers de Friends ! Nous avons retrouvé le célèbre Central Perk, le café dans lequel Rachel, Monica, Phoebe, Ross, Chandler et Joey ont passé tant de temps. Et puisque nous étions là, autant jouer le jeu jusqu’au bout : je me suis offert un cookie au Central Perk !

    Friends : la véritable fontaine du générique ! Warner Bros Studio Tour Hollywood

    Après notre passage au Central Perk, nous sommes remontés à bord d’un petit véhicule direction l’un des décors les plus reconnaissables de la télévision : la fontaine du générique de Friends ! Vous savez, celle autour de laquelle les six amis s’amusent pendant que retentit  » I’ll Be There for You » chanté par The Rembrandts …

    Et devant elle, le fameux canapé sur lequel les six amis prennent place dans le générique.

    Mais alors là, surprise : le canapé est en béton ! Je ne m’y attendais absolument pas. À l’écran, il a l’air super confortable ce canapé, et finalement, la réalité des décors de télévision est parfois bien différente !

    Nous avons pu nous faire prendre en photo par un employé avec nos propres appareils, sans avoir à payer de supplément. Et ça, c’est une bonne surprise, car les photos souvenirs dans les attractions touristiques peuvent vite faire grimper la facture !

    Warner Bros. ou Paramount : pourquoi ne pas visiter les deux ? Pendant notre séjour à Los Angeles, nous avons eu la chance de découvrir deux studios mythiques : Warner Bros. et Paramount Pictures. J’ai adoré les deux visites, mais pour des raisons différentes ! Paramount m’a fascinée par ses coulisses et ses anecdotes de tournage, tandis que Warner Bros. m’a particulièrement séduite par ses expositions immersives et ses univers de films et de séries. Si vous aimez le cinéma autant que moi, je vous invite à découvrir également notre expérience aux studios Paramount.

    La boutique Warner Bros Studio Tour Hollywood : difficile de repartir les mains vides !

    Après trois heures passées dans les coulisses du cinéma et de la télévision, nous pensions avoir terminé notre visite. Mais c’était sans compter sur la boutique Warner Bros. !

    Et quelle boutique ! Elle est immense et regorge de souvenirs à l’effigie de nos films, séries et personnages préférés. Tee-shirts, mugs, illustrations, magnets, confiseries et toutes sortes d’accessoires… Il y en a absolument partout ! Autant dire qu’il est difficile de résister à la tentation.

    Friends, encore et toujours !

    J’ai été particulièrement frappée par la place accordée à la série Friends. La boutique comporte notamment des espaces aménagés sur le modèle des appartements de Monica et Rachel, ainsi que de Joey et Chandler.

    On retrouve ainsi des éléments de décoration rappelant ces deux lieux mythiques de la série, entourés de vêtements et d’accessoires proposés à la vente. J’ai d’ailleurs eu l’impression que Friends était davantage mis en avant que beaucoup d’autres productions Warner Bros.

    Pour les fans de la série, c’est un vrai plaisir de prolonger encore un peu la visite !

    Mes achats… et ma petite erreur de taille !

    Évidemment, je n’ai pas réussi à repartir les mains vides ! J’ai acheté trois tee-shirts : un à l’effigie de Barbie pour ma fille et deux inspirés de films d’horreur pour mon mari.

    Seulement voilà… Je me suis complètement trompée sur les tailles ! J’avais choisi beaucoup trop grand. Il faut dire que la boutique propose un large choix de tailles, notamment de très grandes tailles, et je n’avais pas suffisamment vérifié les étiquettes.

    Heureusement, tout s’est bien terminé !

    Deux jours plus tard, j’ai pu retourner à la boutique pour échanger mes trois tee-shirts contre des tailles plus adaptées, et cela n’a posé aucun problème. J’ai vraiment apprécié cette facilité d’échange, qui m’a permis de repartir avec des souvenirs que ma famille pourrait effectivement porter !

    💡 Mon conseil : vérifiez bien les tailles avant d’acheter des vêtements, surtout si vous avez l’habitude des tailles françaises. Et si vous vous trompez, conservez votre ticket de caisse et renseignez-vous auprès de la boutique sur les possibilités d’échange. Pour ma part, j’ai pu effectuer le mien sans difficulté deux jours après l’achat.

    ⚠️ Une information qui peut être utile : il n’est pas nécessaire de participer au Warner Bros. Studio Tour pour accéder à la boutique. J’ai pu accéder directement à la boutique et effectuer mes échanges sans aucune difficulté. Si vous êtes de passage à Burbank et que vous souhaitez simplement acheter quelques souvenirs de vos films ou séries préférés, vous pouvez donc faire un détour par la boutique sans forcément réserver la visite des studios. Pensez simplement à vérifier les horaires d’ouverture avant de vous déplacer.

    Informations pratiques pour visiter les studios Warner Bros.

    Où se trouvent les studios ?

    Contrairement à ce que leur nom pourrait laisser penser, les studios Warner Bros. ne se trouvent pas à Hollywood même, mais à Burbank, au nord de Los Angeles.

    Adresse : 3400 Warner Boulevard, Burbank, CA 91505, États-Unis.

    Nous nous y sommes rendus en voiture, ce qui était particulièrement pratique pour notre séjour à Los Angeles.

    Quelle visite choisir et combien coûte le billet ?

    Warner Bros. propose plusieurs formules de visite, mais nous avons choisi la plus classique, le Studio Tour. C’est la formule la moins chère, même si le billet représente déjà un budget conséquent !

    À titre indicatif, le tarif adulte affiché pour cette formule est d’environ 76 dollars, hors éventuels frais supplémentaires ou réductions. Je vous recommande de vérifier le prix exact au moment de votre réservation, car les tarifs peuvent évoluer.

    Personnellement, malgré son prix, je n’ai absolument pas regretté cette dépense. Pour une passionnée de cinéma comme moi, cette visite était incontournable !

    Combien de temps dure la visite ?

    Comptez environ trois heures pour le Studio Tour classique :

    • Une heure de visite guidée à bord d’un petit véhicule, pour découvrir les décors extérieurs et les coulisses des studios.
    • Deux heures de visite en autonomie, pour explorer les expositions, les univers de films et de séries, et profiter du Central Perk.

    Prévoyez éventuellement un peu de temps supplémentaire pour la boutique, surtout si vous aimez rapporter des souvenirs !

    Peut-on faire la visite en français ?

    Oui, des visites guidées en français sont proposées.

    J’ai eu la chance d’en profiter et c’était un véritable avantage pour comprendre les nombreuses anecdotes racontées par notre guide.

    Attention toutefois : les visites en français ne sont pas forcément disponibles à toutes les dates et à tous les horaires.

    💡 Mon conseil : si vous souhaitez absolument une visite en français, vérifiez sa disponibilité avant de réserver.

    Horaires et réservation

    Les visites sont proposées à différents horaires selon les jours et les disponibilités.

    Je vous recommande de réserver vos billets à l’avance, particulièrement pendant les périodes touristiques. N’oubliez pas également de vérifier les horaires d’ouverture et les éventuelles journées de fermeture avant votre déplacement.

    Vous pouvez retrouver les informations actualisées et réserver directement sur le site officiel de Warner Bros. Studio Tour Hollywood.

    Où se garer pour visiter les studios Warner Bros. ?

    Si vous prévoyez de visiter les studios Warner Bros. en voiture, voici une petite astuce qui pourrait vous faire économiser quelques dollars !

    Lors de notre visite des studios Paramount, je m’étais précipitée vers le parking payant, qui m’avait coûté 20 dollars. Ce n’est qu’en discutant avec un autre visiteur que j’avais appris qu’il était possible de stationner dans les rues voisines, gratuitement ou pour beaucoup moins cher.

    Autant vous dire que j’avais retenu la leçon !

    En arrivant aux studios Warner Bros., j’ai donc commencé par chercher une place dans la rue plutôt que de me diriger directement vers le parking officiel. Et bonne surprise : j’ai trouvé une place gratuite dans la rue même où se situe l’entrée du Studio Tour ! Il s’agissait d’une place normale, non réservée aux personnes handicapées, et je n’ai pas eu besoin d’utiliser ma carte de stationnement.

    Résultat : zéro dollar dépensé pour le parking, et c’est toujours ça de pris.

    💡 Mon conseil : avant de payer le parking officiel, regardez les possibilités de stationnement dans les rues voisines. Vérifiez attentivement les panneaux, les restrictions horaires et les éventuelles limitations de durée. Je ne peux évidemment pas garantir que vous trouverez une place gratuite, mais cela vaut la peine de chercher !

    ♿ Accessibilité et handicap au Warner Bros. Studio Tour Hollywood

    La première partie du Studio Tour se déroule à bord d’un petit véhicule qui nous emmène à travers les décors extérieurs, en compagnie d’un guide. De mon côté, la montée et la descente du véhicule n’ont présenté aucune difficulté majeure.

    En revanche, n’ayant pas utilisé mon fauteuil roulant, je ne peux pas vous renseigner sur l’accessibilité des véhicules aux personnes qui doivent rester dans leur fauteuil pendant le trajet. Je ne sais notamment pas si des véhicules spécialement adaptés sont proposés.

    Une visite libre agréable, avec des possibilités de repos

    La seconde partie de la visite se déroule en autonomie, ce qui permet d’avancer à son propre rythme. J’ai bien apprécié cette liberté !

    Il y a des bancs pour s’asseoir et se reposer si nécessaire. Il est également possible de faire une pause au Central Perk, le café inspiré de la célèbre série Friends. Personnellement, je n’ai absolument pas ressenti cette visite comme une contrainte physique. Après, il y a tellement à voir, que peut-être que je n’ai pas laissé de place pour la fatigue! J’ai pu profiter pleinement des décors, des expositions et des nombreuses animations, sans avoir le sentiment de devoir me presser ou de dépasser mes capacités.

    Et pour moi, c’est un vrai point positif !

    💡 Mon conseil : si vous avez des difficultés à marcher ou à rester longtemps debout, la possibilité de faire des pauses pendant le parcours libre est appréciable. En revanche, si vous utilisez un fauteuil roulant ou avez besoin d’aménagements spécifiques, je vous recommande de contacter directement Warner Bros. avant votre réservation. Mon expérience ne me permet pas de garantir l’accessibilité de tous les espaces et véhicules.

    D’après les informations officielles de Warner Bros., des véhicules adaptés peuvent accueillir la plupart des fauteuils roulants. Les studios indiquent également proposer un prêt gratuit de fauteuils.

    Je n’ai personnellement pas testé ces dispositifs, puisque j’avais choisi de faire la visite sans mon fauteuil. Si vous en avez besoin, je vous conseille donc de contacter les studios avant votre venue pour vérifier la compatibilité de votre équipement et organiser votre visite.

    Informations officielles

    Envie de découvrir le reste de Los Angeles ? Les studios Warner Bros. ne sont qu’une des nombreuses découvertes qui ont marqué nos douze jours à Los Angeles ! Entre Hollywood, les plages mythiques, les studios de cinéma et les parcs d’attractions, nous avons vécu un séjour riche en émotions. Je vous raconte toutes nos visites, mes coups de cœur et mes conseils pour organiser votre propre voyage dans notre grand guide de Los Angeles.

    Mon avis perso : Warner Bros., un incontournable pour les amoureux du cinéma !

    J’ai absolument adoré cette visite des studios Warner Bros. ! Pour une passionnée de cinéma et de séries américaines comme moi, découvrir les décors, les costumes et les accessoires de productions aussi célèbres a été un véritable bonheur.

    Si je devais choisir mon moment préféré, ce serait sans hésiter la partie consacrée à Batman. J’ai été fascinée par les différentes combinaisons exposées et par les informations permettant de mieux découvrir cet univers. Voir l’évolution des costumes au fil des films, admirer les accessoires et me retrouver devant le célèbre Bat-Signal…ou la Bat-mobile ahah ! Une vraie gamine!

    J’ai également beaucoup aimé les décors extérieurs présentés par notre guide, l’allée immersive que j’ai parcourue plusieurs fois et, bien sûr, tous les clins d’œil à Friends. Le billet représente un budget conséquent, même pour la formule classique que nous avions choisie. Mais, personnellement, je ne regrette absolument pas cette dépense.

    J’avais déjà apprécié notre visite des studios Paramount, mais j’ai trouvé Warner Bros. encore plus immersif, avec davantage d’occasions de retrouver les univers de films et de séries que j’aime.

    Alors, est-ce que je recommande le Warner Bros. Studio Tour Hollywood ? À tous les amoureux du cinéma et des séries, un grand OUI ! Pour moi, cette visite fait partie des très beaux souvenirs de notre voyage à Los Angeles. Et si je retournais un jour en Californie, je serais bien tentée de pousser à nouveau les portes de ces studios

  • West Hollywood : notre balade entre Sunset Boulevard et Melrose

    West Hollywood : notre balade entre Sunset Boulevard et Melrose

    Pendant notre séjour à Los Angeles, nous avons pris le temps de découvrir West Hollywood, un quartier dont les noms de rues évoquent immédiatement le cinéma, la musique et le glamour californien. Visiter West Hollywood est une expérience incontournable pour tous les amoureux de culture et d’ambiance unique.

    Nous sommes arrivés en voiture par Sunset Boulevard, avant de poursuivre notre découverte à pied, notamment du côté de Melrose.

    Entre les célèbres avenues, les boutiques aux prix parfois vertigineux et une visite au Los Angeles County Museum of Art (LACMA), cette journée nous a permis de découvrir une autre facette de Los Angeles.

    Alors, West Hollywood mérite-t-il vraiment une place dans votre programme ? Voici notre expérience et ce que j’en ai pensé.

    🌴 Sunset Boulevard : une avenue mythique

    Nous sommes arrivés en voiture, pour visiter West Hollywood, en empruntant le célèbre Sunset Boulevard.

    Rien que le nom me faisait déjà quelque chose ! Sunset Boulevard fait partie de ces endroits que l’on connaît depuis toujours à travers les films, les séries et la culture américaine.

    Anecdote : c’est ici que des futures pointures du cinéma ont vu leur carrière commencer. En effet, Jim Carrey, Eddy Murphy , Martin Lawrence et bien d’autres ont joué au « The comedy Store ».

    Nous avons remonté une partie de l’avenue avant de laisser notre voiture pour poursuivre la découverte à pied.

    Ces 2,4 km empruntés aux 35 km de Sunset Boulevard sont devenues mythiques-. En effet, bars, restaurants, boutiques et lieux célèbres ont beaucoup fait parler. Par ailleurs, on retrouve ainsi de nombreux lieux caractéristiques de West Hollywood. Un night-club très connus « le Viper Room » y a ses locaux. Il y a aussi bien d’autres endroits de fêtes et de joie.

    Si le quartier bouge la nuit, il n’est pas en reste la journée avec le fameux centre commercial, le Sunset Plaza. Cet endroit est le plus animé de Los Angeles, pour une clientèle richissime, évidemment. En effet, cela résume parfaitement l’ambiance de West Hollywood, entre glamour et exubérance.

    West Hollywood
    West Hollywood

    Melrose : du glamour et des boutiques hors budget !

    Nous avons ensuite poursuivi notre promenade à pied du côté de Melrose. Et là encore, difficile de ne pas penser à Melrose Place, cette série qui a marqué toute une génération ! Pour moi, ces noms évoquent immédiatement les séries américaines que nous regardions en France. Alors forcément, pouvoir enfin découvrir ces rues avait quelque chose d’assez amusant.

    Le quartier est également connu pour ses boutiques, ses enseignes tendance et son ambiance plutôt chic, il fait partie intégrante de la visite de West Hollywood . Nous avons pris plaisir à nous promener et à regarder les vitrines, mais autant vous prévenir : côté shopping, ce n’était pas vraiment notre budget ! Cela ne m’a absolument pas empêchée d’apprécier la balade. Au contraire, j’ai trouvé ce coin de Los Angeles vraiment sympathique, avec une atmosphère différente de celle d’Hollywood Boulevard. West Hollywood ne se découvre pas forcément pour une attraction précise. C’est aussi un quartier où il fait bon flâner, observer et profiter de l’ambiance. Et personnellement, j’ai été séduite.

    Le LACMA : une belle découverte culturelle

    Après notre promenade du côté de West Hollywood, nous avons également découvert le Los Angeles County Museum of Art, plus connu sous le nom de LACMA.

    Situé dans le quartier de Miracle Mile, ce musée ne se trouve pas à proprement parler à West Hollywood, mais il s’intègre très bien à une journée de découverte de ce secteur de Los Angeles. Et quelle belle surprise !

    Urban Light, Levitated Mass et Metropolis II

    Nous avons commencé par découvrir plusieurs installations emblématiques du musée. Impossible de manquer Urban Light, cette célèbre installation composée de réverbères anciens alignés devant le LACMA. C’est probablement l’une des œuvres les plus photographiées de Los Angeles, et je comprends pourquoi !

    Nous avons également découvert Levitated Mass, cette impressionnante installation constituée d’un énorme rocher suspendu au-dessus d’un passage.

    Et puis il y a eu Metropolis II, une œuvre fascinante représentant une ville miniature parcourue par un véritable réseau de petites voitures.

    Trois installations très différentes, mais qui donnent déjà un bel aperçu de la diversité des œuvres présentées au LACMA.

    Les collections européennes et latino-américaines

    Nous avons ensuite poursuivi notre visite dans une partie des collections consacrées à l’art européen et à l’art latino-américain.

    Le LACMA est immense et nous n’avions ni le temps ni l’ambition d’en parcourir toutes les salles. Nous avons donc préféré sélectionner quelques espaces et prendre le temps de les découvrir plutôt que de vouloir absolument tout voir. J’ai trouvé ce musée vraiment chouette, avec une organisation claire, de beaux volumes et des espaces agréables à parcourir.

    ♿ Un musée agréable à visiter avec un handicap

    C’est aussi l’un des endroits où j’ai particulièrement apprécié les conditions de visite. Lors de notre passage, j’ai trouvé les espaces bien organisés, spacieux et faciles à parcourir, aussi bien en fauteuil roulant qu’avec mes béquilles.

    La circulation ne m’a pas posé de difficulté particulière, ce qui m’a permis de profiter des œuvres à mon rythme. Évidemment, mon expérience ne garantit pas que chaque espace du musée soit accessible de la même manière, mais pour les parties que nous avons visitées, mon ressenti a été très positif.

    Mon ressenti sur le LACMA

    J’ai beaucoup aimé cette visite lorsque j’ai visité West Hollywood ! Entre les installations monumentales, les collections et le plaisir de découvrir un musée aussi vaste, le LACMA a été une très belle étape de notre séjour à Los Angeles.

    Si vous aimez l’art et que vous disposez de quelques heures, je trouve qu’il mérite vraiment qu’on s’y arrête. Et pour une fois, ce n’est pas la taille du musée qui m’a découragée – c’est le plus grand musée de l’ Ouest Américain… C’est simplement qu’il aurait fallu beaucoup plus de temps pour tout découvrir !

    Conseils pratiques pour visiter West Hollywood

    Se garer à West Hollywood

    Nous avons découvert West Hollywood en voiture et n’avons rencontré aucune difficulté particulière pour stationner.

    Selon les endroits, nous avons utilisé soit des places réservées aux personnes en situation de handicap, soit des places classiques payantes. J’avais emporté mon macaron de stationnement français, que j’ai utilisé pendant notre séjour sans rencontrer de problème.

    Attention toutefois : il s’agit de mon expérience personnelle et non d’une garantie de reconnaissance officielle de la carte française en Californie. Je vous conseille de vérifier les règles locales avant votre départ.

    Découvrir le quartier à pied

    Une fois garés, nous avons poursuivi notre découverte à pied, notamment du côté de Sunset Boulevard et de Melrose. C’est une façon agréable de profiter de l’ambiance du quartier, de regarder les vitrines et de découvrir ces rues dont les noms nous sont si familiers.

    Attention néanmoins aux distances : Los Angeles est immense, et même les quartiers qui semblent proches sur une carte peuvent nécessiter de longs déplacements.

    Combien de temps prévoir ?

    Pour découvrir Sunset Boulevard et Melrose tranquillement, je conseillerais de prévoir quelques heures, selon vos envies et votre rythme.

    Si vous souhaitez également visiter le LACMA, prévoyez davantage de temps : le musée est immense et mérite qu’on lui consacre plusieurs heures. Dans notre cas, nous avons préféré sélectionner quelques collections plutôt que de vouloir absolument tout voir.

    💡 Mon conseil : ne cherchez pas à multiplier les visites à tout prix. West Hollywood est aussi un quartier qui se découvre pour son ambiance, et c’est justement ce qui m’a plu !

    ♿ Accessibilité et handicap pour visiter West Hollywood

    Dans l’ensemble, j’ai trouvé cette journée plutôt agréable à vivre malgré mon handicap, mais j’ai dû adapter ma façon de me déplacer selon les endroits.

    Se promener dans les rues de West Hollywood

    Pour découvrir Sunset Boulevard et Melrose, j’ai privilégié mes béquilles.

    Les rues étaient très fréquentées et, avec autant de monde sur les trottoirs, circuler en fauteuil roulant ne me semblait pas particulièrement pratique.

    Ce n’est donc pas nécessairement l’aménagement des rues qui m’a posé problème, mais plutôt l’affluence.

    Avec mes béquilles, j’ai pu me promener à mon rythme et profiter de l’ambiance du quartier.

    Mon conseil : si vous avez des difficultés à vous déplacer, pensez à tenir compte de la fréquentation des rues et à prévoir des pauses. Une promenade agréable peut devenir fatigante lorsqu’il faut constamment se frayer un chemin parmi les passants.

    Le LACMA : une expérience très positive

    À l’intérieur du LACMA, j’ai utilisé mon fauteuil roulant.

    Et là, changement d’ambiance !

    J’ai trouvé les espaces particulièrement agréables à parcourir : de grandes salles, des circulations spacieuses et une organisation qui m’a permis de profiter des collections sans difficulté particulière.

    C’est exactement ce que j’apprécie dans un musée : pouvoir me concentrer sur les œuvres plutôt que sur les obstacles à franchir.

    Bien entendu, je parle ici des espaces que nous avons réellement visités, et non de l’intégralité du musée.

    ♿Mon bilan sur l’accessibilité

    West Hollywood reste une promenade que j’ai beaucoup appréciée. Mon handicap ne m’a pas empêchée de découvrir le quartier, mais il m’a fallu adapter mes déplacements à l’environnement.

    Et cette journée illustre assez bien ma manière de voyager : les béquilles pour profiter des rues animées, le fauteuil pour parcourir confortablement les grandes salles du musée. L’essentiel, pour moi, est de pouvoir choisir la solution qui me permet de profiter au mieux de chaque visite.

    Mon avis perso

    J’ai vraiment apprécié notre découverte de West Hollywood ! Ce n’est pas forcément le quartier où l’on trouve les monuments les plus spectaculaires de Los Angeles, mais il possède une atmosphère qui m’a beaucoup séduite.

    Et puis, il faut bien l’avouer, se promener sur Sunset Boulevard ou du côté de Melrose, quand on a grandi avec les films et les séries américaines, ça fait quand même quelque chose ! Les boutiques étaient peut-être un peu hors budget, mais le plaisir de découvrir ces rues mythiques, lui, était totalement gratuit !

    Le LACMA a également été une très belle surprise. J’ai aimé ses installations originales, ses collections et le confort de visite que j’y ai trouvé malgré mon handicap.

    Alors, West Hollywood est-il un incontournable de Los Angeles ? Pas nécessairement si vous manquez de temps. Mais si vous aimez le cinéma, les séries américaines et les quartiers qui ont une véritable identité, je trouve que cette promenade mérite une place dans votre programme.

    Personnellement, je suis très contente d’y être allée. Et rien que pour le plaisir de pouvoir dire « j’ai marché sur Sunset Boulevard », cette journée valait le détour !

  • Santa Monica à Los Angeles : notre découverte de la célèbre plage californienne

    Santa Monica à Los Angeles : notre découverte de la célèbre plage californienne

    Pendant notre séjour en Californie, il était évidemment impossible de passer à côté de visiter Santa Monica et de sa célèbre plage !

    Santa Monica fait partie de ces endroits que l’on connaît presque sans y être jamais allé. Entre les films, les séries américaines, la jetée et ses attractions, j’avais l’impression d’avoir déjà vu ce décor des dizaines de fois.

    Et pourtant, dès que je suis descendue de voiture, j’ai adoré ! L’ambiance, la promenade, le Pacifique à perte de vue… Tout m’a immédiatement séduite.

    J’avais cette drôle d’impression de faire désormais partie du cercle fermé de ceux qui avaient réellement foulé le sol de cette plage mythique. Un sentiment peut-être un peu ridicule, mais tellement agréable ! Santa Monica a été un très joli moment de notre voyage en Californie. Même si, avant de profiter de cette belle ambiance, nous avons eu droit à une petite mauvaise surprise…

    Sommaire

    L'entrée du parc d' attraction de Santa Monica : Pacific Rim
    L’entrée du parc d’ attraction de Santa Monica : Pacific Rim

    Notre arrivée à Santa Monica : le piège du parking

    Nous sommes arrivés à Santa Monica en voiture, comme pour la plupart de nos visites à Los Angeles.

    En approchant de la plage, nous avons suivi la circulation et les indications qui nous dirigeaient vers un immense parking.

    Jusque-là, rien d’anormal.

    Sauf qu’une fois engagés, nous avons découvert les tarifs. Et là, beaucoup moins drôle ! Lors de notre passage, le stationnement était facturé par demi-journée : que nous restions une heure ou deux, nous devions payer le même montant. Et le plus agaçant, c’est que nous ne pouvions même plus faire demi-tour facilement une fois engagés dans l’accès au parking.

    J’ai vraiment eu l’impression d’être prise au piège. Je comprends parfaitement que le stationnement soit payant dans un lieu aussi touristique, mais je n’aime pas du tout cette sensation de devoir accepter un tarif sans avoir réellement la possibilité de changer d’avis.

    💡 Mon conseil : si vous venez visiter Santa Monica en voiture, comparez les parkings et leurs tarifs avant d’arriver à proximité de la plage. Ne vous engagez pas automatiquement dans le premier accès qui se présente !

    Heureusement, une fois cette contrariété passée, Santa Monica nous a très vite réconciliés avec la journée.

    Santa Monica Pier : un petit retour en enfance

    Après notre mésaventure avec le parking, nous avons enfin rejoint la célèbre jetée de Santa Monica.

    Et là, changement d’ambiance ! Entre les attractions, les jeux, les petites boutiques et l’océan Pacifique en toile de fond, j’ai immédiatement adoré l’endroit. Nous avons pris le temps de nous promener sur la jetée et de profiter de Pacific Park, ce petit parc d’attractions installé directement au-dessus de l’océan. L’entrée est gratuite, mais les attractions sont payantes individuellement.

    La grande roue et les plaisirs de la fête foraine

    Impossible pour nous de résister à la grande roue ! Quel plaisir de prendre de la hauteur et de découvrir la plage, la jetée et l’immensité du Pacifique depuis les nacelles. Nous nous sommes également laissés tenter par les jeux d’adresse où l’on espère repartir avec une énorme peluche. Bon… nous avons perdu.

    Mais peu importe ! Entre les jeux, les attractions et les quelques sucreries que j’ai évidemment pris soin de grignoter, j’ai passé un moment délicieux. Il y avait quelque chose de très nostalgique dans cette ambiance.

    Je me suis retrouvée, l’espace de quelques instants, dans les fêtes foraines de mon enfance. Cette atmosphère joyeuse, les jeux, les gourmandises, les attractions… Finalement, les plaisirs les plus simples sont parfois ceux qui laissent les meilleurs souvenirs.

    Et vivre tout cela sur la célèbre jetée de Santa Monica, avec le Pacifique juste à côté, rendait le moment encore plus particulier.

    Le vent a eu raison de notre déjeuner !

    Nous avions initialement prévu de manger sur la jetée, lors de notre visite à Santa Monica. Ce ne sont pas les possibilités qui manquent : on y trouve de nombreux restaurants et petits établissements où faire une pause. Mais nous avons finalement renoncé.

    En juin 2025, contrairement à ce que j’imaginais de la Californie, il ne faisait pas particulièrement chaud lors de notre passage. Et sur la jetée, le vent était vraiment présent ! À force de nous faire décoiffer et de nous rafraîchir, il a fini par avoir raison de notre projet de déjeuner sur place.

    💡 Mon conseil : même en juin, prévoyez une petite veste pour profiter de Santa Monica Pier. Le bord de l’océan peut être bien plus frais et venteux que les quartiers situés à l’intérieur de Los Angeles.

    Heal the Bay Aquarium : une visite que nous avons manquée

    Saviez-vous qu’un aquarium se cache sous la célèbre jetée de Santa Monica ?

    Le Heal the Bay Aquarium est un petit aquarium consacré à la faune marine de la baie de Santa Monica et à la protection de l’océan. On peut notamment y découvrir des poissons, des méduses, des requins et différentes espèces vivant au large de la Californie.

    Nous avions envisagé de le visiter, mais malheureusement, il affichait complet lors de notre passage en juin 2025. Nous n’avons donc pas pu le découvrir, et c’est bien dommage !

    💡 Mon conseil : si cette visite vous intéresse, consultez les jours d’ouverture et les conditions d’entrée avant de vous déplacer. L’aquarium n’est pas ouvert tous les jours.

    Réserver votre visite

    Pour notre visite, j’avais réservé nos billets pour l’aquarium à l’avance via GetYourGuide. Votre réservation sera valable pour la journée entière, lors des horaires d’ouverture de l’aquarium.

    J’aime bien avoir mes principales visites réservées avant le départ, surtout lorsque nous avons un programme déjà bien rempli. Cela m’évite de devoir m’en occuper une fois sur place. Vous pouvez réserver et payer jusqu’à 24 heures avant la date de votre visite. Les réservations sont en général annulables également 24 heures avant.

    👉Réservez vos entrée à Heal the Bay, l’aquarium de Santa Monica

    Ce lien est affilié. Si vous effectuez une réservation par son intermédiaire, nous pouvons percevoir une petite commission, sans coût supplémentaire pour vous.

    La Route 66 : une découverte totalement inattendue !

    Et puis, au détour de notre promenade sur la jetée, je suis tombée sur un panneau qui m’a littéralement laissée bouche bée.

    « Route 66 – End of the Trail ».

    Attendez… QUOI ?!

    La Route 66 ? LA Route 66 ? Cette route mythique qui traverse les États-Unis, celle des grands espaces, des road trips et de l’Amérique que l’on imagine depuis toujours ?

    Elle se termine ici, à Santa Monica ?

    Je n’en avais absolument aucune idée ! Je me suis approchée du panneau, je me suis appuyée dessus pour immortaliser l’instant et j’ai réalisé que je me trouvais à l’une des extrémités de cette route légendaire.

    Et là, une petite idée a commencé à germer dans ma tête… Un jour, j’aimerais faire la même photo devant le panneau qui marque le début de la Route 66, à Chicago.

    Mais cette fois, pourquoi ne pas parcourir les kilomètres qui séparent les deux ? Pour le moment, je n’ai découvert que la fin de l’histoire.

    Peut-être qu’un jour, j’en découvrirai le début.

    La fin de la Route 66 à Santa Monica
    La fin de la Route 66 à Santa Monica

    Santa Monica Beach : les pieds dans le sable californien !

    Impossible pour nous de découvrir Santa Monica sans aller faire un petit tour sur sa célèbre plage !

    Nous n’y sommes pas restés très longtemps, notamment parce que le temps n’était pas particulièrement engageant. En ce mois de juin 2025, le soleil se faisait plutôt discret et le vent rafraîchissait sérieusement l’atmosphère.

    Mais peu importe ! Nous tenions absolument à marcher sur le sable de cette plage que nous avions si souvent vue dans les films et les séries américaines. Et rien que pour ça, la promenade valait le détour.

    Malgré le manque de soleil, nous avons aperçu pas mal de surfeurs qui, eux, ne semblaient absolument pas dérangés par la météo ! J’ai beaucoup aimé cette immense étendue de sable, l’océan Pacifique et cette ambiance typiquement californienne que j’étais venue chercher.

    Nous n’avons pas passé des heures sur la plage, nous ne nous sommes pas baignés, mais nous avons pris le temps de savourer ce petit moment de visite.

    Après tout, nous étions sur la plage de Santa Monica ! Et pour la petite Française que je suis, c’était déjà quelque chose.

    Third Street Promenade : à la rencontre des artistes de rue

    Après notre découverte de la jetée et de la plage, nous avons également pris le temps de nous promener sur Third Street Promenade, l’une des rues piétonnes les plus connues de Santa Monica.

    Nous avions particulièrement envie d’y découvrir les artistes de rue, qui contribuent à l’ambiance de cette promenade animée. Et nous avons appris quelque chose d’assez surprenant : les spectacles de rue sont ici encadrés par une réglementation spécifique. Selon les activités, les artistes doivent notamment respecter certaines conditions pour pouvoir se produire.

    Autrement dit, on ne s’improvise pas artiste de rue à Santa Monica sans quelques règles à respecter ! J’ai beaucoup aimé cette promenade, avec ses commerces, ses animations et son atmosphère détendue.

    Après l’effervescence de Pacific Park et l’immensité de la plage, c’était une autre façon de profiter de Santa Monica, simplement en flânant au milieu des passants. Une balade bien sympathique qui a parfaitement complété notre découverte de ce petit coin de Californie.

    Peluches à gagner au Pacific Park à Santa Monica
    Peluches à gagner au Pacific Park à Santa Monica

    ♿ Accessibilité et handicap à Santa Monica

    J’ai trouvé la visite de Santa Monica plutôt bien aménagée pour les personnes en situation de handicap, même si, comme souvent dans les lieux très touristiques, il faut composer avec la foule.

    Santa Monica Pier et Pacific Park

    La célèbre jetée de Santa Monica est accessible aux personnes en fauteuil roulant et il est également possible de circuler dans Pacific Park.

    Lors de notre visite, j’ai constaté que les espaces de circulation permettaient le passage des fauteuils roulants.

    Pourtant, j’ai personnellement préféré ne pas utiliser le mien.

    Santa Monica Pier est un lieu très fréquenté, aussi bien par les touristes que par les habitants venus profiter de l’océan et des attractions. Et avec autant de monde, circuler en fauteuil ne me semblait pas particulièrement agréable.

    J’ai donc choisi de découvrir la jetée autrement, à mon rythme.

    Attention toutefois : pouvoir circuler dans Pacific Park ne signifie pas nécessairement que toutes les attractions sont accessibles de la même manière. Il convient de vérifier les conditions d’accès propres à chacune.

    Les promenades de Santa Monica

    J’ai également apprécié les aménagements des promenades, qui permettent de circuler facilement avec différents équipements à roues.

    Les cheminements sont larges et aménagés pour accueillir aussi bien les piétons que les personnes utilisant des aides à la mobilité.

    C’est un vrai point positif pour profiter du bord de mer sans devoir constamment chercher un passage adapté.

    Mon ressenti sur l’accessibilité

    Dans l’ensemble, mon impression a été très positive. Les aménagements permettent de découvrir Santa Monica avec un handicap moteur, mais il ne faut pas sous-estimer la fréquentation de certains secteurs, particulièrement autour de la jetée.

    Et c’est une distinction qui me paraît importante : un lieu peut être accessible sur le plan technique sans être nécessairement confortable à parcourir lorsqu’il est bondé. Pour ma part, j’ai pu profiter pleinement de cette journée en adaptant simplement ma façon de me déplacer.

    L’accès à la plage en fauteuil roulant

    En revanche, concernant l’accès au sable, mon expérience a été différente. Nous avons tenu à faire quelques pas sur la célèbre plage de Santa Monica, mais je n’ai pas repéré d’aménagement particulier permettant d’y accéder facilement en fauteuil roulant à l’endroit où nous nous trouvions.

    Je n’ai notamment pas aperçu de tapis d’accès ou de cheminement adapté jusqu’au bord de l’eau. Cela ne signifie pas que ces équipements n’existent pas ailleurs sur la plage, simplement que je n’en ai pas vu lors de notre passage.

    💡 Mon conseil : si vous souhaitez profiter de la plage en fauteuil roulant, renseignez-vous en amont sur les accès adaptés et les éventuels équipements mis à disposition. Santa Monica Beach est immense et les conditions d’accès peuvent varier selon les secteurs.

    Envie de découvrir le reste de Los Angeles ? Santa Monica n’est qu’une des nombreuses facettes de Los Angeles ! Entre Hollywood, les studios de cinéma, les quartiers mythiques et les paysages californiens, nous avons eu de quoi nous émerveiller. Je vous raconte toutes nos découvertes, nos coups de cœur et mes conseils pour organiser votre séjour dans notre grand guide de Los Angeles.

    Mon avis perso

    Santa Monica a été un véritable coup de cœur pendant notre séjour à Los Angeles ! Dès que je suis descendue de voiture, j’ai aimé l’ambiance de cet endroit. La plage, l’océan Pacifique, la célèbre jetée, les attractions… Tout semblait réuni pour passer une superbe journée à visiter Santa Monica coin.

    Et c’est exactement ce que nous avons vécu ! Entre notre tour de grande roue, nos tentatives désespérées pour gagner une peluche, les sucreries et cette incroyable découverte du panneau de la Route 66, j’ai retrouvé une insouciance qui m’a rappelé les fêtes foraines de mon enfance.

    Même le vent et notre mésaventure avec le parking n’ont pas réussi à gâcher ce joli moment. J’ai également beaucoup aimé me promener dans les rues de Santa Monica et découvrir cette atmosphère si particulière, à la fois animée et décontractée.

    J’avais l’impression de découvrir enfin l’un de ces endroits mythiques que l’on voit depuis toujours dans les films et les séries américaines. Et finalement, c’est exactement ce que j’étais venue chercher en Californie : le plaisir de voir de mes propres yeux des lieux qui m’avaient tant fait rêver.

    Pour moi, Santa Monica fait partie des plus beaux endroits que nous avons découverts à Los Angeles.

    Alors, faut-il visiter Santa Monica ?

    Oh que oui ! C’est même un incontournable que je vous recommande absolument d’intégrer à votre programme. Et si j’ai un jour la chance de retourner à Los Angeles, une chose est certaine : je reviendrai visiter Santa Monica sans la moindre hésitation.

    Peut-être que cette fois, nous gagnerons enfin une peluche !

  • Visiter Los Angeles, notre séjour de 12 jours dans la Cité des Anges

    Visiter Los Angeles, notre séjour de 12 jours dans la Cité des Anges

    Los Angeles faisait partie de ces villes que je connaissais finalement sans jamais y être allée; la visiter était une riche idée. On comprend vite pourquoi on l’appelle la Cité des Anges.

    Hollywood, Beverly Hills, Santa Monica, les studios de cinéma, les immenses avenues bordées de palmiers… À force de voir Los Angeles dans les films et les séries américaines, on finit forcément par s’en construire une image.

    En juin 2025, j’ai enfin pu confronter cette image à la réalité.

    Je suis partie trois semaines en Californie avec mon fils de 20 ans et nous avons choisi de consacrer les 12 premiers jours de notre voyage à Los Angeles et ses environs.

    Douze jours peuvent sembler longs pour découvrir une seule ville.

    Mais Los Angeles n’est pas vraiment une ville comme les autres. Elle est immense. Les quartiers sont très éloignés les uns des autres et passer de Hollywood à Santa Monica, de Downtown à Malibu ou rejoindre Anaheim pour Disneyland peut rapidement représenter plusieurs dizaines de kilomètres.

    Nous avions donc fait un choix : plutôt que de changer régulièrement de logement, nous avons gardé le même appartement pendant toute cette partie du voyage et découvert La cité des Anges en voiture, à notre rythme. Et avec le recul, je ne regrette absolument pas cette décision.

    Sommaire

    Bus américain - visiter Los Angeles

    Douze jours pour visiter Los Angeles, la Cité des Anges

    Notre logement se trouvait près de Canoga Park, dans la vallée de San Fernando.

    Cette localisation pouvait sembler assez éloignée des principaux lieux touristiques, mais elle nous permettait de rejoindre facilement les grands axes routiers. Et à L.A, nous avons rapidement compris qu’il valait parfois mieux raisonner en temps de trajet qu’en kilomètres. Pendant ces 12 jours, nous avons découvert la Cité des Anges complètement différents.

    Il y a eu le Los Angeles mythique de Hollywood Boulevard et du Walk of Fame, celui des plages de Santa Monica et de Malibu, les quartiers de Downtown et West Hollywood, mais aussi les studios Warner Bros et Paramount. Nous avons consacré deux journées à Disneyland California et quitté complètement la ville le temps d’une journée dans le désert de Joshua Tree.

    Et malgré tout ce temps et toutes ces choses faites, je n’ai jamais eu l’impression que nous avions fait le tour de Los Angeles, lors de notre visite. Au contraire. Chaque quartier semblait presque être une nouvelle ville.

    Mes premières impressions sur Los Angeles

    C’était mon premier voyage en Californie, première visite de Los Angeles et, avant notre départ, la conduite aux États-Unis était probablement l’une de mes principales appréhensions. À peine arrivés, nous avons pourtant récupéré notre voiture de location et je me suis retrouvée sur les routes de Los Angeles.

    Et finalement ? Je m’en suis beaucoup mieux sortie que prévu. Les routes sont larges, la signalisation m’a semblé claire et j’ai rapidement pris mes marques. Les sorties d’autoroute demandaient parfois un peu plus d’attention, mais j’avais avec moi un excellent copilote : mon fils. D’ailleurs, les deux seules fois où je me suis réellement perdue pendant notre séjour, il n’était pas dans la voiture. Je considère donc que l’étude scientifique est formelle.

    Ce qui m’a surtout frappée en découvrant la Cité des Anges, c’est son immensité. Depuis la France, j’imaginais évidemment une grande ville. Mais je n’avais pas réellement compris à quel point tout était étalé.

    Los Angeles ne se découvre pas comme Paris, Rome ou Lisbonne en passant simplement d’un monument au suivant. Ici, la route fait partie du voyage. Et c’est probablement aussi ce qui m’a plu : pendant 12 jours, nous n’avons pas cherché à courir après Los Angeles.

    Nous l’avons découverte à notre rythme.

    Notre point de chute pour la visite de Los Angeles

    Pendant tous le séjour à Los Angeles, nous avons choisi de conserver le même logement près de Canoga Park, dans la vallée de San Fernando.

    Notre appartement était spacieux, calme et disposait surtout de trois choses qui se sont révélées très pratiques pour un séjour aussi long : une cuisine, une laverie et un parking. Sa proximité avec les grands axes routiers nous permettait ensuite de rayonner facilement dans Los Angeles. Avec le recul, je conseillerais d’ailleurs de ne pas choisir son logement uniquement en fonction de sa distance avec Hollywood ou Santa Monica. Dans la Cité des Anges, regardez surtout les temps de trajet et l’accès aux grands axes : quelques kilomètres peuvent parfois représenter beaucoup de temps.

    Pour le détail de notre logement et notre retour sur son accessibilité, retrouvez notre guide complet consacré à notre voyage de trois semaines en Californie.

    Se déplacer à Los Angeles : notre expérience en voiture

    Pour nos vacances à Los Angeles, nous avions fait le choix de louer une voiture. Et avec le recul, je referais exactement la même chose.

    Los Angeles est immense et les lieux que nous souhaitions découvrir étaient parfois très éloignés les uns des autres. Avoir notre propre voiture nous a donné une liberté totale pour organiser nos journées et changer notre programme selon nos envies.

    Les routes sont larges, la signalisation est claire et, malgré la taille parfois impressionnante des autoroutes, je n’ai pas trouvé la conduite particulièrement difficile.

    Le point qui demande le plus d’attention, ce sont les sorties.

    Sur certaines freeways, il faut anticiper suffisamment tôt pour se placer sur la bonne voie.

    Les embouteillages à Los Angeles

    En revanche, il y a une chose avec laquelle il faut composer : la circulation.Selon l’heure et le trajet, les temps de parcours peuvent considérablement varier. Une distance qui semble raisonnable sur une carte peut donc demander beaucoup plus de temps que prévu. Nous avons rapidement pris l’habitude de regarder le temps de trajet avant de partir plutôt que de nous fier uniquement au nombre de kilomètres, pour nos visites de Los Angeles.

    💡 Mon conseil : évitez de construire un programme trop serré. À Los Angeles, prévoyez une marge entre deux visites et essayez, lorsque c’est possible, de regrouper les lieux situés dans le même secteur.

    C’est beaucoup plus agréable que de passer sa journée à traverser la ville.

    Se garer à Los Angeles

    C’était également une de mes interrogations avant notre voyage et, finalement, nous avons toujours réussi à nous garer.

    Nous avons trouvé différents types de stationnement selon les quartiers et les lieux visités : parkings, places dans la rue et emplacements réservés aux personnes en situation de handicap. En revanche, le stationnement est très souvent payant et peut représenter un petit budget supplémentaire au cours du séjour.

    De mon côté, j’utilisais ma carte française de stationnement pour personne handicapée. Je n’ai rencontré aucun problème pendant notre voyage, mais cela correspond uniquement à mon expérience personnelle et ne signifie pas que son utilisation est automatiquement reconnue partout aux États-Unis.

    Pour les règles officielles concernant le stationnement des visiteurs en situation de handicap en Californie, mieux vaut vérifier les informations du California DMV avant le départ.

    Que faire à Los Angeles ? Nos découverte

    Réserver les entrées pour différents sites

    Pour notre visite, j’avais réservé nos billets pour plusieurs visites et découvertes à l’avance via GetYourGuide.

    J’aime bien avoir mes principales visites réservées avant le départ, surtout lorsque nous avons un programme déjà bien rempli. Cela m’évite de devoir m’en occuper une fois sur place. Vous pouvez réserver et payer jusqu’à 24 heures avant la date de votre visite. Les réservations sont en général annulables également 24 heures avant.

    👉Réservez vos entrées pour découvrir Los Angeles sur GetYourGuide

    Ce lien est affilié. Si vous effectuez une réservation par son intermédiaire, nous pouvons percevoir une petite commission, sans coût supplémentaire pour vous.

    En 12 jours, nous avons eu le temps de découvrir de nombreux visages de Los Angeles.

    Et c’est probablement ce qui m’a le plus surprise dans cette ville : passer d’un quartier à l’autre donne parfois l’impression de changer complètement d’univers.

    Hollywood et ses étoiles, Downtown et ses gratte-ciel, les plages de Santa Monica, les quartiers de West Hollywood, les studios de cinéma…

    Nous avons essayé de varier les découvertes tout au long du séjour, sans chercher à remplir chaque journée du matin au soir.

    Voici les principaux endroits que nous avons découverts.

    Hollywood : forcément !

    Impossible pour moi de venir visiter Los Angeles sans découvrir Hollywood.

    Nous avons parcouru Hollywood Boulevard et le célèbre Walk of Fame, sommes entrés dans le Chinese Theatre, passés devant le Dolby Theatre puis avons rejoint le Griffith Observatory. Et bien sûr, nous sommes partis à la recherche du Hollywood Sign.

    Je ne vais pas refaire ici toute notre journée — elle a désormais son propre article — mais Hollywood restera l’un des moments symboliques de mon voyage. Moi, petite Française qui avait vu cet endroit des centaines de fois à travers un écran, j’étais réellement en train de marcher sur Hollywood Boulevard.

    Et rien que pour ça, ça valait le détour.

    Downtown Los Angeles : une découverte écourtée

    Nous avions prévu de consacrer du temps à Downtown Los Angeles, mais notre séjour en juin 2025 a coïncidé avec les manifestations liées aux opérations de l’ICE. J’ai donc préféré renoncer à une véritable exploration du centre-ville.

    Nous avons tout de même pu apercevoir deux bâtiments emblématiques : le Walt Disney Concert Hall, avec son architecture spectaculaire, et le City Hall.

    Une découverte bien trop courte à mon goût, mais qui fait aussi partie des imprévus d’un voyage ! Downtown restera donc sur ma liste des endroits à découvrir plus longuement si nous revenons un jour à Los Angeles.

    La Cité des Anges : West Hollywood

    À ne pas confondre avec Hollywood !West Hollywood possède sa propre identité et une ambiance assez différente de celle que nous avions découverte autour du Walk of Fame.

    C’est aussi ce que j’ai aimé pendant notre visite à Los Angeles : quelques kilomètres suffisent parfois pour avoir l’impression de découvrir une nouvelle ville. Nous avons donc également consacré du temps à West Hollywood afin de découvrir cette autre facette de Los Angeles.

    Santa Monica et la côte Pacifique

    Impossible pour nous de ne pas aller voir le Pacifique ! Santa Monica offre encore un décor complètement différent : la plage, l’océan et bien sûr son célèbre Pier.

    Après plusieurs journées passées au milieu des routes et des quartiers immenses de Los Angeles, retrouver le bord de mer faisait vraiment partie des expériences que nous voulions vivre pendant ce voyage.

    Malibu et la côte californienne, célèbres lieux de la Cité des Anges

    Nous avons également poursuivi notre découverte de la côte du côté de Malibu. Rien que le nom évoquait forcément quelque chose pour moi avant le voyage, grâce à la série des années 90  » Alerte à Malibu ». Encore un de ces endroits californiens que l’on connaît depuis la France avant même d’y avoir mis les pieds ! La route longeant le Pacifique et les paysages de la côte permettent une nouvelle fois de s’éloigner complètement de l’image très urbaine de Los Angeles.

    Long Beach

    Nous sommes également descendus jusqu’à Long Beach pendant notre séjour. Située au sud de Los Angeles, la ville nous a permis de découvrir encore une autre ambiance, notamment autour de son front de mer.Et à ce stade du voyage, une chose était devenue évidente : parler de « Los Angeles » comme s’il s’agissait d’un seul et même décor n’avait vraiment plus beaucoup de sens.

    Exposition Park

    Nous avons également consacré du temps à Exposition Park, qui regroupe plusieurs musées et lieux culturels au sud de Downtown Los Angeles.

    C’est une étape un peu différente des plages, de Hollywood ou des studios, mais justement : elle montre encore une autre facette de la ville.

    Los Angeles, Cité des Anges, ville du cinéma

    Paramount Pictures

    Paramount Pictures a été notre première immersion dans les studios hollywoodiens et j’ai beaucoup aimé cette visite guidée. La visite se déroule en anglais — il faut donc parfois s’accrocher ! — mais les explications sur les lieux et les techniques de tournage étaient vraiment intéressantes.

    Nous avons notamment découvert des studios utilisés pour la série The Rookie ainsi qu’un immense espace abritant des objets issus de productions célèbres : Optimus Prime, Bumblebee, le T-1000 de Terminator ou encore le téléporteur de Star Trek. Pour les amateurs de cinéma et de séries, c’est fascinant !

    Warner Bros. Studios

    Nous avons également visité les studios Warner Bros., et cette fois j’ai adoré le côté beaucoup plus immersif de l’expérience. Notre visite a commencé à bord d’un petit train avec un guide francophone qui nous expliquait les différents décors et lieux de tournage. Et je dois reconnaître que pouvoir suivre toutes les explications en français m’a probablement permis d’en profiter encore davantage !

    La suite de la visite se faisait ensuite en autonomie, avec de nombreux décors et accessoires issus de films et séries très connus. La reproduction du Central Perk de Friends m’a particulièrement bluffée. Et pour les amateurs de super-héros, difficile de rester indifférent devant tous les éléments consacrés à l’univers DC Comics : Batman, Superman, Aquaman…

    Une visite très différente de Paramount, mais que j’ai trouvée particulièrement immersive.

    Deux jours à Disneyland California

    Étant une grande fan de Disney, il était absolument hors de question de passer 12 jours dans la Cité des Anges sans aller découvrir Disneyland California. Nous avons donc consacré deux journées aux parcs d’Anaheim : une à Disneyland Park et une à Disney California Adventure.

    Et malgré quelques déceptions dont je reparlerai plus bas, j’ai évidemment adoré découvrir les deux parcs.

    Il y avait aussi quelque chose d’assez particulier à visiter Disneyland en Californie : c’est ici que Walt Disney a créé son tout premier parc, celui qu’il a lui-même connu et parcouru. Pour une fan de Disney, forcément, ça compte.

    J’ai pris beaucoup de plaisir à découvrir les attractions, les décors et les différences avec le parc que je connais beaucoup mieux en France.

    Pour autant, si je dois choisir… Je préfère Disneyland Paris. Peut-être aussi parce que c’est mon Disney à moi, celui que je connais, avec lequel j’ai davantage de souvenirs. Mais découvrir les parcs californiens restait une étape incontournable de notre voyage.

    Disneyland Park

    Disney California Adventure

    ♿ Visiter Los Angeles avec un handicap

    Globalement, j’ai trouvé la Cité des Anges plutôt facile à découvrir en situation de handicap.
    Pendant ce séjour américain, j’ai adapté ma façon de me déplacer selon les lieux et mon état de fatigue. J’ai parfois utilisé mon fauteuil roulant, parfois mes béquilles et, lorsque les distances le permettaient, j’ai également marché.

    C’est d’ailleurs quelque chose d’important dans ma façon de voyager : je ne cherche pas nécessairement à savoir si une destination est « accessible en fauteuil roulant » au sens strict. Mon handicap me permet de marcher sur de courtes distances et j’adapte donc mes visites en fonction de mes possibilités.

    Le stationnement

    Avoir une voiture nous a beaucoup facilité les choses.
    Nous avons trouvé très régulièrement des places réservées aux personnes en situation de handicap à proximité des lieux que nous souhaitions visiter.

    J’avais emporté ma carte française de stationnement et je l’ai utilisée pendant notre séjour sans rencontrer de problème.
    Cela reste néanmoins mon expérience personnelle : avant votre voyage, je vous conseille de vérifier les règles en vigueur en Californie concernant l’utilisation d’une carte étrangère et les solutions proposées aux visiteurs.

    Des visites généralement faciles à adapter

    Dans l’ensemble, je n’ai pas eu le sentiment que mon handicap m’empêchait de profiter de Los Angeles.
    À Hollywood, par exemple, les trottoirs étaient praticables. J’avais choisi mes béquilles plutôt que mon fauteuil car nous étions présents pendant la Pride et il y avait énormément de monde.

    Au Griffith Observatory, nous nous sommes garés à une certaine distance et j’ai pu terminer la montée à pied en prenant mon temps.
    Dans les centres commerciaux et la plupart des lieux touristiques que nous avons fréquentés, les circulations étaient larges et je n’ai pas rencontré de difficulté particulière.
    Même notre journée à Joshua Tree s’est finalement révélée très facile à adapter : nous avons parcouru le parc en voiture et je suis descendue à chaque point de vue pour visiter.

    Un logement pas vraiment adapté

    Notre appartement près de Canoga Park était en revanche beaucoup moins adapté à une utilisation permanente du fauteuil roulant.
    Il y avait des marches et certaines portes étaient trop étroites.
    Dans mon cas, cela ne nous a pas empêchés d’y séjourner puisque je peux marcher sur de courtes distances. Mais je ne conseillerais pas ce logement à une personne ayant besoin de conserver son fauteuil à l’intérieur.

    Disneyland California : ma grosse déception

    C’est finalement à Disneyland California que j’ai rencontré la principale difficulté liée à mon handicap.
    Physiquement, les parcs permettent de circuler avec un fauteuil roulant.

    Mon problème concernait surtout les files d’attente. Rester longtemps debout ou avancer très lentement dans une file peut être difficile pour moi. Or mon handicap moteur ne me permettait pas de bénéficier du dispositif DAS comme je l’avais initialement imaginé.
    Nous avons donc fini par acheter des accès Lightning Lane afin de limiter certaines attentes.

    Et forcément, sur deux journées, cela a encore augmenté le budget déjà conséquent consacré à Disneyland.
    Je garde malgré tout un très bon souvenir des deux parcs — je suis beaucoup trop fan de Disney pour prétendre le contraire — mais sur la prise en compte de mon handicap, j’ai été déçue.


    💡 Mon conseil : si vous visitez Disneyland California avec un handicap, renseignez-vous précisément avant votre venue sur les différents dispositifs existants. Selon vos besoins, les solutions ne sont pas les mêmes et le simple fait d’être en situation de handicap ne donne pas automatiquement accès au DAS.

    ❤️ Une expérience finalement très positive de la Cité des Anges

    Sur l’ensemble de notre séjour à Los Angeles, mon bilan reste donc très positif.
    Je n’ai jamais eu l’impression de devoir renoncer à découvrir la ville à cause de mon handicap.
    J’ai simplement fait ce que je fais habituellement en voyage : adapter les distances, choisir entre fauteuil et béquilles, faire des pauses et accepter parfois de ne pas aller jusqu’au bout d’un parcours.
    Et c’est finalement aussi pour cela que j’aime raconter mes voyages de cette manière : l’accessibilité ne se résume pas toujours à savoir s’il y a une rampe à l’entrée.
    Il s’agit surtout de savoir si, concrètement, on peut profiter du voyage.
    Et à Los Angeles, moi, j’ai pu en profiter.

    Quitter Los Angeles le temps d’une journée

    Une journée à Joshua Tree depuis La Cité des Anges

    Après plusieurs jours à découvrir Los Angeles, nous avions envie de changer complètement de décor. Direction Joshua Tree National Park, à environ deux heures de route de notre logement !

    Nous étions initialement partis avec l’idée de faire une randonnée. Mais avec les 42 °C qui nous attendaient dans le désert, nous avons assez rapidement revu nos ambitions. Nous avons finalement parcouru le parc en voiture, en multipliant les arrêts pour découvrir ses paysages : Skull Rock, Keys View, Cholla Cactus Garden et, bien sûr, les fameux Joshua trees.

    Et finalement, cette façon de visiter nous convenait parfaitement. Nous pouvions sortir à chaque étape, prendre le temps de découvrir les différents sites et repartir lorsque la chaleur devenait trop importante. Après l’immensité urbaine de Los Angeles, se retrouver quelques heures plus tard au milieu du désert était assez incroyable.

    Joshua Tree a été l’une des très belles surprises de notre séjour et une excursion que je suis vraiment contente d’avoir ajoutée à notre programme.

    Yucca Tree à Joshua Park à deux heures de Los Angeles

    Mon avis perso

    Alors, Los Angeles, séjour validé ? Complètement.

    Nous avons fait de superbes découvertes, mais ils m’ont surtout donné l’occasion de fouler enfin le sol de lieux qui avaient quelque chose de mythique pour moi. Hollywood Boulevard, les studios de cinéma, le Griffith Observatory, les plages du Pacifique, Disneyland… Ce sont des noms que nous connaissons depuis toujours, même à des milliers de kilomètres. Pour nous, petits Frenchies, les découvrir pour de vrai avait parfois quelque chose d’assez irréel.

    Los Angeles n’est certainement pas une ville parfaite. Elle est immense, les distances sont parfois impressionnantes et la voiture fait presque partie intégrante du voyage.

    Je ne regrette absolument pas cette décision un peu folle prise quelques mois plus tôt : partir en Californie avec mon fils.

    Nous avons découvert la Cité des Anges ensemble, appris à nous débrouiller dans cette ville gigantesque, pris nos marques sur les freeways, visité des lieux dont nous parlions avant même notre départ et accumulé énormément de souvenirs.

    Un an et demi plus tard, lorsque nous reparlons de ce voyage, nous avons d’ailleurs toujours un peu la même impression… Je crois que nous ne sommes pas encore complètement redescendus de notre nuage californien.

  • Joshua Tree : notre journée dans le désert Californien

    Joshua Tree : notre journée dans le désert Californien

    Une journée au parc national de Joshua Tree depuis Los Angeles

    Pendant notre séjour en Californie, nous avions prévu de consacrer une journée au parc national de Joshua Tree.

    Depuis notre logement à Los Angeles, il faut compter environ deux heures de route. Nous sommes partis en milieu de matinée avec, à l’origine, un programme assez simple : découvrir le parc et faire une randonnée. Enfin… ça, c’était le programme avant de rencontrer le désert californien. La route jusqu’à Joshua Tree est très facile et parfaitement indiquée. La conduite ne nous a posé aucune difficulté particulière.

    Il y a quand même quelque chose qui nous a intrigués pendant le trajet : les nombreux panneaux publicitaires d’avocats proposant leurs services en cas d’accident de la route. Quand on n’est déjà pas totalement rassurée à l’idée de conduire aux États-Unis, c’est une ambiance. Heureusement, nous sommes arrivés sans avoir besoin d’appeler aucun d’entre eux.

    À l’approche du parc, le paysage commence progressivement à changer. Et lorsque nous sommes arrivés vers Yucca Valley, j’ai vraiment eu l’impression d’entrer dans un décor de film. Les grandes routes, les bâtiments, le désert autour de nous… Il y avait quelque chose de très Far West dans cette arrivée. Pour nous qui venions de passer plusieurs jours dans l’immensité urbaine de Los Angeles, le dépaysement était total.

    Première étape : le Visitor Center

    Avant d’entrer dans le parc national de Joshua Tree, nous nous sommes arrêtés au Visitor Center. Et c’est là que nous avons véritablement compris que nous n’étions plus à Los Angeles. Lors de notre visite, le 10 juin 2025, il faisait environ 42 °C. Nous avions prévu de randonner, mais les avertissements présents au Visitor Center étaient suffisamment explicites pour nous faire réfléchir sérieusement à notre programme.

    En substance : ne mourez pas aujourd’hui.

    Dit comme ça, ça prête presque à sourire. Sur place, beaucoup moins. Entre la température, le paysage désertique et les consignes de sécurité, on prend soudainement conscience que Joshua Tree est magnifique, mais que le désert peut aussi être un environnement dangereux. On pourrait presque sentir le danger.

    Nous avons donc pris une décision extrêmement raisonnable : la randonnée attendrait. Nous allions découvrir Joshua Tree essentiellement en voiture. Et finalement, ce changement de programme nous a permis de parcourir une grande partie du parc et d’en découvrir plusieurs paysages très différents.

    Découvrir le parc national de Joshua Tree en voiture

    Renoncer à notre randonnée ne signifiait pas pour autant rester enfermés dans la voiture toute la journée ! Joshua Tree se prête très bien à une découverte en voiture. Les routes permettent de traverser une grande partie du parc et de rejoindre facilement différents points d’intérêt. À chaque arrêt, nous sommes descendus pour découvrir les lieux à pied avant de reprendre la route.

    C’était finalement une excellente façon de profiter du parc malgré les 42 °C. Et surtout, les paysages changent beaucoup plus qu’on pourrait l ‘imaginer. On découvre évidemment les fameux Joshua trees, ces yuccas caractéristiques des paysages désertiques du sud-ouest des États-Unis. Certains secteurs en sont couverts, tandis que d’autres laissent place aux rochers, aux cactus et à de grandes étendues désertiques. Nous avons également aperçu quelques petits animaux au cours de nos arrêts. Malgré cette apparence très aride, le désert est loin d’être complètement vide de vie.

    Ce qui m’a surtout marquée, c’est cette impression d’immensité. À certains endroits, le regard porte très loin et le paysage devient presque irréel. Parmi nos différents arrêts, trois me sont particulièrement restés en mémoire : Skull Rock, Keys View et Cholla Cactus Garden. Nous en avons fait au moins un autre… dont le nom s’est manifestement perdu quelque part dans le désert californien.

    Skull Rock

    Parmi nos arrêts, Skull Rock est probablement l’un des plus amusants. Comme son nom l’indique, il s’agit d’un énorme rocher dont l’érosion a progressivement creusé deux cavités qui lui donnent l’apparence d’un crâne. Et pour une fois, il ne faut pas beaucoup d’imagination : on le reconnaît immédiatement !

    Skull Rock se trouve directement le long de la route principale qui traverse le parc, avec un stationnement situé juste en face. Il est donc très facile de s’y arrêter au cours d’une visite en voiture. Un sentier d’environ 2,7 km permet également de prolonger la découverte, mais avec nos 42 °C, nous nous sommes contentés d’explorer les environs du rocher. Je suis quand même montée dessus. C’est aussi à ce genre d’arrêt que nous avons vraiment profité des paysages typiques de Joshua Tree : les formations rocheuses, le désert et bien sûr ces fameux arbres de Josué qui donnent leur nom au parc.

    Skull Rock, joshua Tree Park
    Skull Rock

    Keys View

    Keys View offre un paysage complètement différent. Ici, ce n’est plus un rocher particulier que l’on vient observer mais l’immensité du désert californien. Le point de vue se trouve dans les Little San Bernardino Mountains et domine notamment la vallée de Coachella. Depuis là-haut, le panorama est immense. Par temps suffisamment dégagé, on peut notamment distinguer la mer de Salton et même la faille de San Andreas.

    C’est probablement l’un des endroits où j’ai le plus ressenti cette impression d’immensité qui m’a marquée à Joshua Tree. Après plusieurs jours passés à Los Angeles, se retrouver devant un paysage aussi vaste, désertique et silencieux est assez impressionnant.

    Et pour les personnes ayant des difficultés à marcher, Keys View est également intéressant : le National Park Service indique aujourd’hui un point de vue inférieur accessible, avec stationnements adaptés et chemin pavé quasiment sans dénivelé. Le chemin vers le point de vue supérieur est lui aussi pavé mais plus pentu.

    Cholla Cactus Garden

    Et puis il y a Cholla Cactus Garden. Encore un changement complet de décor ! On quitte les paysages dominés par les Joshua trees pour découvrir une concentration impressionnante de petits cactus appelés « teddy bear cholla ». Le nom est adorable. Les cactus, nettement moins.

    Un petit sentier en boucle d’environ 400 mètres permet de traverser cette étonnante concentration de chollas au milieu du Pinto Basin. Le National Park Service recommande d’ailleurs de rester sur le chemin : certains morceaux de cactus se détachent facilement et leurs épines peuvent s’accrocher aux vêtements, aux chaussures… et même aux roues d’un fauteuil roulant.

    Nous sommes descendus de voiture comme à chacun de nos arrêts pour découvrir les lieux et marcher un peu. J’ai beaucoup aimé voir à quel point le paysage pouvait changer au sein d’un même parc. Joshua Tree ne se résume finalement pas à quelques arbres perdus dans le désert : au fil de la route, nous avons découvert des formations rocheuses, de grandes étendues désertiques, différentes espèces de cactus, les fameux yuccas et même quelques petits animaux.

    Et tout cela alors que notre randonnée initialement prévue avait été abandonnée ! Finalement, cette visite en voiture ponctuée de petits arrêts s’est révélée parfaitement adaptée à cette journée de très forte chaleur. Le National Park Service recommande d’ailleurs aujourd’hui ce type de découverte en voiture climatisée lorsque les températures estivales sont élevées et conseille de réserver les petites randonnées au début de matinée ou à la fin de journée.

    Préparer sa visite au parc national de Joshua Tree

    Réserver son entrée à Joshua Tree

    Pour notre visite, j’avais réservé nos billets pour Joshua Tree à l’avance via GetYourGuide.

    J’aime bien avoir mes principales visites réservées avant le départ, surtout lorsque nous avons un programme déjà bien rempli. Cela m’évite de devoir m’en occuper une fois sur place.

    👉 Réserver son entrée pour Joshua Tree sur GetYourGuide

    Ce lien est affilié. Si vous effectuez une réservation par son intermédiaire, nous pouvons percevoir une petite commission, sans coût supplémentaire pour vous. Cela contribue à faire vivre Voyage et Goyave. Merci pour votre soutien !

    Il est également possible d’acheter son entrée directement auprès du National Park Service. Comparez simplement les conditions et les tarifs au moment de votre visite.

    Combien coûte l’entrée au parc national de Joshua Tree ?

    Le tarif d’entrée pour une voiture est actuellement de 30 $ et comprend tous les passagers du véhicule.

    Le billet est valable pendant 7 jours consécutifs : il est donc tout à fait possible de sortir du parc puis d’y revenir pendant cette période. Le parc est ouvert 24h/24 et toute l’année. Il n’est pas nécessaire de réserver un créneau horaire pour entrer.

    Lors de notre séjour, nous n’y avons passé qu’une journée puisque nous faisions l’aller-retour depuis Los Angeles. Mais avec le recul, le billet valable une semaine permet tout à fait d’envisager une découverte beaucoup plus longue du parc.

    Plusieurs campings se trouvent d’ailleurs à Joshua Tree pour ceux qui souhaitent dormir au cœur du désert.

    💡 Mon conseil : si vous prévoyez de visiter plusieurs parcs nationaux américains au cours du même voyage, regardez les différents pass proposés avant d’acheter vos entrées séparément.

    Comment entrer dans le parc national de Joshua Tree ?

    Joshua Tree possède trois entrées principales : West Entrance, North Entrance et South Entrance.

    Nous sommes arrivés depuis Los Angeles en passant par Yucca Valley et Joshua Tree. C’est d’ailleurs cette arrivée qui m’a donné cette impression assez amusante d’être soudainement transportée dans un décor de Far West.

    Une fois dans le parc, nous avons trouvé les routes très faciles à suivre et la signalisation claire. Attention cependant : le National Park Service déconseille de suivre aveuglément son GPS dans le parc. Certains itinéraires peuvent envoyer les visiteurs sur des pistes non goudronnées qui ne sont pas adaptées à toutes les voitures.

    Eau, nourriture et essence : prévoyez avant d’entrer !

    C’est probablement l’un des conseils les plus importants.

    Il n’y a ni station-service, ni restaurant, ni supermarché à l’intérieur de Joshua Tree et l’eau potable n’est disponible qu’à quelques endroits en périphérie du parc. Le réseau téléphonique est également très limité, voire inexistant dans certaines zones.

    Nous avions fait notre arrêt au Visitor Center avant d’entrer dans le parc et, après l’avoir fait, je comprends vraiment son intérêt.

    💡 Mon conseil : faites le plein de carburant, prévoyez votre nourriture et surtout beaucoup d’eau avant d’entrer dans Joshua Tree. Téléchargez également votre itinéraire ou votre carte à l’avance plutôt que de compter uniquement sur votre téléphone.

    Visiter Joshua Tree lorsqu’il fait très chaud

    C’est LE conseil que je retiens de notre journée.

    Nous sommes venus le 10 juin 2025 et il faisait environ 42 °C. Au départ, Nous avions prévu une randonnée, mais nous avons rapidement compris que ce ne serait pas une très bonne idée.

    Le National Park Service recommande aujourd’hui, lors des fortes chaleurs, d’éviter les activités physiques pendant les heures les plus chaudes. Il conseille notamment de privilégier le début de matinée ou la fin d’après-midi et de prévoir environ un gallon d’eau par personne et par jour, soit près de 3,8 litres.

    Et après avoir vécu Joshua Tree sous 42 °C, je peux confirmer une chose : les avertissements du Visitor Center ne sont vraiment pas là pour décorer.

    Le désert est magnifique, mais il ne faut pas sous-estimer la chaleur. Finalement, abandonner notre randonnée pour parcourir le parc en voiture, en descendant régulièrement pour visiter les différents sites, a probablement été la meilleure décision de la journée.

    Le parc n’est pas pour autant complètement livré à lui-même. Pendant les trois heures environ que nous avons passées à Joshua Tree, nous avons croisé à deux reprises des patrouilles de rangers. C’est plutôt rassurant, surtout après les avertissements assez impressionnants du Visitor Center. Mais évidemment, cela ne dispense absolument pas de prendre ses précautions : Joshua Tree est immense et il ne faut pas compter sur le passage d’un ranger en cas de problème.

    💡 Mon conseil : prenez au sérieux les recommandations données à l’entrée du parc. Avec de l’eau, une voiture en bon état et un programme adapté à la température, nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité pendant notre visite.

    Panneau préventif " ne mourrez pas aujourd'hui!"  Joshua Tree Park
    Panneau préventif  » ne mourrez pas aujourd’hui! »

    ♿ Accessibilité et handicap à Joshua Tree

    De mon côté, je n’ai rencontré aucune difficulté particulière pour découvrir Joshua Tree en situation de handicap. La visite en voiture est déjà très adaptée lorsque l’on a des difficultés à marcher longtemps. Les routes que nous avons empruntées étaient asphaltées et nous avons pu rejoindre facilement les différents points d’intérêt.

    À chacun de nos arrêts — Skull Rock, Keys View et Cholla Cactus Garden notamment — je suis descendue de voiture pour découvrir les lieux. Selon les endroits et mes possibilités, j’ai pu marcher un peu et profiter réellement du site. Je n’ai donc pas eu l’impression de simplement « voir Joshua Tree depuis la voiture ».

    Plusieurs secteurs disposent également de cheminements aménagés permettant de s’éloigner un peu des parkings et de pénétrer davantage dans le paysage désertique. Cela permet de profiter du parc même lorsqu’une véritable randonnée n’est pas envisageable. Évidemment, tout Joshua Tree n’est pas accessible de la même manière : le parc est immense, certains sentiers sont naturels et accidentés et les possibilités dépendront beaucoup de votre mobilité.

    Et finalement, ce jour-là, mon principal adversaire n’a pas été mon handicap…

    C’était les 42 °C.

    Vous préparez un voyage en Californie ? Retrouvez également notre itinéraire de trois semaines entre Los Angeles et San Francisco, avec nos conseils, nos logements et toutes les étapes de notre séjour.

    Mon avis perso

    Joshua Tree a été une très belle découverte et surtout un véritable dépaysement. À seulement quelques heures de Los Angeles, nous sommes passés de l’immensité de la ville à des paysages désertiques qui donnent parfois l’impression d’être au milieu de nulle part. J’ai adoré cette arrivée par Yucca Valley, les Joshua trees, les formations rocheuses, les cactus et cette sensation d’immensité que l’on ressent en parcourant le parc.

    Évidemment, notre journée ne s’est pas tout à fait déroulée comme prévu. Nous étions venus avec l’idée de randonner et les 42 °C nous ont rapidement rappelé que, dans le désert, ce n’est pas nous qui décidons. Mais finalement, je ne regrette absolument pas notre changement de programme. Parcourir Joshua Tree en voiture, nous arrêter régulièrement et prendre le temps de découvrir chaque site nous a permis de profiter pleinement du parc, à notre rythme. J’ai également beaucoup apprécié de pouvoir découvrir les lieux sans ressentir de difficulté particulière liée à mon handicap. Ce jour-là, ce n’est vraiment pas lui qui m’a limitée : c’était la chaleur !

    Si je devais retenir une chose de Joshua Tree, ce serait peut-être ce contraste : un environnement magnifique, paisible et fascinant, mais qui impose immédiatement le respect.

    Une très belle journée dans le désert californien.

  • La Californie…grâce à une promotion !

    La Californie…grâce à une promotion !

    Je ne vais pas vous raconter que ce voyage en Californie était un rêve que je préparais depuis dix ans.

    Pas du tout.

    Tout a commencé en novembre 2024, lorsque je suis tombée sur de très belles promotions pour des vols à destination de Los Angeles. Quelques recherches plus tard, les billets étaient réservés. En juin 2025, je partais donc pour trois semaines en Californie avec mon fils, alors âgé de 20 ans.

    Notre programme était assez simple : passer une douzaine de jours à Los Angeles, avec notamment une journée à Joshua Tree et deux jours à Disneyland California, puis prendre la route vers San Francisco, où nous avions choisi de loger à Alameda afin de réduire le coût de l’hébergement.

    Finalement, ce voyage que je n’avais absolument pas prévu quelques mois auparavant allait devenir une formidable découverte de la Californie.

    Et dès notre arrivée à Los Angeles, je me suis sentie étonnamment à l’aise.

    Mes premiers pas à Los Angeles

    Après avoir récupéré nos bagages, nous avons pris une navette pour rejoindre notre agence de location de voitures. Et c’est là que commençait la partie qui m’inquiétait probablement le plus avant le départ pour mon voyage en Californie : conduire aux États-Unis. Je m’étais posé beaucoup de questions avant le voyage. Les immenses autoroutes de Los Angeles, les panneaux différents des nôtres, les échangeurs, les règles de circulation…

    Finalement ?

    J’ai trouvé la conduite beaucoup plus facile que je ne l’imaginais. Les routes sont généralement larges, les indications assez claires et je me suis rapidement habituée à conduire là-bas.

    Notre voyage en Californie en quelques mots

    Nous avons organisé notre séjour autour de deux grandes étapes :

    Los Angeles a constitué notre première base pendant douze jours. Nous y avons découvert la ville et ses différents quartiers, mais nous avons également utilisé notre logement comme point de départ pour plusieurs excursions.

    Nous sommes notamment partis à Joshua Tree pour la journée et avons consacré deux journées à Disneyland California. Dans les deux cas, nous avons choisi de rentrer dormir à Los Angeles plutôt que de changer d’hébergement.

    Nous avons ensuite pris la route en direction de San Francisco. Pour cette deuxième partie du voyage, nous avons choisi de ne pas dormir directement dans San Francisco. Les prix des hébergements étant particulièrement élevés, nous avons trouvé une solution beaucoup plus abordable à Alameda, de l’autre côté de la baie.

    Et c’est à partir de ces deux bases que nous avons découvert une partie de la Californie pendant trois semaines.

    Sommaire

    1. Préparer son voyage en Californie
    2. Où dormir à Los Angeles ?
    3. Que faire à Los Angeles ?
    4. Neuf jours dans la baie de San Francisco
    5. San Francisco et la baie
      • Nos découvertes à San Francisco
      • Silicon Valley et Winchester
    6. ♿ Voyager en Californie avec un handicap
    7. Mon avis perso

    Préparer son voyage en Californie

    Un voyage en Californie demande évidemment un peu de préparation, mais rien ne m’a paru particulièrement compliqué.

    De notre côté, tout a commencé assez spontanément : j’ai réservé nos billets en novembre 2024 après être tombée sur une très belle promotion, pour un départ en juin 2025.

    Entre les formalités d’entrée aux États-Unis, les billets d’avion et la location de voiture, voici donc comment nous avons préparé notre voyage.

    Les formalités pour entrer aux États-Unis

    Pour un séjour touristique de moins de 90 jours, les voyageurs français peuvent généralement bénéficier du Visa Waiver Program et voyager sans visa, à condition notamment de disposer d’un passeport électronique compatible et d’obtenir une autorisation ESTA avant le départ.

    Attention toutefois : l’ESTA n’est pas un visa et son obtention ne garantit pas l’entrée sur le territoire américain lors de votre v. La décision finale appartient aux autorités américaines au point d’entrée. Certaines situations particulières, notamment certains voyages antérieurs dans des pays déterminés par les autorités américaines, peuvent également rendre nécessaire l’obtention d’un visa.

    Depuis 2025, le tarif officiel de l’ESTA est de 40 $. Mon ancien article indiquait encore 21 $ : cette information est donc désormais périmée.

    💡 Mon conseil : passez uniquement par les sites officiels des autorités américaines pour effectuer votre demande. De nombreux sites intermédiaires proposent de réaliser la démarche à votre place en facturant des frais supplémentaires.

    Les règles d’entrée pouvant évoluer, je vous conseille également de vérifier les conditions officielles au moment de préparer votre propre voyage en Californie.

    Lien vers le site officiel ESTA

    Trouver nos billets d’avion pour Los Angeles

    Dans notre cas, la Californie n’était absolument pas un voyage planifié depuis des années. C’est même exactement l’inverse. En novembre 2024, je suis tombée sur une très belle promotion pour Los Angeles. Les prix étaient suffisamment intéressants pour me faire réfléchir sérieusement à la destination et, quelques recherches plus tard, j’avais réservé deux billets pour juin 2025.

    Nous avons voyagé avec Air France entre Paris et Los Angeles.

    Sachez que le vol dure 11 heures. Je vous conseille, donc, de choisir une compagnie qui assure le service. Air France est fort habile en la matière.

    💡A savoir : j’ai réservé le vol en septembre pour un départ en juin de l’année suivante. N’hésitez pas à fouiner à l’affût des promotions, car j’ai bénéficié d’une belle offre avec un prix de départ à 380 euros le billet. Avec les options de sièges -j’ai pris une offre duo, nous n’étions que deux côte à côte – et les bagages de 23 kilos, j’ai payé 445 euros le billet. Inutile de dire que c’est vraiment pas cher pour cette destination. De toute façon, le conseil premier pour une réservation à un prix optimal, est de réserver le plus tôt possible, surtout pour des longs courriers.

    Le vol en lui-même c’est très très bien passé, avec Air France les passagers sont chouchoutés. En plus du repas, et de la collation d’arrivée, il est mis à disposition des friandises, petits gâteaux et autres glaces. Vous pouvez soit demander, soit vous lever directement pour vous servir dans les espaces prévus à cet effet. Je me suis même vue proposer du champagne au décollage !

    Bien entendu, un écran individuel est proposé avec plusieurs divertissements possibles. De nombreux films en plusieurs langues, des spectacles..et comme souvent le font les voyageurs avertis, on peut suivre la trajectoire de vol.

    Il vous sera remis un petit coussin, une couverture et des petits écouteurs légers

    Et finalement, j’aime assez l’idée que ce voyage soit né comme ça. Parfois, ce n’est pas nous qui choisissons la destination : c’est le prix du billet qui décide.

    Louer une voiture en Californie

    Pour ce voyage en Californie, louer une voiture me paraissait indispensable.

    Los Angeles est immense et nous voulions également pouvoir rejoindre Disneyland California, partir à Joshua Tree pour la journée puis, dans la deuxième partie du séjour, prendre la route jusqu’à la baie de San Francisco.

    Nous avons donc récupéré notre voiture chez Sixt peu après notre arrivée à Los Angeles.

    Et le choix de Sixt n’était pas totalement dû au hasard. Pendant longtemps, j’ai rencontré un problème assez bête lorsque je voulais louer une voiture : je possède une carte de débit et non une carte de crédit. Or les conditions des loueurs concernant les cartes acceptées peuvent être assez strictes.

    Sixt m’a permis de louer avec ma carte, sous réserve bien sûr de respecter leurs conditions au moment de la réservation.

    💡 Mon conseil : vérifiez toujours avant le départ le type de carte accepté par votre agence, mais également le montant de la caution et les plafonds de paiement de votre carte. Les conditions peuvent varier selon le pays, la catégorie du véhicule et l’agence.

    Et c’est ainsi que nous nous sommes retrouvés avec une BMW.

    Une « petite voiture », apparemment.

    Les Américains et moi n’avons manifestement pas exactement la même définition du mot petit.

    Location de voiture – La Californie

    Conduire à Los Angeles : beaucoup plus simple que je l’imaginais

    C’était probablement l’une de mes principales appréhensions avant le voyage. Conduire aux États-Unis me semblait compliqué : des autoroutes gigantesques, beaucoup de voies, des règles différentes et des échangeurs dans tous les sens. Dans la réalité, je me suis très rapidement sentie à l’aise.

    Les routes sont larges et j’ai trouvé les indications plutôt claires. Après quelques kilomètres, conduire en Californie ne me paraissait finalement pas beaucoup plus compliqué que conduire en France. Il faut néanmoins rester attentif aux sorties.

    À Los Angeles, une autoroute peut comporter énormément de voies et, lorsque le GPS annonce soudainement qu’il faut traverser la moitié de la Californie dans les 400 prochains mètres pour prendre la bonne bretelle, l’expérience devient immédiatement plus sportive.

    Heureusement, mon fils était un excellent copilote. Et je dispose d’une preuve irréfutable de son efficacité : pendant tout notre voyage en Californie, les deux seules fois où je me suis perdue sont celles où il n’était pas avec moi.

    Coïncidence ? Je ne pense pas, ahah !

    Où dormir à Los Angeles ? Notre expérience près de Canoga Park

    Pour nos douze jours à Los Angeles, nous avons choisi de louer un appartement via Airbnb, dans le secteur de Canoga Park.

    Le logement se trouvait dans une immense maison divisée en plusieurs espaces indépendants. Un étudiant occupait notamment l’un des appartements et une autre location disposait même d’une piscine.

    De notre côté, nous avions notre propre appartement avec une entrée indépendante, un petit espace extérieur et l’accès à une buanderie. L’intérieur était très spacieux : une grande chambre avec un lit particulièrement confortable, ainsi qu’une immense pièce faisant office de salon et de cuisine. Mon fils dormait sur le canapé-lit du salon et, pour un séjour de douze jours, nous avions largement suffisamment de place pour vivre sans nous marcher dessus.

    La buanderie a également été très pratique. Sur un voyage de trois semaines, pouvoir faire quelques machines en cours de séjour permet de partir avec un peu moins de vêtements dans les valises.

    L'entrée du logement près de Canoga Park
    L’entrée du logement près de Canoga Park – La Californie

    Un logement agréable, mais pas aussi neuf qu’annoncé

    Tout n’était cependant pas parfait. L’annonce présentait le logement comme vraiment neuf et, une fois sur place, ce n’était pas tout à fait l’impression que nous avons eue. La salle de bain, notamment, était plus abîmée que le reste de l’appartement.

    L’espace extérieur ne nous a pas particulièrement séduits non plus : un peu de gazon synthétique assez basique et une petite portion de vue sur la ville. Rien de catastrophique, mais certainement pas la partie du logement pour laquelle je réserverais.

    En revanche, l’appartement était agréable, très grand et le lit vraiment confortable. Pour nous, l’essentiel était donc largement assuré.

    Canoga Park : pratique pour visiter Los Angeles en voiture

    Avec le recul, j’ai surtout apprécié l’emplacement pour sa facilité d’accès.

    Nous étions près de Canoga Park, à proximité des grands axes routiers, ce qui était très pratique puisque nous avions choisi de découvrir Los Angeles essentiellement en voiture. Et à Los Angeles, ce détail a son importance. La ville est immense et les distances entre deux visites peuvent être considérables. Plutôt que de chercher absolument à dormir au cœur d’un quartier touristique, notre priorité était donc d’avoir un logement confortable et de pouvoir rejoindre facilement les grands axes.

    Pour notre façon de voyager, cet emplacement nous a bien convenu.

    💡 Mon conseil : à Los Angeles, ne choisissez pas votre hébergement uniquement en fonction de sa distance avec Hollywood ou Santa Monica. Regardez surtout les temps de trajet vers les endroits que vous souhaitez visiter et l’accès aux grands axes si vous louez une voiture. Quelques kilomètres peuvent parfois représenter beaucoup plus de temps que prévu.

    ♿ Accessibilité de notre logement

    Notre appartement n’était pas réellement adapté à une utilisation en fauteuil roulant. Il fallait franchir des marches pour y accéder et les portes n’étaient pas suffisamment larges pour permettre de circuler facilement avec mon fauteuil. Comme je peux marcher sur de courtes distances, j’ai pu m’adapter et le logement nous a convenu. En revanche, je ne le conseillerais pas à une personne qui doit utiliser son fauteuil en permanence à l’intérieur.

    C’est aussi un point auquel je fais désormais particulièrement attention lorsque je réserve : un logement peut sembler facile d’accès sur les photos sans pour autant être réellement utilisable en fauteuil. La présence de marches, la largeur des portes ou l’aménagement de la salle de bain peuvent complètement changer l’expérience.

    Notre bilan sur ce logement

    Ce n’était pas le logement flambant neuf que laissait imaginer l’annonce, et l’extérieur était assez quelconque. Mais nous avions énormément d’espace, un lit très confortable, une cuisine, une buanderie, du calme, de la place pour nous garer et un accès rapide aux grands axes.

    Pour environ 140 € la nuit à l’époque de notre séjour, le compromis nous a donc semblé plutôt bon.

    Que faire à Los Angeles ? Nos découvertes

    Los Angeles est immense. Avant notre voyage, j’avais évidemment en tête Hollywood, les plages, les studios de cinéma et toutes ces images que l’on connaît à travers les films et les séries américaines.

    Mais une fois sur place, j’ai surtout découvert une ville composée d’une multitude de quartiers qui peuvent donner l’impression de changer complètement d’ambiance en quelques kilomètres. Avec douze jours sur place, nous avons eu suffisamment de temps pour découvrir plusieurs visages de Los Angeles sans devoir courir en permanence.

    Hollywood, Downtown et les quartiers mythiques de Los Angeles

    Nous avons évidemment commencé par plusieurs lieux que je rêvais de découvrir : Hollywood et son célèbre Walk of Fame, Downtown Los Angeles, West Hollywood ou encore Sunset Boulevard.

    Certains endroits correspondaient exactement aux images que j’en avais. D’autres m’ont beaucoup plus surprise.

    Et c’est probablement ce que j’ai aimé à Los Angeles : il n’y a pas vraiment une seule ville à découvrir, mais une succession d’ambiances complètement différentes.

    De Santa Monica à Malibu : découvrir la côte californienne

    Impossible pour nous de séjourner à Los Angeles sans aller voir le Pacifique.

    Santa Monica, son célèbre Pier et sa plage font évidemment partie des images emblématiques de la Californie. Nous avons également découvert Malibu et Long Beach, avec des atmosphères très différentes.

    Los Angeles et le cinéma

    C’était également l’une des grandes raisons pour lesquelles j’étais curieuse de découvrir Los Angeles.

    Nous avons visité les studios Warner Bros et Paramount, deux expériences qui permettent de découvrir les coulisses du cinéma et de la télévision d’une manière assez différente.

    Et lorsqu’on a grandi entouré de films et de séries américaines, voir certains décors et accessoires en vrai produit forcément son petit effet.

    Exposition Park

    Los Angeles ne se résume évidemment pas à Hollywood et aux plages.

    Nous avons également découvert Exposition Park, qui rassemble plusieurs musées et lieux culturels importants de la ville.

    Deux jours à Disneyland California

    Nous sommes également fans de Disney, donc il était assez difficile d’imaginer venir jusqu’en Californie sans découvrir le parc original imaginé par Walt Disney.

    On a consacré deux journées à Disneyland Resort, en visitant Disneyland Park et Disney California Adventure.

    Nous avions choisi de conserver notre logement à Los Angeles et de faire les trajets dans la journée plutôt que de prendre un hôtel à Anaheim.

    Et les deux parcs sont suffisamment différents pour que j’aie consacré un article à chacun d’eux.

    Une journée à Joshua Tree

    Enfin, nous avons quitté Los Angeles le temps d’une journée pour découvrir un paysage complètement différent : Joshua Tree National Park.

    Après plusieurs jours passés au milieu des autoroutes, des immeubles et des quartiers de Los Angeles, se retrouver au milieu du désert et de ces arbres complètement improbables offre un sacré changement de décor.

    Nous avons fait l’aller-retour depuis notre logement dans la journée.

    Neuf jours dans la baie de San Francisco

    Après douze jours à Los Angeles, nous avons pris la route vers le nord pour rejoindre la baie de San Francisco, où nous allions passer les neuf derniers jours de notre voyage.

    Au départ, j’avais prévu de louer un appartement à Oakland.Les prix des hébergements à San Francisco étaient vraiment élevés et dormir de l’autre côté de la baie me semblait être un bon moyen de réduire le budget.Mais à l’approche de notre séjour, le contexte local m’a fait changer d’avis. J’avais déjà quelques inquiétudes concernant le quartier que j’avais choisi à Oakland et des manifestations liées à la politique migratoire de l’administration Trump ont eu lieu dans la région au moment de notre voyage.

    J’ai donc préféré modifier notre réservation et chercher un logement à Alameda. C’était un peu plus cher que ce que j’avais initialement prévu à Oakland, mais cela nous convenait davantage et restait plus abordable que de dormir directement à San Francisco.

    Dormir à Alameda pour visiter San Francisco

    Alameda se trouve juste à côté d’Oakland, sur une île de la baie. Et comme nous avions toujours notre voiture de location, nous avons choisi de rejoindre San Francisco en voiture chaque jour.

    Sur le papier, cela me paraissait assez simple. Dans la réalité, j’avais oublié un petit détail : nous n’étions évidemment pas les seuls à vouloir traverser la baie. Pour rejoindre San Francisco, nous empruntions notamment le San Francisco – Oakland Bay Bridge et les bouchons pouvaient sérieusement rallonger le trajet. Avec le recul, c’est un élément que j’aurais davantage pris en compte au moment de choisir notre logement.

    💡 Mon conseil : si vous envisagez de loger à Alameda ou Oakland pour économiser sur l’hébergement, ne comparez pas uniquement le prix des logements. Regardez également les temps de trajet aux heures où vous prévoyez de vous déplacer, le coût du stationnement à San Francisco et les possibilités de transports en commun.

    Le péage du Bay Bridge : attention avec une voiture de location

    Autre petite découverte : le fonctionnement des péages dans la baie de San Francisco.

    Il n’y a pas forcément une barrière où l’on s’arrête simplement pour sortir sa carte bancaire. Le système repose notamment sur la lecture de la plaque d’immatriculation et sur FasTrak. Avec notre voiture de location, j’avais choisi de régler nos passages en ligne en renseignant la plaque du véhicule.

    Et j’ai manifestement raté un paiement. Je l’ai découvert après notre retour en France lorsque Sixt m’a transmis la facture correspondante, accompagnée évidemment de frais supplémentaires. Pas exactement le souvenir de Californie que j’avais prévu de ramener dans ma valise.

    💡 Mon conseil : si vous louez une voiture dans la baie de San Francisco, renseignez-vous sur le système de péage avant votre premier passage. Les loueurs peuvent proposer leur propre solution de paiement et FasTrak permet également aux visiteurs utilisant une voiture de location de créer un compte temporaire associé à la plaque du véhicule.

    Pour le Bay Bridge, le péage est actuellement prélevé dans le sens Oakland → San Francisco. Les modalités et tarifs pouvant évoluer, mieux vaut vérifier directement le site officiel FasTrak avant le voyage plutôt que de se fier à un ancien tarif trouvé dans un blog.

    FasTrak – voitures de location

    Notre logement à Alameda

    À Alameda, nous avions de nouveau choisi un appartement situé dans une maison qui m’a paru absolument immense. Notre logement occupait le rez-de-chaussée et était lui aussi très spacieux, avec une grande chambre et une vaste pièce réunissant le salon et la cuisine, et une entrée personnelle.

    Et après notre logement de Los Angeles, la différence était assez nette : celui-ci était vraiment propre, récent et agréable.

    J’ai quand même eu un peu froid. Oui, en Californie, au mois de juin, il e

    C’est d’ailleurs quelque chose qui peut surprendre lorsque l’on passe directement de Los Angeles à la baie de San Francisco : l’ambiance et les températures ne sont plus du tout les mêmes.

    Mais dans l’ensemble, nous avons vraiment apprécié ce logement et Alameda nous a offert une base agréable pour nos neuf jours dans la baie.

    ♿ Un logement vraiment accessible en fauteuil

    Et cette fois, excellente surprise du côté de l’accessibilité.

    Contrairement à notre appartement de Los Angeles, notre logement d’Alameda était situé au rez-de-chaussée et je pouvais réellement l’utiliser avec mon fauteuil roulant. Les espaces étaient grands et je n’ai rencontré aucune difficulté particulière pour circuler à l’intérieur.

    C’est exactement la différence que j’essaie de montrer lorsque je parle d’hébergement et de handicap : deux appartements peuvent sembler tout aussi pratiques sur une annonce, mais quelques marches ou des portes trop étroites peuvent complètement changer l’expérience une fois sur place.

    À Los Angeles, je devais pouvoir quitter mon fauteuil et marcher sur de courtes distances pour utiliser notre logement. À Alameda, je pouvais simplement rentrer avec mon fauteuil. Et forcément, c’est beaucoup plus confortable.

    Notre logement à Alameda près de San Francisco
    Notre logement à Alameda près de San Francisco

    Découvrir San Francisco

    Après Los Angeles, le changement d’ambiance a été assez radical.

    Pendant nos neuf jours dans la baie, nous avons profité de notre logement à Alameda pour découvrir San Francisco et plusieurs des lieux que nous avions envie de voir depuis longtemps.Nous avons évidemment traversé et admiré le Golden Gate Bridge, découvert les célèbres Painted Ladies, marché du côté de Fisherman’s Wharf et du Pier 39, descendu la surprenante Lombard Street et découvert Union Square.

    Nous avons également consacré une visite à la California Academy of Sciences, dans Golden Gate Park.

    Et puis il y avait Alcatraz. Impossible pour nous de passer neuf jours dans la baie de San Francisco sans aller découvrir cette ancienne prison installée sur son île, face à la ville.

    Je consacrerai progressivement des articles détaillés à plusieurs de ces visites. L’objectif ici est surtout de vous donner un aperçu de notre séjour et de la façon dont nous avons organisé nos trois semaines en Californie.

    ♿ Voyager en Californie avec un handicap

    Globalement, j’ai trouvé la Californie plutôt facile à visiter avec mon handicap.

    Pendant ces trois semaines, j’ai utilisé mon fauteuil roulant selon les visites et j’ai trouvé de nombreux aménagements permettant de circuler assez facilement. Les centres commerciaux que nous avons fréquentés étaient accessibles, tout comme la grande majorité des lieux touristiques que nous avons visités. Dans l’ensemble, je n’ai pas eu le sentiment de devoir renoncer à des visites simplement à cause de mon handicap.

    J’ai également trouvé assez facilement des places de stationnement réservées aux personnes en situation de handicap.

    Se garer avec une carte française de stationnement

    C’est paradoxalement le macaron de stationnement qui m’a posé le plus de questions.

    Comme nous utilisions une voiture de location, obtenir un macaron californien pour un séjour aussi court ne m’a pas semblé particulièrement simple. J’ai donc finalement utilisé ma carte française de stationnement pour personnes handicapées.

    Pendant nos trois semaines en Californie, je n’ai rencontré aucun problème. J’ai même laissé une fois la voiture stationnée toute une journée sur une place adaptée pendant que nous utilisions un bus touristique à arrêts multiples, sans aucune difficulté à notre retour.

    Attention toutefois : il s’agit uniquement de mon expérience personnelle et non d’une garantie que la carte française soit juridiquement reconnue partout et dans toutes les situations.

    La Californie prévoit d’ailleurs un « Travel Parking Placard » spécifique pour les visiteurs non-résidents présentant un handicap permanent, valable jusqu’à 90 jours sous certaines conditions. Si vous avez besoin de stationnements adaptés pendant votre voyage, je vous conseille donc de vérifier les règles du California DMV avant votre départ.

    DMV California

    Disneyland California : ma grosse déception côté handicap

    S’il y a cependant un endroit où mon expérience de l’accessibilité m’a réellement déçue, c’est Disneyland California.

    Le problème n’était pas de circuler dans les parcs avec mon fauteuil : Disneyland Resort dispose de nombreux aménagements pour les personnes à mobilité réduite, avec notamment des parcours et des attractions accessibles selon différentes modalités.

    Ma difficulté concernait surtout les files d’attente. Avec mon handicap moteur, rester debout ou piétiner pendant très longtemps peut devenir particulièrement difficile. Or le Disability Access Service (DAS) de Disneyland n’est pas conçu comme une carte prioritaire accordée à toutes les personnes handicapées. Il est aujourd’hui destiné aux visiteurs qui, en raison d’un handicap développemental comme l’autisme ou similaire, ne peuvent pas attendre longtemps dans une file conventionnelle.

    Lors de notre visite, mon handicap moteur ne m’a donc pas permis d’obtenir le dispositif que j’espérais pour éviter ces longues attentes. Pour pouvoir profiter correctement de nos deux journées sans passer des heures à piétiner dans les files, j’ai finalement acheté des accès Lightning Lane en supplément.

    Et forcément, ajoutés aux billets d’entrée, ces achats ont sérieusement augmenté le prix de nos deux journées à Disney.

    C’est probablement ma principale déception concernant l’accessibilité pendant tout notre voyage en Californie.

    💡 Mon conseil : si vous visitez Disneyland California avec un handicap moteur, renseignez-vous précisément avant votre séjour sur les différents dispositifs proposés. DAS, accessibilité physique des files, Location Return Time et Lightning Lane ne répondent pas aux mêmes besoins. Certaines attractions de Disneyland Park proposent notamment un temps de retour lorsque l’ancienne configuration de leur file ne permet pas à une personne utilisant un fauteuil ou présentant certaines limitations physiques de la parcourir.

    Je développerai beaucoup plus précisément mon expérience, les attractions et les dispositifs d’accessibilité dans mes articles consacrés aux deux parcs.

    Mon avis perso

    J’ai adoré ce voyage en Californie, qui, au départ n’était même pas prévu.

    Et avec le recul, je suis assez fière de nous. Même s’il avait déjà 20 ans, partir tous les deux à l’autre bout du monde représentait une petite aventure particulière. Je voyage avec mon handicap moteur et mon fils est autiste Asperger. Nous avons donc chacun nos particularités, notre façon de gérer la fatigue, les imprévus ou les changements de repères.

    Et finalement, nous avons formé une sacrée équipe.

    Pendant trois semaines, nous avons traversé la Californie jusqu’à la baie de San Francisco, géré les logements, les visites et les petits imprévus qui font forcément partie d’un voyage. Mon fils, lui, s’est révélé être un super copilote— au sens propre comme au figuré.

    Surtout, nous avons fait les choses à notre rythme. Je n’ai pas cherché à tout voir ni à cocher une liste interminable de lieux incontournables. Hollywood, le Pacifique, Disneyland, les studios de cinéma, Joshua Tree, le Golden Gate, Alcatraz, San Francisco…Tout à coup, ces noms n’étaient plus des images vues dans des films ou à la télévision. Nous y étions.

    J’ai également été agréablement surprise par les Américains que nous avons rencontrés. J’avais entendu beaucoup de choses avant notre départ mais, pendant notre séjour, les personnes avec lesquelles nous avons échangé ont été vraiment sympathiques et bienveillantes. Bien sûr, tout n’a pas été parfait. Il y a eu les bouchons, quelques galères avec les péages, des sorties d’autoroute ratées, des logements plus ou moins adaptés et cette grosse déception concernant la prise en compte de mon handicap moteur à Disneyland.

    Mais finalement, ce sont aussi ces petites galères qui font partie du voyage. Et lorsque je repense à la Californie, ce n’est pas vraiment à tout cela que je pense en premier.

    Je pense surtout à ces trois semaines passées avec mon fils. Et à une phrase qu’il m’a dite à la fin du voyage :

    « Wouah, c’était génial… Dis donc, t’en as dans le ventre quand même ! »

    Eh bien ça…Ça vaut tout l’or du monde. ❤️

    Los Angeles Californie
    Los Angeles Californie
  • Hollywood à Los Angeles : notre découverte du quartier mythique

    Hollywood à Los Angeles : notre découverte du quartier mythique

    Hollywood. Il y a des noms comme celui-là que l’on connaît avant même de savoir exactement où ils se trouvent. Le cinéma, les étoiles, les studios, le fameux panneau accroché à la colline… Depuis la France, Hollywood fait partie de ces endroits que l’on a vus des centaines de fois à la télévision et dans les films. Et puis un jour, on y est. On va visiter Hollywood.

    Pendant notre séjour à Los Angeles, nous avons évidemment consacré du temps à la découverte d’Hollywood. Nous y sommes allés en voiture et, contrairement à ce que je pouvais craindre, nous n’avons rencontré aucune difficulté particulière pour nous garer. Il y avait de nombreuses places de stationnement, classiques ou réservées aux personnes en situation de handicap. Elles étaient en revanche payantes.

    Une fois la voiture garée, direction Hollywood Boulevard.

    Mes premiers pas sur Hollywood Boulevard

    Je vais être honnête : j’ai été scotchée.

    Pas forcément parce qu’Hollywood Boulevard est la plus belle avenue du monde. Mais simplement parce que j’étais là.

    Moi, petite Française qui a connu pas mal de galères dans sa vie, j’étais en Californie, avec mon fils, en train de marcher sur Hollywood Boulevard. C’est difficile à expliquer, mais certains endroits provoquent une émotion simplement parce qu’on les connaît depuis toujours sans avoir jamais imaginé qu’on les verrait réellement un jour.

    Et visiter Hollywood m’a fait cet effet-là.

    Nous avons évidemment parcouru le célèbre Walk of Fame, à la recherche des noms que nous connaissions. C’est touristique, parfois un peu kitsch, très animé… mais cela fait totalement partie de l’expérience.

    Et oui, j’ai regardé les étoiles par terre comme tout le monde, ahah !

    Le Chinese Theatre, visiter Hollywood

    Nous sommes également entrés dans le célèbre Chinese Theatre.

    C’est l’un des bâtiments emblématiques d’Hollywood Boulevard et son architecture suffit déjà à attirer le regard. Mais ce sont surtout les empreintes de mains et de pieds laissées par de nombreuses célébrités devant le cinéma qui rendent l’endroit aussi particulier.

    Là encore, il y a ce sentiment assez amusant de reconnaître un lieu que l’on n’avait pourtant jamais vu autrement qu’en photo ou à l’écran.

    Nous avons pris le temps d’entrer et de découvrir les lieux avant de poursuivre notre balade sur Hollywood Boulevard.

    Le Dolby Theatre

    Nous sommes également passés devant le Dolby Theatre, situé à quelques pas du Chinese Theatre.

    Cette fois, nous ne sommes pas entrés. Nous nous sommes simplement arrêtés devant avant de poursuivre notre visite.

    Griffith Observatory : Los Angeles vue d’en haut, visiter Hollywood

    Après Hollywood Boulevard, nous avons repris la voiture en direction du Griffith Observatory.

    Nous avions réservé une visite guidée de nuit via GetYourGuide, mais nous n’avons pas pu la faire. Peut-être que vous aurez plus de chance que nous!

    👉Réserver sa visite guidée sur Getyourguide

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    Perché sur les hauteurs de Los Angeles, l’observatoire est déjà intéressant rien que pour son emplacement. En arrivant, nous avons cependant eu un petit moment de solitude face au stationnement. De ce que nous avons compris sur place, les possibilités de stationnement et les tarifs variaient selon l’endroit où l’on se garait, notamment en fonction de la proximité avec l’observatoire. Et les gardiens présents dans le secteur surveillaient effectivement les véhicules.

    Comme je ne savais pas exactement quelles règles s’appliquaient avec ma carte de stationnement pour personne handicapée, nous n’avons pas voulu tenter notre chance. Nous avons donc choisi la solution la plus simple : nous garer à mi-distance et terminer à pied.

    Finalement, aucun problème. La montée ne m’a pas semblé particulièrement difficile et, pour trouver le chemin, il suffisait pratiquement de suivre la foule.

    À l’intérieur du Griffith Observatory , lors de notre visite à Hollywood

    Une fois arrivés, nous sommes entrés dans l’observatoire. Le bâtiment mérite vraiment la visite. On y trouve différentes expositions consacrées à l’astronomie, aux planètes et à l’observation du ciel.

    Et l’accès général au Griffith Observatory est gratuit ; seuls certains spectacles du planétarium sont payants. Le bâtiment dispose également d’ascenseurs et de rampes, et des fauteuils roulants manuels peuvent actuellement être empruntés gratuitement sur place, dans la limite des disponibilités.

    Mais ce que j’ai surtout retenu, c’est l’extérieur. Depuis le Griffith Observatory, la vue sur Los Angeles est impressionnante. On prend vraiment conscience de l’immensité de la ville qui s’étend devant nous. Et bien sûr, c’est également l’un des endroits depuis lesquels on peut apercevoir le fameux Hollywood Sign.

    A la recherche du Hollywood Sign

    Évidemment, apercevoir le panneau depuis l’observatoire ne nous suffisait pas. Nous voulions nous en approcher.

    Nous avons donc emprunté une partie des chemins de randonnée qui parcourent les collines de Griffith Park avec l’objectif d’obtenir une belle vue sur les célèbres lettres HOLLYWOOD.

    bien que nous ayons marché un moment, nous ne sommes pas allés jusqu’au bout du parcours.

    Avec mon handicap, je préfère avancer à mon rythme et savoir m’arrêter lorsque cela devient nécessaire. Et après Hollywood Boulevard, le Griffith Observatory et une partie des sentiers, nous avions déjà bien profité de la journée.

    Nous avons quand même réussi à photographier le Hollywood Sign. Enfin… « réussi » est peut-être un bien grand mot.

    La lumière n’était absolument pas avec nous ce jour-là et nous sommes revenus avec une photo qui ne gagnera probablement jamais le concours de la meilleure photographie du Hollywood Sign. Mais elle est à nous, nous étions là et nous étions allés la chercher. Finalement, je crois que je préfère encore cette mauvaise photo à une image parfaite prise sur Internet.

    Notre magnifique photo du Hollywood Sign. La lumière avait manifestement décidé de ne pas collaborer.
    Notre magnifique photo du Hollywood Sign. La lumière avait manifestement décidé de ne pas collaborer.

    Préparer sa visite à Hollywood

    Venir à Hollywood et se garer

    Nous avons choisi de découvrir Hollywood en voiture et, contrairement à ce que j’imaginais avant notre séjour, nous n’avons pas rencontré de difficulté particulière pour nous garer.

    Autour d’Hollywood Boulevard, nous avons trouvé de nombreux stationnements, avec des places classiques mais également des emplacements réservés aux personnes en situation de handicap. Le stationnement était payant lors de notre visite. Comme souvent à Los Angeles, mieux vaut donc prévoir ce budget en plus des visites.

    💡 Mon conseil : à Los Angeles, nous avons trouvé la voiture vraiment pratique. Les distances sont immenses et, dans notre cas, elle nous a permis d’enchaîner facilement Hollywood Boulevard, le Griffith Observatory puis les hauteurs de Griffith Park au cours de la même journée.

    Combien de temps prévoir à Hollywood ?

    Nous avons consacré environ une demi-journée à Hollywood Boulevard, avant de poursuivre vers le Griffith Observatory et les sentiers permettant de se rapprocher du Hollywood Sign.

    Je conseillerais donc de prévoir une bonne journée si vous souhaitez faire un programme similaire au nôtre sans courir.

    Hollywood Boulevard se visite assez facilement à pied : Walk of Fame, Chinese Theatre et Dolby Theatre sont regroupés dans le même secteur.

    En revanche, pour rejoindre le Griffith Observatory et partir à la recherche du Hollywood Sign, il faut prévoir davantage de temps et de déplacements.

    Et surtout, ne cherchez pas forcément à tout faire. Hollywood est aussi l’un de ces endroits où j’ai aimé prendre le temps de regarder autour de moi et de réaliser que, oui… j’étais vraiment là.

    ♿ Accessibilité et handicap à Hollywood

    De mon côté, je n’ai pas rencontré de difficulté particulière pour découvrir Hollywood en situation de handicap.

    Les trottoirs d’Hollywood Boulevard sont praticables et les principaux lieux que nous souhaitions voir sont assez proches les uns des autres. Le Walk of Fame, le Chinese Theatre et le Dolby Theatre peuvent donc facilement être découverts au cours d’une même balade.

    Lors de notre visite, j’avais cependant choisi de me déplacer avec mes béquilles plutôt qu’avec mon fauteuil roulant.

    La raison était toute simple : il y avait énormément de monde ! Nous sommes tombés en plein week-end de la Pride de Los Angeles et Hollywood était particulièrement animé. Les trottoirs étaient parfois vraiment chargés et, avec cette foule, je me sentais plus à l’aise avec mes béquilles. En revanche, quelle ambiance !

    Cela montre aussi quelque chose que j’essaie toujours de prendre en compte lorsque je voyage : un lieu peut être accessible sur le papier, mais la fréquentation, la fatigue ou les conditions particulières du jour peuvent complètement changer la manière dont on le découvre.

    Pour le Griffith Observatory, nous avons choisi de nous garer à une certaine distance et j’ai terminé la montée à pied. Je n’ai pas trouvé le trajet particulièrement difficile en prenant mon temps. Nous avons également marché sur une partie des sentiers de Griffith Park pour essayer de nous rapprocher du Hollywood Sign, sans chercher à aller jusqu’au bout.

    💡 Mon conseil : si, comme moi, votre mobilité varie selon les jours, Hollywood se prête plutôt bien à une visite adaptable. Il est possible de limiter les distances, de faire des pauses et de choisir son mode de déplacement selon son état de fatigue et la fréquentation.

    Mon avis perso

    Hollywood faisait partie de ces endroits que je connaissais depuis toujours sans les avoir jamais vus. Alors forcément, lorsque je me suis retrouvée sur Hollywood Boulevard, j’ai eu un petit moment d’émotion.

    Moi, petite Française habituée aux galères de santé, j’étais là, en Californie, avec mon fils, à marcher sur le Walk of Fame. Et rien que pour ça, Hollywood restera un très beau souvenir.

    Est-ce que Hollywood Boulevard est la plus belle avenue que j’ai découverte pendant notre voyage ? Probablement pas. C’est touristique, parfois un peu kitsch, très fréquenté et certainement assez différent de l’image glamour que l’on peut s’en faire depuis la France.

    Mais finalement, je m’en fichais complètement. J’ai cherché les étoiles que je connaissais, nous sommes entrés dans le Chinese Theatre, nous sommes passés devant le Dolby Theatre et nous avons profité de l’ambiance particulièrement animée de la Pride.

    Puis nous avons pris de la hauteur au Griffith Observatory avant de partir à la recherche du Hollywood Sign et de revenir avec notre magnifique photo complètement ratée. C’était exactement ce que j’étais venue chercher : découvrir pour de vrai tous ces lieux que j’avais vus tant de fois à travers un écran.

    Hollywood n’est peut-être pas aussi glamour que dans les films. Mais cette journée-là, moi, je l’ai trouvée géniale.

  • Alcatraz – Histoire du célèbre pénitencier

    Alcatraz – Histoire du célèbre pénitencier

    Il était une fois, au large de San Francisco – mais pas trop loin non plus – où un rocher désolé était seulement peuplé par la faune locale. Par la suite, ce rocher, connu sous le nom d’Alcatraz, fut rapidement rendu célèbre par l’Histoire. En effet, un beau jour, un pénitencier fut construit sur ce rocher. Ainsi, la désolation fut encore augmentée d’un cran.

    Infos pratiques pour découvrir Alcatraz

    Un peu d’ Histoire

    Bien avant qu’on n’ouvre la prison fédérale d’Alcatraz, qu’on surnommait « The Rock – le rocher », l‘armée l’utilisa comme forteresse militaire entre 1850 et 1909. Puis elle la transforma en prison militaire pendant 36 ans, jusqu’en 1933. C’est en 1934 qu’on transforma le rocher en prison. Ensuite, on ne fermera les portes que le 21 mars 1963.

    Le saviez vous ? Son nom vient de Juan Manuel de Ayala di Aranza, un officier de la marine espagnole qui contribua largement à la découverte de la Californie. En 1775, ce dernier découvrit l’île et la surnomma « Isla de los Alcatraces » (l’île des Pélicans) en raison des nombreux oiseaux bruns qui y nichaient.

    Ce pénitencier, que le public connaissait pour ses conditions de détention extrêmement difficiles, fit vivre un véritable enfer aux détenus. Pourtant, la faune locale adopta très tôt ce lieu comme un refuge naturel. À l’inverse, les gardiens, que l’administration formait spécialement pour abaisser les prisonniers au plus bas de leur humanité, maintenaient ces derniers sous leur joug permanent.

    En effet, de nombreux criminels en tout genre y séjournèrent, notamment le célèbre Al « Scarface » Capone, mais aussi George « Machine Gun » Kelly ou encore Ellsworth « Bumpy » Johnson. Pourtant, aucun d’entre eux ne quitta cette prison indemne.

    Le saviez vous? Malgré ces nombreux détournements de la justice, Alphonse Gabriel Capone tomba pour fraude fiscale.

    Le mirador de la prison d' Alcatraz

    Comment visiter la prison fédérale d’ Alcatraz ?

    Pour réserver vos entrées, vous pouvez aller sur le site Getyourguide, qui est fiable, et qui propose des visites adaptées à tous, à des tarifs préférentiels.

    Bon plan Getyourguide : vous pouvez réserver d’abord et payer plus tard; et annuler votre billet jusqu’à la veille de la date prévue de votre visite.

    D’ailleurs, vous pouvez déjà observer le rocher depuis San Francisco, notamment depuis le fameux Pier 39, un incontournable de la ville.

    Ensuite, un ferry vous transportera sur l’île en 20 minutes environ, après votre réservation sur la plateforme.

    Une fois sur place, une équipe formée vous encadrera. Elle vous permettra ainsi de profiter de l’expérience la plus adaptée à vos envies de découverte.

    Alcatraz city Cruises

    Vous avez également la possibilité de réserver via le site Alcatraz city Tour.

    Plusieurs visites vous sont proposées :

    • Visite à la journée – Alcatràz Day Tour – avec aller retour en ferry, visite audioguidée incluse. Tarifs 2026 : dès 47, 95 euros dollars TTC / personne. Pour ce prix, vous pouvez rester toute la journée sur l’île.

    Attention : ne ratez pas le dernier ferry qui part de l’île à 16h00 en hiver, et à 18h00 en été.

    • Visite nocturne – Alcatràz Night Tour – avec aller retour en ferry et visite audioguidée incluse, exposition comprise. Tarifs 2026 : dès 59, 65 dollars TTC / personne. C’est donc à la nuit tombée que vous arriverez sur l’île. Ensuite, vous profiterez de l’ambiance particulière que dégagent ces lieux fantomatiques. Ce tour n’est proposé que du jeudi au lundi. Il y a deux départs en été à 18h00 et 18h30; et 16h00 en hiver. Le retour se fera trois heures plus tard pour tout le monde.

    Attention : certaines zones extérieures, visibles le jour, ne le sont pas la nuit afin de garantir la sécurité des visiteurs.

    • Visite des coulisses – Alcatràz Behind The Scenes Tour – avec aller retour en ferry, visite audioguidée et accès à des zones exclusives. Tarifs 2026 : 104, 65 dollars TTC / personne. Dès le départ du ferry, un audio vous narrera l’histoire de l’île. Ensuite, vous pourrez bénéficier d’une visite guidée d’une durée de 2 heures, à l’écoute d’histoires fascinantes, dans des lieux normalement inaccessibles à la visite. Puis, vous pourrez partir à l’assaut de l’île de par vous même avec un audioguide. Ce tour n’est proposé que du jeudi au lundi. Il y a un seul départ quelque que soit la saison, vers 12h00 en hiver, et vers 14h00 en été, pour un retour 5h00 plus tard.

    Attention : cette visite est très compliquée à faire; vous devrez marcher deux heures, sur des chemins en pente, montez des escalier, voire grimper des échelles, et rester longuement debout. Les enfants de moins de 12 ans ne sont pas acceptés, pour ces raisons.

    Une visite combinée est également proposée, avec en plus de «  The Rock  » , la visite d’ Angel Island qui est la plus grande île de la baie de San Francisco. Elle offre une vue imprenable sur la ville du même nom. Tarifs 2026 : 88, 00 dollars TTC / personne.

    Conseils : réservez le plus tôt possible, car l’île prison est très très demandée, donc les horaires affichent rapidement complets.

    Cassez les lois, et vous irez en prison, cassez la prison et vous irez à Alcatraz
    Brisez les règles et vous irez en prison, brisez la prison et vous ire à Alcatraz.

    Handicap et santé

    La bonne nouvelle est que l’île prison s’est mise à jour concernant les personnes à mobilité réduite; donc elle est accessible pour tous!

    A l’embarquement sur le bateau, vous aurez droit à un accès prioritaire – si vous n’êtes pas en fauteuil roulant, faites vous connaître auprès de l’équipage, justificatifs à l’appui.

    A l’arrivée sur l’île, un petit train le S.E.A.T, vous mènera en haut de l’île, vers le pénitencier.

    Attention : c’est le principe du premier arrivé, premier servi. Donc il est nécessaire de faire une réservation en amont via ce lien : https://www.cityexperiences.com/san-francisco/city-cruises/alcatraz/accessibility/

    De nombreux autres aides aux handicaps sont disponibles, telles que l’audiodescription, tablette tactile, guide en braille, visite guidée en langue des signes.

    Pas de tarifs réduits, en revanche.

    La visite :

    Une fois arrivés et débarqués sur l’île, nous nous suivons le mouvement et montons à l’assaut du rocher.

    Il y a visiblement un petite manifestation; des personnes d’origine indienne revendiquent la propriété de l’île. Elles demandent à pouvoir entrer sur Alcatraz gratuitement.

    Un peu d’ Histoire : En 1969, les indiens d’ Amérique débarquent sur l’île, après 6 ans sans avoir été habitée, suite à la fermeture de la prison. Cette occupation de l’île, qui durera 18 mois, avait pour but d’attirer l’attention internationale sur le sort des Indiens. Finalement, sans rien avoir obtenu de plus, les derniers squatteurs indiens furent délogés en Juin 1971.

    Les Indiens réclament la propriété de l'île

    Bon, nous ne comprenons pas grand choses aux revendications du monsieur barbu, et entamons l’ascension de la seule rue qui s’ouvre à nous : celle vers le pénitencier. Attention, ça grimpe!

    Une voiture d'époque ayant servi à Alcatraz
    Un camion restauré ayant officié sur l’île

    Une fois arrivés devant l’immense bâtisse, nous entrons dans l’ Histoire.

    L’émotion me gagne directement, on entendrait presque les cris de lamentation ou non des prisonniers – qui n’étaient certes pas des enfants de chœur – que l’administration emmurait vivants sur The Rock.

    Alcatraz, c’était 336 cellules et 42 cellules d’isolement.

    L’audioguide nous explique les pièces où nous entrons, la fine orchestration de la vie dans le pénitencier, au rythme des levers et coucher, avec les repas, le travail au jardin entre les deux.

    le mitard, ou le trou où les prisonniers de la prison étaient enfermés
    Le mitard… Les gardiens y enfermaient les prisonniers pendant des jours entiers, avec juste comme lumière la petite lucarne sur la première porte.

    L’un des prisonniers, Jim Quillen, qui a passé 10 ans derrière les verrous, a écrit un livre sur son expérience, et une citation célèbre en est sortie :

    Le menu de la cantine du 21 mars 1963

    Nous visitons l’immense réfectoire où l’administration affiche encore le repas du dernier jour.

    Les cuisines d' Alcatraz
    Les gardiens traçaient les empreintes des couteaux afin de remarquer de suite s’il en manquait un quand tout le monde quittait le réfectoire.

    Le clou de la visite d’ Alcatraz

    Aujourd’hui, le clou de la visite consiste bien sûr à observer la reconstitution des cellules de ces célèbres détenus. C’est là que, la nuit du 11 juin 1962, trois prisonniers s’évadèrent après avoir creusé un tunnel depuis leurs cellules pendant plus de six mois. D’ailleurs, la vétusté des murs facilita grandement leur tâche. Pour réussir leur coup, les frères Anglin et Frank Morris fabriquèrent de fausses têtes en papier mâché afin de tromper la vigilance des gardiens. Enfin, ils prirent la mer sur un radeau de fortune dans l’espoir de rallier San Francisco.

    Les têtes étaient faites de papier toilette, mélangé à du savon, et les cheveux furent récupérés chez le coiffeur où l’un des frères travaillait. Le radeau était composé de nombreux imperméables appartenant aux autres détenus et de colle volée.

    On ne les retrouva jamais et moult spéculations allèrent bon train sur leur possible sort.

    Le trou creusé par les prisonniers voulant s'enfuir de la prison

    Après cette fascinante histoire, nous faisons le tour de l’île et constatons que de nombreux oiseaux s’abritent sur l’île.

    beaucoup d'oiseaux nichent sur Alcatraz

    En outre, de jolies fleurs nous accompagnent, arrivées là, suite à la réquisition de prisonniers jardiniers, qui firent un vrai travail sur cette terre désolée.

    des fleurs aussi

    Mon avis perso :

    Un seul mot d’ordre : go ! Je dirais même plus, go, go, go… En effet, si vous voyagez jusqu’à San Francisco, vous devez absolument explorer le pénitencier de haute sécurité d’Alcatraz. Certes, cette visite passionne tous les profils. De plus, même si vous pensez déjà connaître la majeure partie des hauts faits de cette prison avant d’arriver, vous oubliez tout dès que vous pénétrez à l’intérieur. À ce moment précis, vous vivez pleinement l’instant présent. C’est pourquoi Alcatraz, « The Rock », mérite largement le déplacement. Au final, croyez-moi, cette immersion vous chamboule profondément.

    Allez plus loin

  • Exposition Park – un joyau de Los Angeles

    Exposition Park – un joyau de Los Angeles

    Ce quartier, appelé Exposition Park, qui se situe dans le Sud de Los Angeles, abrite le Muséum d’Histoires Naturelles, ainsi que le Los Angeles Mémorial Coliseum. Ce dernier est le stade multifonctions de Los Angeles utilisé par les équipes sportives universitaires de la ville. Il y a aussi le BMO Stadium où joue le Los Angeles Football Club. En effet, Exposition Park accueille plusieurs institutions majeures de la ville.

    A voir, à faire à Exposition Park:

    Le muséum d’ Histoires Naturelles de Los Angeles ( Natural History of Museum of Los Angeles County )

    Los Angeles County muséum of natural history à Exposition Park

    Il a ouvert ses portes en 1913, et le bâtiment premier existe encore. Ce gigantesque musée, agrandit plusieurs fois, abrite des millions d’objets archéologiques et autres spécimens dans plusieurs ailes. Par conséquent, Exposition Park reste un véritable pôle culturel important à Los Angeles. De plus, c’est bien Exposition Park qui attire chaque année de nombreux curieux venus découvrir la richesse de ses collections.

    Expositions interactives, représentation d’animaux préhistoriques ou non dans leur habitat, minerais et minéraux, artéfacts, papillons, arachnides …la liste est longue, tant cet endroit est riche et fourni.

    Avec ou sans enfants, si vous vous intéressez un tant soit peu à la découverte, allez y faire un tour à Exposition Park où, vous serez surpris par l’atmosphère unique que l’on trouve à Exposition Park.

    J’ai trouvé la partie sur l’histoire de Los Angeles et d’ Hollywoodland fort intéressante.

    Photo d' Hollywoodland à Exposition Park

    Temps de visite : Le bâtiment est immense, prévoyez d’y rester deux ou trois heures, si vous voulez tout voir.

    Adresse du site où vous trouverez toutes information pratique :

    https://nhm.org/

    Handicap et Santé :

    • PMR : Les personnes à mobilité réduite peuvent accéder à l’ensemble du musée et utiliser des toilettes spécialement aménagées à leur intention.
    • Un parking est également à disposition. Cet accès universel témoigne de l’inclusivité à Exposition Park.
    • Les visiteurs peuvent entrer avec leur chien d’assistance, à condition de le tenir en laisse
    • Pour les personnes présentant une sensibilité sensorielle, un kit gratuit comprenant balle anti-stress – en forme de fossile -; casque anti-bruit, un guide sensoriel et un cube anti-stress. Vous pourrez emprunter tout cela, à l’accueil, sur présentation d’un document d’identité.
    • Malentendants : Toutes les expositions proposent des vidéos sous-titrées ( sauf la salle des gemmes, celle des minéraux et celle des oiseaux). Vous pouvez également bénéficier d’un service d’interprétation en langue des signes américaine ( ASL) ou de transcription en temps réel ( CART ) gratuitement pour tous les spectacles, programmes publics conférences et visites guidées. Cependant, vous devez envoyer un mail à info@nhm.org, minimum deux semaines avant votre visite.

    De plus, le musée s’engage à garantir l’accès à leurs activités dans plusieurs langues, ce qui confirme le rôle central d’Exposition Park dans l’ouverture culturelle de la ville.

    Squelette de dinosaure au muséum d'histoires naturelles de Los Angeles

    Lucas Museum of Narrative Art de Los Angeles

    Le site aurait dû ouvrir depuis longtemps ce bâtiment en forme de soucoupe volante à la visite. En effet, les travaux de construction ont commencé en 2018 – mais la Covid a refréné ses ardeurs de voir rapidement le jour. Huit ans plus tard, toujours pas l’ombre d’une ouverture. Bonne nouvelle, en 2026, il devrait pouvoir accueillir ses premiers visiteurs avides de parcourir des yeux, la collection d’art de George Lucas. Par ailleurs, avec l’ouverture prochaine du musée, Exposition Park se dotera d’une nouvelle institution culturelle de renom.

    Cet endroit ne sera pas un musée du cinéma, mais plutôt un musée d’arts visuels; mais vous pourrez y voir l’intégralité des archives de Star Wars ( avec le masque original de Dark Vador ) et d’ Indiana Jones, ainsi que de très nombreuses œuvres provenant du monde entier, de l’ Antiquité à nos jours.

    George Lucas présente lui-même son musée comme  » le premier musée à se concentrer sur la narration à travers des images ». Il souhaite que celui-ci  » raconte l’histoire d’une société et les croyances communes qui la maintiennent unie « . D’ailleurs, le projet culturel brille par sa position à Exposition Park, ce quartier qui prend de plus en plus d’importance à Los Angeles.

    Pas d’informations plus précises, concernant les horaires d’ouverture et les tarifs pour le moment.

    Lucas Museum of Narrative Art de Los Angeles à Exposition Park
    Lucas Museum of Narrative Art de Los Angeles

    Los Angeles Swimming Stadium

    Construit en 1932, son nom a été modifié en LA84 Foundation/John C. Argue Swim Stadium en hommage à la LA84 Foundation et de John C. Argue Swin pour avoir amené le retour des Jeux Olympiques d’été de 1984.

    Bien qu’ils ne l’aient pas utilisé cette année-là, les organisateurs s’en étaient servis lors des Jeux olympiques de 1932. Par ailleurs, ils y accueilleront les épreuves de plongeon lors des Jeux de 2028. De plus, cet équipement sportif se situe au cœur d’Exposition Park. Ce qui le rend facilement accessible lors des grands événements.

    Los Angeles swimming stadium à Exposition Park

    Mon avis perso :

    Même si je ne dirais pas que l’endroit est incontournable, la visite du Muséum d’Histoires Naturelles est intéressante et peut occuper un jour de pluie. Et quand le musée des arts narratifs de George Lucas aura ouvert, les lieux seront submergés par des flots de touristes. Pour ma part, j’y retournerai quand il sera ouvert à la visite. Finalement, Exposition Park mérite donc toute votre attention lors d’un séjour à Los Angeles, tant il est central dans la vie culturelle de la ville.

    Continuer les visites

  • Long Beach, à la découverte de ses trésors

    Long Beach, à la découverte de ses trésors

    Le quartier de Long Beach à Los Angeles abrite un géantissime port naval, the World Port LA. Il est d’ailleurs le plus grand port des Etats-Unis. Et, il occupe le troisième rang mondial après Singapour et Hong Kong.

    Ce coin est parfait pour y passer une belle journée, surtout si le soleil est de la partie.

    Infos pratiques pour découvrir Long Beach

    Aller à Long Beach :

    Long Beach se trouve à environ 30 km au sud du centre de Los Angeles. Le plus simple et rapide reste la voiture. Mais si vous n’êtes pas véhiculés, sachez que la Blue Line du métro de Los Angeles, vous emmènera au cœur de Long Beach.

    Astuces : Il existe une ligne de bus gratuite qui vous déposera également dans le Downtown du quartier : Long Beach Transit. Passport : https://ridelbt.com/ ( elle peut vous emmener dans plusieurs endroits, n’hésitez pas à regarder).

    A savoir : en été, deux lignes maritimes sont ouvertes afin de rejoindre les plages, moyennant 5 dollars en 2026 : https://ridelbt.com/watertaxis/

    A voir, à faire à Long Beach :

    Tout d’abord, sur le site Getyourguide, vous pourrez réserver toutes vos activités. Ce site est sécurisé, et offre la possibilité de réserver avant et de payer après. En outre, vous pouvez annuler vos billets, jusqu’à la veille de la date de la visite prévue.

    – L’aquarium du Pacifique – Aquarium of the Pacific

    Réservez vos billets coupe-file sur ce lien; vous pourrez réserver en avance et payer après. Et annuler , jusqu’à la veille du jour de votre visite prévue.

    Cet aquarium est le plus grand du sud de la Californie. Il met en avant le fait qu’il n’est pas à but lucratif.

    Aquarium du Pacifique à Long Beach

    L’ océan Pacifique, qui est le plus vaste et le plus diversifié du monde, et regorge d’espèces marines que l’on peut observer dans cet établissement.

    L’aquarium est grand avec plusieurs propositions d’activités, toujours autour de la faune marine; il se compose de trois galeries représentatives des régions principales du Pacifique. En outre, on apprend que les côtes californiennes s’étendent de l’Oregon au Mexique, sur plus de 1 200 km. Enfin, on découvre que les raies nous indiquent si le courant passe par là ou pas…

    étoile de mer énorme, à l'aquarium du Pacifique, à Long Beach
    Enorme étoile de mer

    Les bassins se succèdent mais que! Nous pouvons admirer des grenouilles, des loutres, des oiseaux…

    Petite grenouille vénéneuse à l' aquarium du Pacifique, à Long Beach

    La visite se fait avec plaisir, avec des extérieurs, n’hésitez pas à aller y faire un tour si vous en avez le temps.

    Toutes les infos pratiques sont sur le site dédié :

    https://www.aquariumofpacific.org/

    A savoir : les réservations sont fortement recommandées le week-end.

    A titre informatif, j’ai payé 44,95 dollars par adulte de 12 à 61 ans, et 34,95 dollars par enfant de 03 à 11 ans. ( Avant 3 ans, l’entrée est gratuite, après 62 ans, un tarif réduit s’applique : 41,95 dollars)

    Handicap et santé :

    Tout est mis à disposition pour que les personnes à mobilité réduite puissent profiter des bassins, et des ascenseurs sont disponibles.

    – The Queen Mary

    Réservez une visite insolite, à la recherche de phénomènes paranormaux et autres curiosité qui font peur. La réservation est flexible, vous n’avez pas besoin de payer de suite. De plus, vous pouvez annuler jusqu’à la veille du jour de votre visite prévue.

    Eh oui le mythique paquebot RMSQ Queen Mary qui a fait couler tant d’encre, a pris une retraite dorée sur côté de Long Beach à Los Angeles.

    Construit en 1934, sous pavillon britannique, c’est en 1936, qu’il prend la mer. Court de tennis, de squash, bar à cocktails, cinéma et piscine, permettaient aux passager de 1ère classe de traverser l’atlantique dans le plus grand luxe.

    Après avoir traversé la Seconde Guerre Mondiale en ayant affrété des troupes de combattants, avoir fait couler le HSM Curacua en faisant 283 victimes, et après avoir été vendu aux enchères, revendu et encore vendu, il repose aujourd’hui sur la côté de Long Beach.

    C’est donc converti en musée et hôtel de luxe qu’il se montre aujourd’hui, et c’est avec une douce nostalgie d’un temps que vous n’avez peut-être pas connu, que vous arpenterez ses couloirs.

    Le site pour en savoir plus, sur la visite de l’ attraction la plus cool de Long Beach – ce sont eux qui le disent : https://www.queenmary.com/

    Le Queen Mary

    -B-427 Sous-marin Russe Scorpion

    Fabriqué en 1971 pour être un sous-marin d’attaque B-427 était le plus gros de la flotte russe. Il était destiné à servir dans la flotte russe du Pacifique, ce qu’il fit jusqu’à sa retraite en 1994.

    Racheté par des hommes d’affaires australiens, c’est à Sydney qu’il a commencé sa mise hors service de 1995 à 1998, au Musée National de la Marine de Sydney.

    C’est en 1998, qu’il devient navire musée, reposant au pied du géant Queen Mary.

    A cause de son mauvais état général, il n’ est plus permis de le visiter depuis 2015, mais ce monument de la guerre, mérite d’y jeter un coup d’œil.

    Le sous-marin russe à Long Beach

    – Naples Island

    Il y a comme un air de Venise sous le soleil de Long Beach. Des canaux longs de trois kilomètres crées artificiellement, vous donneront l’occasion de faire un tour de gondoles, oui, oui, autour des trois îles reliées à la baie d’ Alamitos.

    On peut aussi y faire du kayak, du paddle, ou tout simplement se promener en son bord; une douce quiétude s’y dégage propice à la balade.

    Ces canaux ont été crées en 1900, par un certain Arthur Parson afin d’y ouvrir un centre de villégiature aux allures romantiques.

    Aujourd’hui, les rues bordées d’arbres abritent d’élégantes demeures, et il est possible d’apercevoir, hérons, aigrettes et autres canard, tant la faune locale y trouve son compte.

    Si vous y allez en décembre, vous pourrez assister à un grand défilé de bateaux attirant les foules.

    Naples Island à Long Beach

    – Observation des baleines et dauphins

    Partez à la découverte de mammifères et cétacés marins, en bateau. Vous pouvez réserver votre date de visite, sur Getyourguide, avec possibilité de bloquer la date et payer après; ainsi que d’annuler jusqu’à la veille de la date du jour prévu de votre visite.

    Depuis Long Beach, vous pourrez prendre un bateau pour aller observer les mammifères marins qui peuplent l’ océan Pacifique, baleines, dauphins, otaries…

    Le site Harbor Breeze Cruise vous emmènera pour quelques heures sur la mer à la rencontre des ces créatures marines. Vous pouvez choisir la durée de votre croisière, si vous voulez des commentaires ou non…

    Pour ma part, j’ai choisi un tour de 02h30, et cela m’a paru suffisant. Nous avons pu voir deux baleines et plusieurs dauphins, le guide ne parle qu’anglais, mais cela ne me parait pas handicapant si vous n’êtes pas à l’aise avec cette langue.

    A savoir : Pour voir des baleines grises, il vous faut y aller de Décembre à Avril, lorsqu’elles migrent des eaux froides de l’Alaska à celles plus chaudes du Mexique. Pour les baleines, c’est de Mai à Novembre que vous devez y aller.

    La promenade m’aura coûté 35 dollars, en 2025.

    Le lien du site (qui propose plusieurs autres choses) : https://2seewhales.com/

    Conseils : il y a du vent, et le soleil vous assomme en même temps, donc on prend une petite laine et de quoi se protéger la tête et le visage (chapeau et crème solaire). De plus, si vous pouvez apporter des jumelles, c’est un plus.

    La photo n’est pas de moi, mais vient de Google
    Les visites de ranch

    Le quartier réserve encore des surprises, telles que visites de ranch au Rancho Los Alamitos Historic Ranch & Gardens, qui propose des visites faites par des guides bénévoles, toutes les 30 minutes. En outre, une visite des jardins et des petits animaux qui y vivent; Ce ranch entièrement rénové a été classé Monument Historique.

    • Adresse : 6400 Bixby Hill Road, Long Beach, CA 90815
    • Horaires d’ouverture : du mercredi au dimanche de 13h00 à 17h00

    Le site officiel :https://www.rancholosalamitos.org/

    – Un autre ranch se visite également, le Rancho Los Cerritos Historic Site. Ce magnifique bâtiment construit en 1844 représente la fusion du style colonial espagnol et de l’architecture Adobe,* Mexicaine. Egalement classé Monument Historique, vous pourrez en apprendre plus sur la vie au ranch entre 1860 et 1880. Ne manquez pas les jardins qui sont superbes.

    Architecture Adobe : Une brique d’adobe est faite d’argile, d’eau, de bris de végétaux comme la paille, la sciure et même des poils d’animaux. Construites à l’aide de moules en bois, les briques seront ensuite laissées séchées au soleil pendant quinze jours environ.

    • Adresse : 4600 Virginia Road, Long Beach, CA 90807
    • Horaires d’ouverture : du mercredi au dimanche de 13h00 à 17h00

    Le lien du site : https://www.rancholoscerritos.org/

    Et pour terminer la visite de Long Beach, vous pouvez aller faire un peu de shopping, boire un verre ou manger au Downtown, qui s’anime autour de Pine Avenue.

    Le Pike Outlets vous ouvre ses portes et ses 32 000 m2 de boutiques; vous le trouverez à cette adresse : Pike Outlets : 95 S. Pine Ave., Long Beach, CA 90802

    Mon avis perso :

    Long Beach est une belle découverte, j’y ai pensé une très belle journée; en plus, j’y étais au moins de Juin, et le soleil était présent. Je vous recommande vivement la visite. N’oubliez de réserver en amont toutes vos visites, cela vous évitera des déconvenues.

    Continuer les visites :