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  • Visiter Los Angeles, notre séjour de 12 jours dans la Cité des Anges

    Visiter Los Angeles, notre séjour de 12 jours dans la Cité des Anges

    Los Angeles faisait partie de ces villes que je connaissais finalement sans jamais y être allée; la visiter était une riche idée. On comprend vite pourquoi on l’appelle la Cité des Anges.

    Hollywood, Beverly Hills, Santa Monica, les studios de cinéma, les immenses avenues bordées de palmiers… À force de voir Los Angeles dans les films et les séries américaines, on finit forcément par s’en construire une image.

    En juin 2025, j’ai enfin pu confronter cette image à la réalité.

    Je suis partie trois semaines en Californie avec mon fils de 20 ans et nous avons choisi de consacrer les 12 premiers jours de notre voyage à Los Angeles et ses environs.

    Douze jours peuvent sembler longs pour découvrir une seule ville.

    Mais Los Angeles n’est pas vraiment une ville comme les autres. Elle est immense. Les quartiers sont très éloignés les uns des autres et passer de Hollywood à Santa Monica, de Downtown à Malibu ou rejoindre Anaheim pour Disneyland peut rapidement représenter plusieurs dizaines de kilomètres.

    Nous avions donc fait un choix : plutôt que de changer régulièrement de logement, nous avons gardé le même appartement pendant toute cette partie du voyage et découvert La cité des Anges en voiture, à notre rythme. Et avec le recul, je ne regrette absolument pas cette décision.

    Sommaire

    Bus américain - visiter Los Angeles

    Douze jours pour visiter Los Angeles, la Cité des Anges

    Notre logement se trouvait près de Canoga Park, dans la vallée de San Fernando.

    Cette localisation pouvait sembler assez éloignée des principaux lieux touristiques, mais elle nous permettait de rejoindre facilement les grands axes routiers. Et à L.A, nous avons rapidement compris qu’il valait parfois mieux raisonner en temps de trajet qu’en kilomètres. Pendant ces 12 jours, nous avons découvert la Cité des Anges complètement différents.

    Il y a eu le Los Angeles mythique de Hollywood Boulevard et du Walk of Fame, celui des plages de Santa Monica et de Malibu, les quartiers de Downtown et West Hollywood, mais aussi les studios Warner Bros et Paramount. Nous avons consacré deux journées à Disneyland California et quitté complètement la ville le temps d’une journée dans le désert de Joshua Tree.

    Et malgré tout ce temps et toutes ces choses faites, je n’ai jamais eu l’impression que nous avions fait le tour de Los Angeles, lors de notre visite. Au contraire. Chaque quartier semblait presque être une nouvelle ville.

    Mes premières impressions sur Los Angeles

    C’était mon premier voyage en Californie, première visite de Los Angeles et, avant notre départ, la conduite aux États-Unis était probablement l’une de mes principales appréhensions. À peine arrivés, nous avons pourtant récupéré notre voiture de location et je me suis retrouvée sur les routes de Los Angeles.

    Et finalement ? Je m’en suis beaucoup mieux sortie que prévu. Les routes sont larges, la signalisation m’a semblé claire et j’ai rapidement pris mes marques. Les sorties d’autoroute demandaient parfois un peu plus d’attention, mais j’avais avec moi un excellent copilote : mon fils. D’ailleurs, les deux seules fois où je me suis réellement perdue pendant notre séjour, il n’était pas dans la voiture. Je considère donc que l’étude scientifique est formelle.

    Ce qui m’a surtout frappée en découvrant la Cité des Anges, c’est son immensité. Depuis la France, j’imaginais évidemment une grande ville. Mais je n’avais pas réellement compris à quel point tout était étalé.

    Los Angeles ne se découvre pas comme Paris, Rome ou Lisbonne en passant simplement d’un monument au suivant. Ici, la route fait partie du voyage. Et c’est probablement aussi ce qui m’a plu : pendant 12 jours, nous n’avons pas cherché à courir après Los Angeles.

    Nous l’avons découverte à notre rythme.

    Notre point de chute pour la visite de Los Angeles

    Pendant tous le séjour à Los Angeles, nous avons choisi de conserver le même logement près de Canoga Park, dans la vallée de San Fernando.

    Notre appartement était spacieux, calme et disposait surtout de trois choses qui se sont révélées très pratiques pour un séjour aussi long : une cuisine, une laverie et un parking. Sa proximité avec les grands axes routiers nous permettait ensuite de rayonner facilement dans Los Angeles. Avec le recul, je conseillerais d’ailleurs de ne pas choisir son logement uniquement en fonction de sa distance avec Hollywood ou Santa Monica. Dans la Cité des Anges, regardez surtout les temps de trajet et l’accès aux grands axes : quelques kilomètres peuvent parfois représenter beaucoup de temps.

    Pour le détail de notre logement et notre retour sur son accessibilité, retrouvez notre guide complet consacré à notre voyage de trois semaines en Californie.

    Se déplacer à Los Angeles : notre expérience en voiture

    Pour nos vacances à Los Angeles, nous avions fait le choix de louer une voiture. Et avec le recul, je referais exactement la même chose.

    Los Angeles est immense et les lieux que nous souhaitions découvrir étaient parfois très éloignés les uns des autres. Avoir notre propre voiture nous a donné une liberté totale pour organiser nos journées et changer notre programme selon nos envies.

    Les routes sont larges, la signalisation est claire et, malgré la taille parfois impressionnante des autoroutes, je n’ai pas trouvé la conduite particulièrement difficile.

    Le point qui demande le plus d’attention, ce sont les sorties.

    Sur certaines freeways, il faut anticiper suffisamment tôt pour se placer sur la bonne voie.

    Les embouteillages à Los Angeles

    En revanche, il y a une chose avec laquelle il faut composer : la circulation.Selon l’heure et le trajet, les temps de parcours peuvent considérablement varier. Une distance qui semble raisonnable sur une carte peut donc demander beaucoup plus de temps que prévu. Nous avons rapidement pris l’habitude de regarder le temps de trajet avant de partir plutôt que de nous fier uniquement au nombre de kilomètres, pour nos visites de Los Angeles.

    💡 Mon conseil : évitez de construire un programme trop serré. À Los Angeles, prévoyez une marge entre deux visites et essayez, lorsque c’est possible, de regrouper les lieux situés dans le même secteur.

    C’est beaucoup plus agréable que de passer sa journée à traverser la ville.

    Se garer à Los Angeles

    C’était également une de mes interrogations avant notre voyage et, finalement, nous avons toujours réussi à nous garer.

    Nous avons trouvé différents types de stationnement selon les quartiers et les lieux visités : parkings, places dans la rue et emplacements réservés aux personnes en situation de handicap. En revanche, le stationnement est très souvent payant et peut représenter un petit budget supplémentaire au cours du séjour.

    De mon côté, j’utilisais ma carte française de stationnement pour personne handicapée. Je n’ai rencontré aucun problème pendant notre voyage, mais cela correspond uniquement à mon expérience personnelle et ne signifie pas que son utilisation est automatiquement reconnue partout aux États-Unis.

    Pour les règles officielles concernant le stationnement des visiteurs en situation de handicap en Californie, mieux vaut vérifier les informations du California DMV avant le départ.

    Que faire à Los Angeles ? Nos découverte

    Réserver les entrées pour différents sites

    Pour notre visite, j’avais réservé nos billets pour plusieurs visites et découvertes à l’avance via GetYourGuide.

    J’aime bien avoir mes principales visites réservées avant le départ, surtout lorsque nous avons un programme déjà bien rempli. Cela m’évite de devoir m’en occuper une fois sur place. Vous pouvez réserver et payer jusqu’à 24 heures avant la date de votre visite. Les réservations sont en général annulables également 24 heures avant.

    👉Réservez vos entrées pour découvrir Los Angeles sur GetYourGuide

    Ce lien est affilié. Si vous effectuez une réservation par son intermédiaire, nous pouvons percevoir une petite commission, sans coût supplémentaire pour vous.

    En 12 jours, nous avons eu le temps de découvrir de nombreux visages de Los Angeles.

    Et c’est probablement ce qui m’a le plus surprise dans cette ville : passer d’un quartier à l’autre donne parfois l’impression de changer complètement d’univers.

    Hollywood et ses étoiles, Downtown et ses gratte-ciel, les plages de Santa Monica, les quartiers de West Hollywood, les studios de cinéma…

    Nous avons essayé de varier les découvertes tout au long du séjour, sans chercher à remplir chaque journée du matin au soir.

    Voici les principaux endroits que nous avons découverts.

    Hollywood : forcément !

    Impossible pour moi de venir visiter Los Angeles sans découvrir Hollywood.

    Nous avons parcouru Hollywood Boulevard et le célèbre Walk of Fame, sommes entrés dans le Chinese Theatre, passés devant le Dolby Theatre puis avons rejoint le Griffith Observatory. Et bien sûr, nous sommes partis à la recherche du Hollywood Sign.

    Je ne vais pas refaire ici toute notre journée — elle a désormais son propre article — mais Hollywood restera l’un des moments symboliques de mon voyage. Moi, petite Française qui avait vu cet endroit des centaines de fois à travers un écran, j’étais réellement en train de marcher sur Hollywood Boulevard.

    Et rien que pour ça, ça valait le détour.

    Downtown Los Angeles : une découverte écourtée

    Nous avions prévu de consacrer du temps à Downtown Los Angeles, mais notre séjour en juin 2025 a coïncidé avec les manifestations liées aux opérations de l’ICE. J’ai donc préféré renoncer à une véritable exploration du centre-ville.

    Nous avons tout de même pu apercevoir deux bâtiments emblématiques : le Walt Disney Concert Hall, avec son architecture spectaculaire, et le City Hall.

    Une découverte bien trop courte à mon goût, mais qui fait aussi partie des imprévus d’un voyage ! Downtown restera donc sur ma liste des endroits à découvrir plus longuement si nous revenons un jour à Los Angeles.

    La Cité des Anges : West Hollywood

    À ne pas confondre avec Hollywood !West Hollywood possède sa propre identité et une ambiance assez différente de celle que nous avions découverte autour du Walk of Fame.

    C’est aussi ce que j’ai aimé pendant notre visite à Los Angeles : quelques kilomètres suffisent parfois pour avoir l’impression de découvrir une nouvelle ville. Nous avons donc également consacré du temps à West Hollywood afin de découvrir cette autre facette de Los Angeles.

    Santa Monica et la côte Pacifique

    Impossible pour nous de ne pas aller voir le Pacifique ! Santa Monica offre encore un décor complètement différent : la plage, l’océan et bien sûr son célèbre Pier.

    Après plusieurs journées passées au milieu des routes et des quartiers immenses de Los Angeles, retrouver le bord de mer faisait vraiment partie des expériences que nous voulions vivre pendant ce voyage.

    Malibu et la côte californienne, célèbres lieux de la Cité des Anges

    Nous avons également poursuivi notre découverte de la côte du côté de Malibu. Rien que le nom évoquait forcément quelque chose pour moi avant le voyage, grâce à la série des années 90  » Alerte à Malibu ». Encore un de ces endroits californiens que l’on connaît depuis la France avant même d’y avoir mis les pieds ! La route longeant le Pacifique et les paysages de la côte permettent une nouvelle fois de s’éloigner complètement de l’image très urbaine de Los Angeles.

    Long Beach

    Nous sommes également descendus jusqu’à Long Beach pendant notre séjour. Située au sud de Los Angeles, la ville nous a permis de découvrir encore une autre ambiance, notamment autour de son front de mer.Et à ce stade du voyage, une chose était devenue évidente : parler de « Los Angeles » comme s’il s’agissait d’un seul et même décor n’avait vraiment plus beaucoup de sens.

    Exposition Park

    Nous avons également consacré du temps à Exposition Park, qui regroupe plusieurs musées et lieux culturels au sud de Downtown Los Angeles.

    C’est une étape un peu différente des plages, de Hollywood ou des studios, mais justement : elle montre encore une autre facette de la ville.

    Los Angeles, Cité des Anges, ville du cinéma

    Paramount Pictures

    Paramount Pictures a été notre première immersion dans les studios hollywoodiens et j’ai beaucoup aimé cette visite guidée. La visite se déroule en anglais — il faut donc parfois s’accrocher ! — mais les explications sur les lieux et les techniques de tournage étaient vraiment intéressantes.

    Nous avons notamment découvert des studios utilisés pour la série The Rookie ainsi qu’un immense espace abritant des objets issus de productions célèbres : Optimus Prime, Bumblebee, le T-1000 de Terminator ou encore le téléporteur de Star Trek. Pour les amateurs de cinéma et de séries, c’est fascinant !

    Warner Bros. Studios

    Nous avons également visité les studios Warner Bros., et cette fois j’ai adoré le côté beaucoup plus immersif de l’expérience. Notre visite a commencé à bord d’un petit train avec un guide francophone qui nous expliquait les différents décors et lieux de tournage. Et je dois reconnaître que pouvoir suivre toutes les explications en français m’a probablement permis d’en profiter encore davantage !

    La suite de la visite se faisait ensuite en autonomie, avec de nombreux décors et accessoires issus de films et séries très connus. La reproduction du Central Perk de Friends m’a particulièrement bluffée. Et pour les amateurs de super-héros, difficile de rester indifférent devant tous les éléments consacrés à l’univers DC Comics : Batman, Superman, Aquaman…

    Une visite très différente de Paramount, mais que j’ai trouvée particulièrement immersive.

    Deux jours à Disneyland California

    Étant une grande fan de Disney, il était absolument hors de question de passer 12 jours dans la Cité des Anges sans aller découvrir Disneyland California. Nous avons donc consacré deux journées aux parcs d’Anaheim : une à Disneyland Park et une à Disney California Adventure.

    Et malgré quelques déceptions dont je reparlerai plus bas, j’ai évidemment adoré découvrir les deux parcs.

    Il y avait aussi quelque chose d’assez particulier à visiter Disneyland en Californie : c’est ici que Walt Disney a créé son tout premier parc, celui qu’il a lui-même connu et parcouru. Pour une fan de Disney, forcément, ça compte.

    J’ai pris beaucoup de plaisir à découvrir les attractions, les décors et les différences avec le parc que je connais beaucoup mieux en France.

    Pour autant, si je dois choisir… Je préfère Disneyland Paris. Peut-être aussi parce que c’est mon Disney à moi, celui que je connais, avec lequel j’ai davantage de souvenirs. Mais découvrir les parcs californiens restait une étape incontournable de notre voyage.

    Disneyland Park

    Disney California Adventure

    ♿ Visiter Los Angeles avec un handicap

    Globalement, j’ai trouvé la Cité des Anges plutôt facile à découvrir en situation de handicap.
    Pendant ce séjour américain, j’ai adapté ma façon de me déplacer selon les lieux et mon état de fatigue. J’ai parfois utilisé mon fauteuil roulant, parfois mes béquilles et, lorsque les distances le permettaient, j’ai également marché.

    C’est d’ailleurs quelque chose d’important dans ma façon de voyager : je ne cherche pas nécessairement à savoir si une destination est « accessible en fauteuil roulant » au sens strict. Mon handicap me permet de marcher sur de courtes distances et j’adapte donc mes visites en fonction de mes possibilités.

    Le stationnement

    Avoir une voiture nous a beaucoup facilité les choses.
    Nous avons trouvé très régulièrement des places réservées aux personnes en situation de handicap à proximité des lieux que nous souhaitions visiter.

    J’avais emporté ma carte française de stationnement et je l’ai utilisée pendant notre séjour sans rencontrer de problème.
    Cela reste néanmoins mon expérience personnelle : avant votre voyage, je vous conseille de vérifier les règles en vigueur en Californie concernant l’utilisation d’une carte étrangère et les solutions proposées aux visiteurs.

    Des visites généralement faciles à adapter

    Dans l’ensemble, je n’ai pas eu le sentiment que mon handicap m’empêchait de profiter de Los Angeles.
    À Hollywood, par exemple, les trottoirs étaient praticables. J’avais choisi mes béquilles plutôt que mon fauteuil car nous étions présents pendant la Pride et il y avait énormément de monde.

    Au Griffith Observatory, nous nous sommes garés à une certaine distance et j’ai pu terminer la montée à pied en prenant mon temps.
    Dans les centres commerciaux et la plupart des lieux touristiques que nous avons fréquentés, les circulations étaient larges et je n’ai pas rencontré de difficulté particulière.
    Même notre journée à Joshua Tree s’est finalement révélée très facile à adapter : nous avons parcouru le parc en voiture et je suis descendue à chaque point de vue pour visiter.

    Un logement pas vraiment adapté

    Notre appartement près de Canoga Park était en revanche beaucoup moins adapté à une utilisation permanente du fauteuil roulant.
    Il y avait des marches et certaines portes étaient trop étroites.
    Dans mon cas, cela ne nous a pas empêchés d’y séjourner puisque je peux marcher sur de courtes distances. Mais je ne conseillerais pas ce logement à une personne ayant besoin de conserver son fauteuil à l’intérieur.

    Disneyland California : ma grosse déception

    C’est finalement à Disneyland California que j’ai rencontré la principale difficulté liée à mon handicap.
    Physiquement, les parcs permettent de circuler avec un fauteuil roulant.

    Mon problème concernait surtout les files d’attente. Rester longtemps debout ou avancer très lentement dans une file peut être difficile pour moi. Or mon handicap moteur ne me permettait pas de bénéficier du dispositif DAS comme je l’avais initialement imaginé.
    Nous avons donc fini par acheter des accès Lightning Lane afin de limiter certaines attentes.

    Et forcément, sur deux journées, cela a encore augmenté le budget déjà conséquent consacré à Disneyland.
    Je garde malgré tout un très bon souvenir des deux parcs — je suis beaucoup trop fan de Disney pour prétendre le contraire — mais sur la prise en compte de mon handicap, j’ai été déçue.


    💡 Mon conseil : si vous visitez Disneyland California avec un handicap, renseignez-vous précisément avant votre venue sur les différents dispositifs existants. Selon vos besoins, les solutions ne sont pas les mêmes et le simple fait d’être en situation de handicap ne donne pas automatiquement accès au DAS.

    ❤️ Une expérience finalement très positive de la Cité des Anges

    Sur l’ensemble de notre séjour à Los Angeles, mon bilan reste donc très positif.
    Je n’ai jamais eu l’impression de devoir renoncer à découvrir la ville à cause de mon handicap.
    J’ai simplement fait ce que je fais habituellement en voyage : adapter les distances, choisir entre fauteuil et béquilles, faire des pauses et accepter parfois de ne pas aller jusqu’au bout d’un parcours.
    Et c’est finalement aussi pour cela que j’aime raconter mes voyages de cette manière : l’accessibilité ne se résume pas toujours à savoir s’il y a une rampe à l’entrée.
    Il s’agit surtout de savoir si, concrètement, on peut profiter du voyage.
    Et à Los Angeles, moi, j’ai pu en profiter.

    Quitter Los Angeles le temps d’une journée

    Une journée à Joshua Tree depuis La Cité des Anges

    Après plusieurs jours à découvrir Los Angeles, nous avions envie de changer complètement de décor. Direction Joshua Tree National Park, à environ deux heures de route de notre logement !

    Nous étions initialement partis avec l’idée de faire une randonnée. Mais avec les 42 °C qui nous attendaient dans le désert, nous avons assez rapidement revu nos ambitions. Nous avons finalement parcouru le parc en voiture, en multipliant les arrêts pour découvrir ses paysages : Skull Rock, Keys View, Cholla Cactus Garden et, bien sûr, les fameux Joshua trees.

    Et finalement, cette façon de visiter nous convenait parfaitement. Nous pouvions sortir à chaque étape, prendre le temps de découvrir les différents sites et repartir lorsque la chaleur devenait trop importante. Après l’immensité urbaine de Los Angeles, se retrouver quelques heures plus tard au milieu du désert était assez incroyable.

    Joshua Tree a été l’une des très belles surprises de notre séjour et une excursion que je suis vraiment contente d’avoir ajoutée à notre programme.

    Yucca Tree à Joshua Park à deux heures de Los Angeles

    Mon avis perso

    Alors, Los Angeles, séjour validé ? Complètement.

    Nous avons fait de superbes découvertes, mais ils m’ont surtout donné l’occasion de fouler enfin le sol de lieux qui avaient quelque chose de mythique pour moi. Hollywood Boulevard, les studios de cinéma, le Griffith Observatory, les plages du Pacifique, Disneyland… Ce sont des noms que nous connaissons depuis toujours, même à des milliers de kilomètres. Pour nous, petits Frenchies, les découvrir pour de vrai avait parfois quelque chose d’assez irréel.

    Los Angeles n’est certainement pas une ville parfaite. Elle est immense, les distances sont parfois impressionnantes et la voiture fait presque partie intégrante du voyage.

    Je ne regrette absolument pas cette décision un peu folle prise quelques mois plus tôt : partir en Californie avec mon fils.

    Nous avons découvert la Cité des Anges ensemble, appris à nous débrouiller dans cette ville gigantesque, pris nos marques sur les freeways, visité des lieux dont nous parlions avant même notre départ et accumulé énormément de souvenirs.

    Un an et demi plus tard, lorsque nous reparlons de ce voyage, nous avons d’ailleurs toujours un peu la même impression… Je crois que nous ne sommes pas encore complètement redescendus de notre nuage californien.

  • Le musée départemental de l’ Arles Antique

    Le musée départemental de l’ Arles Antique

    Infos pratiques :

    Ce « musée bleu » (à cause de la couleur de son habillage) a ouvert il y a 30 ans, et c’est fort de ses 2 000 000 de visiteurs qu’il poursuit sa route touristique et instructive. 

    Situé sur les bords du Rhône, il a pour vocation de nous faire découvrir les mille et unes merveilles récoltées autour de celle qui fut appelée « Arelate » il y a plus de 2000 ans. 

    Le musée est divisé en cinq périodes : La préhistoire, le Protohistoire (entre la création de Marseille et celle d’Arles; la première par les marins Grecs, et la seconde par Cesar), Le haut et le Bas Empire (de la naissance d’Arles à la chute de l’ Empire Romain), et ce qu’on appelle l’Antiquité tardive.

    Entrez donc pour une visite express..

    Le lion d’Arles emblême de la ville nous accueille Benoîtement.

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    Les thématiques sont centrées autour de la période pré et post romaine. Nous pouvons découvrir ce que fut Arles au fil des siècles et des conquêtes Romaines. 

    La conquête d’ Arelate, stratégiquement positionnée entre la Méditérannée et l’Espagne, a fait de la ville une cité romaine en pleine puissance et à l’ essor permanent.

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     Bien évidemment, Julius Caesar empereur parmi les empereurs a une place plutôt centrale. En voici une réprésentation appelée « César d’Arles ».

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    La vie quotidienne est représentée, avec leurs outils, leurs monnaies, leurs moyens de conservation…

    Ici un poignard qui m’a l’air plutôt tranchant..

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     Non pas des sesterces mais de la menue monnaie romaine

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     Ici un casque de guerre; je trouve sa forme plutôt marrante.

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    Un point fort du musée, de nombreuses maquettes nous permettent de mieux comprendre, de mieux situer et de se faire une réprésentation plus juste des lieux et monuments. 

    Là, les arènes d’Arles – comme vous le voyez, il y avait des habitations à l’intérieur même de celles ci.

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    Tête colossale d’Auguste découverte par un pêcheur. La taille de celle ci nous laisse supposer que la statue entière devait mesurer à peu près 4 mètres

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    Le clou du musée : un authentique chaland qui reposait au fond du rhône depuis 2000 ans. Son histoire est passionnante. Il nous est expliqué comment il a été découvert, en 2004, comment il a été sorti de l’eau, et surtout comment il a pu être possible de le présenter aujourd’hui devant nous.

    La photo ne rend pas justice, il est immense; Il attendait sagement son heure. Que lui est-il arrivé pour qu’il ait coulé entièrement intact? 

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    Arles étant un passage stratégique économique et commercial, les chalands donc étaient emplis d’amphores diverses servant à transporter de l’huile, du vin et autres épices. Des centaines de ce genre de contenant ont été retrouvées au fond du Rhône, et il en reste probablement autant, celui ci n’ayant pas fini de nous dévoiler ses surprises.

    D’autres matériaux étaient ainsi acheminés.

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    Autre point intéressant : voici des pieux qui servaient à soutenir les fondations du cirque Romain. En effet celui ci reposait sur un terrain plutôt marécageux, et il eût été dangereux de le bâtir à même le sol, sans fondation surelevées. Rien que pour ce cirque, il en a fallu 30 000; C’est dire l’ingéniosité de ce peuple d’une autre époque!

    Leur excellente conservation ont permis de dater la construction du monument a débuté en 148-149.

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     Nous voici repartis sur les traces de la vie quotidienne, et j’ai eu la surprise de voir des petits jouets d’enfants. On parle peu du quotidien des enfants, en cette époque romaine.

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    Bien entendu, on nous parle de l’eau et de ses moyens d’acheminement, qui n’avaient plus de secrets pour les Romains; constructeurs de l’aqueduc du Pont du Gard

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    De nombreuses mosaïques ont pu étre reconsituées. Je ne vous mets pas tout, mais la plupart sont bien conservées et pas loin d’être complètes

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    C’est au pas de course que nous finissons la visite, la salle des sarcophages devra attendre une prochaine visite! Désolée, je ne peux pas dire grand chose sur ce point là 

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    Etant arrivés tard, nous n’avons pas pu tout voir tranquillement. Mais franchement allez y les yeux fermés, si comme moi, vous aimez l’Histoire, la période Romaine, et êtes toujours étonnés des merveilles Antiques que nous avons la chance de pouvoir admirer aujourd’hui. 

    Comment aller au Musée de l’Arles Antique?

    Musée départemental Arles antique
    Presqu’île du Cirque-Romain BP 205
    13635 Arles cedex

    En avion :

    Aéroport Marseille-Provence à 65 km
    Nîmes-Arles-Camargue (Garons) à 25 km

    En train :

    Gare Avignon TGV à 35 km
    Gare de Nîmes-centre à 27 km
    Gare de Nîmes-Pont du Gard TGV (Manduel) à 18 km
    Gare d’Arles à 20 mn à pied

    TER :

    Contact TER 0 800 11 40 23.
    Tous les jours de 7h00 à 21h40.
    Gratuit à partir d’un téléphone fixe TER e-service

    En voiture :

    Nîmes : 30 km
    Avignon : 35 km
    Montpellier : 80 km
    Marseille : 90 km
    Aix-en-Provence : 80 km

    En bus pour les groupes :

    Cinq places de parking réservées
    Stationnement uniquement possible durant la visite du groupe

    Avec le bus de ville :

    Prendre la ligne 1, arrêt « Palais des Congrès ».
    Consulter tous les horaires et arrêts

    En vélo

    Piste cyclable des quais jusqu’au musée
    Taco and Co : service arlésien de vélo-taxi.
    Contact : 06 50 29 60 00 / www.tacoandco.fr

    À pied

    De l’amphithéâtre (arènes) : 20 mn.
    De la place du Forum : 15 mn

    Avec la navette vélo Hopla!

    Depuis le centre ancien, la navette vélo est gratuite (attention elle ne vient pas jusqu’au musée)

    Horaires et arrêts par ici : https://www.agglo-accm.fr/assets/pdf/Transport/hopla-2021-bat-compressed(1).pdf

    Horaires :

    Le musée est ouvert tous les jours 𝗦𝗔𝗨𝗙 𝗟𝗘 𝗠𝗔𝗥𝗗𝗜 de 9h30 à 18h (musée et jardin Hortus)
    Dernière entrée : 17h30
    Fermeture : 1ᵉʳ janvier, 1ᵉʳ mai, 1ᵉʳ novembre, 25 décembre

    Tarifs :

    Plein tarif : 8€ 
    Tarif réduit : 5€* 
    Abonnement annuel* : 15€ 
    Entrée gratuite tous les premiers dimanches du mois.
      
    *Tarif réduit :  
    Groupes à partir de 10 personnes (réservation obligatoire) 
    + de 65 ans 
    Détenteurs des cartes : Entraide Solidarité 13, familles nombreuses, détenteur d’un billet du Museon Arlaten Plein tarif, détenteur d’un billet du salon Provence Prestige .

    Les groupes ne sont pas reçus les premiers dimanches du mois.


    *Abonnement annuel : 
    L’abonnement Cartula à 15€ vous permet de bénéficier d’un accès illimité aux collections permanentes et aux expositions temporaires. 


    Avantages : accès gratuits aux visites guidées, visites privilèges, invitations aux vernissages, envoi du programme d’activités et de la lettre d’information mensuelle, 5% de remise sur l’ensemble de la boutique du musée. 

    Gratuité : 
    Moins de 18 ans, demandeurs d’emploi, bénéficiaires du RSA, personnes en situation de handicap, personnes invalides, étudiants, enseignants sur présentation du Pass Éducation, journalistes, conservateurs de musées, détenteurs de la carte ICOM, personnels du ministère de la Culture, guides-conférenciers, ambassadeurs Pass my Provence, adhérents « Les Amis du Vieil Arles », détenteurs de la contremarque Culture du cœur, détenteurs d’un billet du Museon Arlaten Tarif réduit, agents du conseil départemental des Bouches-du-Rhône + 4 adultes

    Handicap et santé :

    Que vous soyez handicapé moteur, auditif, visuel ou mental/psychique, l’équipe du musée est formée pour vous recevoir et répondre au mieux à vos besoins. La totalité du musée vous sera accessible, ainsi que la gratuité pour toutes les collections et expositions temporaires.

  • Villeneuve-lès-Maguelone, Histoire et patrimoine

    Villeneuve-lès-Maguelone, Histoire et patrimoine

    A voir, à faire à Villeneuve-Les-Maguelone

    La cathédrale de la mer

    Villeneuve-lès-Maguelone se situe à 10 km de Montpellier, dans l’ Hérault, et se trouve sur une île. Celle-ci est devenue presqu’île lorsqu’ un pont y fut construit. Ce dernier fut édifié afin de pouvoir mieux exploiter ses richesses. 

    Maguelone la ville est très ancienne car ses origines remontent aux Romains, alors qu’elle était un port prospère. Devenue ensuite évêché du VIe au XVIe siècle, c’est lors des affrontements entre Charles Martel  et les Sarrazins que le Clergé dût quitter l’île.

    Le saviez vous ? Charles Martel était le père de Pépin-Le-Bref. Qui était lui-même le père de celui qu’on chante à toutes les rentrées pour avoir eu cette idée folle. Charlemagne.

    Au XIè siècle, les voilà revenus pour longtemps, car Maguelone abrita plusieurs papes jusqu’au XIIè siècle. À cette époque, les architectes et les artisans entreprirent donc la construction de la cathédrale. Par ailleurs, le pape Urbain II bénit l’île. Il proclame que cette église est la première après celle de Rome. Elle devient du coup cathédrale puisqu’un pape y est entré

    Montpellier la voisine, et sa nouvelle université ne lui laissant aucune chance quant à la poursuite de son nouvel essor, Maguelone périclita rapidement et perdit le siège épiscopal. Cela bénéficia à celle-ci le 27 Mars 1536. 

    Cependant, pendant la guerre des Camisards, Louis XIII fit démolir le site en 1708, les protestants insoumis y ayant trouvé refuge. Par la suite, les ouvriers réutilisèrent les pierres pour construire le canal reliant l’île au continent.

    Aujourd’hui, il reste sur ce bout de terre, une cathédrale à la reconstruction floue. Mais aux pierres solides, au style roman dépouillé. 

    Cathédrale de la mer de Villeneuve-lès-Maguelone

    L’intérieur de la cathédrale de la mer

    Comme on le voit, il semblerait qu’un bâtiment ancien qui n’a pas été rénové en même temps que la cathédrale et donc en ruines, eût été accolé à cette demoiselle. Je n’ai pas réussi à savoir ce qu’il en était, malheureusement. 

    Il y a quelques panneaux narrant la vie de la première famille ayant racheté l’île à L’ Etat lors des ventes commencées en 1833, 1836 et achevées en 1852; mais au delà de ça, il n’y a pas grand chose, hormis ce qui semble être des tombeaux.

    Pas de vitraux, un autel plutôt simpliste, mais cette pièce a quelque chose de majestueux; une hauteur de plafond incroyable, une voute qui paraît presque célèste donne un petit côté mystique à l’atmosphère ambiant. 

    intérieur de Cathédrale de la mer de Villeneuve-lès-Maguelone
    intérieur de Cathédrale de la mer de Villeneuve-lès-Maguelone

    Un petit tour vite fait dans un jardin pas entretenu; certainement à cause du manque d’eau. Pour autant une volonté a été présente puisque nous tombons nez à nez face à un potager participatif qui ne manque pas d’éveiller notre curiosité. 

    Et c’est avec grand étonnement que nous apprenons qu’en fait cet endroit abrite un ESAT (établissement et service d’aide par le travail) pour handicapé, depuis 1981, destiné à la réinsertion de personnes handicapées. Décidemment ce lieu m’est mille fois sympathique. 

    Les plages :

    Deux plages sont accessible à Villeneuve-Lès-Maguelone : celle du Pilou qui se situe à l’ouest et celle du Prévost qui, elle, est à l’ est. Ces plages sont classées Pavillon Bleu, gage d’un environnement propre et du respect de la nature. De plus, les lieux sont calmes et préservés, il fait bon y passer du temps.

    Les salines de Villeneuve :

    Site Natura 2000 qui s’étend sur 292 hectares des berges de l’étang de Vic au massif de la Gardiole. Exploités depuis le XXIIe siècle par l’évêché de Maguelone, la Compagnie des Salins du Midi signe un bail de 100 ans, en 1890. Cependant, le site sera fermé en 1969, car estimé trop petit et trop peu rentable. C’ est donc en 1992, que le Conservatoire du littoral en fait l’acquisition, ce qui permet son classement en site protégé

    Que ce soit à pieds ou à vélo, vous pourrez observer multitudes d’oiseaux et autres espèces cohabitant dans cette eau saumâtre, mi- douce, mi- salée.

    Accès à Villeneuve-Lès-Maguelone

    • En voiture :
      • Pour le Pilou : depuis Villeneuve, vous pouvez laisser votre voiture au parking du Pilou; puis marcher 15 minutes soit 1,2 km ou, en pleine saison d’été, prendre le petit train proposé
      • Pour le Prévost : depuis Palavas, puis marcher 25 minutes soit 2,1 km
    • En tram :
      • Bus tram 32 depuis l’arrêt Pilou du tram 4 ; puis marcher 30 minutes à pieds, soit 2,4 km
    • En vélo (seulement en été) :
      • En été, empruntez un veloplage (le service de location de vélo de l’agglomération de Montpellier ) : Vélostation Impasse des Sycomores proche de l’arrêt « Pilou » de la ligne 32.

    Tarifs parking :

    Jusqu’au 30 septembre 2025 :

    • Parking : payant tous les jours de 8h à 18h.
      Tarifs journée > voitures : 6€ | deux-roues motorisés : 3€
      Badge hebdomadaire hébergeur/estivant : 25€
    • Passerelle : tous les jours de 8h à 19h30
    • Petit train : tous les jours de 9h15 à 20h
      Arrêts : Passerelle du Pilou ➝ Cathédrale ➝ Plage du Pilou
      Dernier départ de la plage vers la passerelle à 19h45
      Les chiens ne sont pas autorisés dans le petit train, sauf chiens guides d’aveugles ou chiens d’assistance

    Handicap et santé :

    De plus, l’ensemble des espaces accueille les visiteurs en situation de handicap, notamment les personnes déficientes visuelles, pour leur offrir une expérience accessible à tous.

    N’hésitez pas à vous renseigner à

    Office de tourisme : 1 avenue de Mireval 34750 Villeneuve-lès-Maguelone. Téléphone : 06 08 99 70 87.

    Aller plus loin…festival de cerfs-volants à Palavas-les-Flots;